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À la rencontre de nos dirigeants : entretien avec Robert Inglis

Robert Inglis est chef de la direction financière de First National. À ce titre, il est responsable de l’ensemble des rapports financiers et de la planification financière en plus de diriger notre programme de relations avec nos actionnaires. Dans le cadre de cet entretien, nous demandons à Robert d’élaborer sur son rôle et sur la contribution qu’il apporte au succès de la société.

Vous avez obtenu un diplôme en commerce de l’Université Queen en 1988 et votre désignation professionnelle de comptable agréé en 1991. Comment avez-vous amorcé votre carrière?

Durant mes études à Queen, un recruteur travaillant pour ce qui est aujourd’hui PricewaterhouseCoopers a visité le campus et j’ai eu la chance de me faire embaucher avant même d’obtention de mon diplôme. J’aurais pu choisir la vaste pratique d’audit de PwC, mais j’ai plutôt jugé qu’il serait plus intéressant pour moi de travailler auprès de plus petites entreprises gérées par leurs propriétaires. J’ai donc entamé ma carrière au sein de la division des services pour entreprises indépendantes. En rétrospective, ce fut une formation idéale m’ayant préparé à mon rôle initial au sein de First National.

Comment avez-vous trouvé l’expérience de travailler pour First National?

Extrêmement enrichissante. First National n’est pas comme une grande institution financière, où c’est tellement grand que chacun reste coincé dans un cadre très précis. Ici c’est très axé sur l’entrepreneuriat, et la croissance que nous avons enregistrée au fil du temps a rendu mon travail de plus en plus intéressant. À l’époque, c’était pas mal une « entreprise d’encaisse » et j’étais le laveur de bouteilles en chef. Si c’était resté ainsi, j’aurais peut-être pris la décision de quitter après quelques années. Mais ce n’est pas resté ainsi. Nous sommes passés d’un chiffre d’affaires annuel d’environ 1 million de dollars à plus de 1 milliard de dollars et un bénéfice de plus de 200 millions de dollars. C’est donc beaucoup plus complexe et beaucoup plus intéressant, bien que l’environnement de travail demeure très dynamique et entrepreneurial. L’aspect le plus enrichissant et exigeant de mon rôle est la préparation des données financières qui aident la haute direction à établir les orientations futures de First National.

Quelle est la philosophie qui vous guide comme chef de la direction financière?

Un principe me guide, je suppose. Nous devons laisser les entrepreneurs être entrepreneurs. Autrement dit, nous sommes là pour soutenir les opérations, mais nous devons laisser les exploitants assumer les risques liés à la croissance de la valeur de la franchise. Un autre principe directeur qui me guide dans mon rôle est l’importance de donner du sens aux chiffres que nous publions dans nos états financiers.

Pourquoi est-ce important?

Aujourd’hui, la comptabilité est parfois très complexe et elle se complexifie encore aujourd’hui. Par conséquent, les états financiers d’une société publique peuvent être difficiles à comprendre. Mon travail consiste à aider la direction de First National et les actionnaires de la société à comprendre les chiffres qui y sont présentés.

First National est beaucoup plus grande qu’elle l’était à votre arrivée. Pourtant, on dirait que la société a réussi à conserver son esprit entrepreneurial.

Oui, c’est vrai. Et un des éléments positifs de notre société est que notre équipe de direction reconnaît l’importance d’investir dans l’entreprise et d’engager des dépenses pour soutenir sa croissance. C’est parfois difficile, lorsque c’est votre propre argent qui est en jeu, de maintenir votre engagement envers la croissance. La croissance, ça coûte de l’argent et, en l’absence d’une vision claire, il peut y avoir des craintes d’investir des montants aussi élevés. Dans le secteur des services financiers, avoir une taille comme la nôtre comporte un avantage, surtout en matière d’économies d’échelle. Le danger est de croître de façon trop « institutionnelle ».  Nous formons une grande entreprise, mais nous ne sommes pas un paquebot. Nous sommes capables de changer de cap rapidement lorsqu’il le faut. L’histoire de notre société regorge d’exemples de décisions prises rapidement et de façon éclairée.

 

 
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