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Connie Altomari célèbre ses 25 ans au service de First National

L’expérience est un des champs où First National se démarque. De nombreux membres de notre équipe sont avec nous depuis 10, 15, 20 et 25 ans. Dans quelques cas, ils sont avec nous depuis le début de nos activités en 1988. Nous saluons les personnes engagées qui célèbrent un anniversaire important en présentant leur histoire dans leurs propres mots. Aujourd’hui, nous vous présentons Connie Altomari, Directrice, Souscription de prêts résidentiels, Ontario et Canada atlantique

Ramène-nous au début de ta carrière au sein de First National.

Je travaillais pour Central Guarantee Trust, achetée par la Banque TD. J’y ai passé plusieurs années. J’ai quitté pour donner naissance à ma belle fille. Elle avait quelques problèmes médicaux et j’ai donc dû retourner travailler à plein temps pour avoir les moyens de lui obtenir les soins nécessaires. Un évaluateur que je connaissais bien connaissait assez bien Moray. Il m’a fait savoir que First National cherchait quelqu’un qui comprenait les prêts hypothécaires. J’ai parlé à Moray au téléphone et il m’a offert le poste durant notre conversation, sans même m’avoir rencontrée. J’ai commencé avec First National en 1995 et j’ai essentiellement fait un peu de tout, dont des renouvellements, des perceptions et de la souscription.

À quoi a ressemblé ta première année?

La première année a été difficile. Je me souviens que, un jour, ils m’ont demandé de m’occuper de quittances. À l’époque, il fallait dactylographier les quittances sur du papier écolier et toutes les informations devaient tenir parfaitement dans les cases prévues à cette fin. Nous utilisions d’anciennes machines à écrire qui étaient carrément énormes. J’ai dû m’occuper de huit quittances et je n’ai pas pu quitter le bureau avant 22 heures. Chaque fois que la machine à écrire sortait de ces petites cases, il fallait que je recommence. Donc, oui, il y a eu des hauts et des bas au cours de cette première année. Je venais d’une banque, où tout était structuré. Et, chez First National, nous tentions de trouver une façon de faire les choses différemment. Au cours des six premiers mois, surtout, c’est certain que j’ai songé à quitter l’entreprise. Mais j’ai fini par y rester, parce que j’avais tellement de respect pour Moray et Stephen.

Quel est le moment qui a tout changé pour toi?

First National était tellement différent du milieu bancaire. Les gens se souciaient vraiment les uns des autres, comme dans une vraie famille. Tout le monde était égal, depuis les propriétaires jusqu’aux travailleurs sur le plancher. Cela a fait une énorme différence pour moi et m’a inspirée à tenir le coup. Je me souviens que Moray sortait de son bureau pour dire « C’est à mon tour de faire du thé. Qui veut du thé? » C’est ainsi que c’était. Je me sentais chez moi en allant au travail.

Décris-nous quelques jalons que tu as franchis dans ta carrière.

Au fur et à mesure de notre croissance, l’entreprise a eu besoin de différents dirigeants dans différents domaines. Le service à la clientèle était certainement ma force. À l’époque, je souscrivais des prêts pour des clients existants. Moray m’a donné le choix entre superviser le service à la clientèle ou travailler pour Scott en souscription. Il m’a encouragée à travailler pour Scott, ce que j’ai décidé de faire. C’est donc le chemin que j’ai emprunté. J’ai commencé à travailler pour Scott et à m’occuper de souscrire les prêts hypothécaires de clients existants de First National. Nous avons appris « sur le tas » et nous sommes maintenant une équipe de 24 personnes. Au cours des 22 dernières années, j’ai toujours travaillé auprès de clients existants et aujourd’hui, comme directrice, je continue de relever de Scott. C’est la meilleure décision que j’aurais pu prendre. J’ai eu la possibilité d’évoluer dans le même rôle à mesure que l’entreprise poursuivait sa croissance.

Quelle marque as-tu laissée sur l’entreprise?

Ma marque est mon niveau de service. J’ai l’impression de connaître l’entreprise de fond en comble parce que je suis ici depuis si longtemps. Je suis donc en mesure de répondre à la plupart des questions qui me sont posées par le personnel subalterne. Il est également essentiel de continuer de s’intéresser à nos courtiers et de continuer de s’engager auprès d’eux. Répondre au téléphone, fournir de l’information et aller au-delà des attentes. Comme entreprise, First National a à la fois maintenu et fait évoluer cette norme. Ça fait partie de notre culture et de notre façon de penser. Peu importe qu’il s’agisse de Scott ou d’un souscripteur, nous travaillons pour gagner la reconnaissance de nos courtiers. Cet engagement et cet effort sont ce qui nous démarque au sein de la communauté des courtiers.

De quoi es-tu la plus fière dans ta carrière?

Que j’ai réussi à y durer (rires). Règle générale, je suis très fière de dire aux gens que je travaille pour First National. Nous avons parcouru beaucoup de chemin par rapport à où nous étions quand j’ai commencé. Je pense que j’ai contribué à ce succès grâce à mon engagement. À l’égard de l’entreprise, des courtiers, des niveaux de service et de nos grands dirigeants Moray, Stephen et Scott. Mais vous voulez savoir ce qu’est ma plus grande fierté? C’est que nos gens se soucient vraiment des clients et vont constamment au-delà des attentes.

Des meilleurs souvenirs?

J’ai une histoire personnelle qui me revient spontanément en tête. Lorsque je suis revenue à First National, ma fille la plus jeune avait trois ans. Elle avait des problèmes d’élocution. Je suis revenue travailler à temps plein parce que je voulais la faire voir en orthophonie privée, un service qui coûtait 100 $ par séance de 45 minutes à l’époque. Moray était au courant des problèmes médicaux de ma fille et m’a conseillé de parler à Stephen parce qu’il avait eu une expérience similaire avec un de ses enfants. Je ne me sentais pas à l’aise d’aborder avec Stephen quelque chose d’aussi personnel, mais il m’a vu un jour et a demandé à parler. Il m’a recommandé une orthophoniste. Nous nous sommes rencontrés et ça a cliqué dès le début. Elle m’a offert de ne me facturer que la moitié de ses honoraires pour la première année parce que Stephen m’avait recommandée. Même si je n’en suis pas sûr à 100 %, dans mon cœur, j’ai toujours eu l’impression que Stephen avait quelque chose à voir avec cela. Lorsque je suis revenue au travail, chaque lundi, je partais à 15 heures pour aller chercher ma fille à l’école et la conduire à ses rendez-vous. Il arrivait parfois que je retourne au bureau après l’avoir déposée à la maison. Ça s’est poursuivi pendant trois ans. J’ai suggéré à Moray de me rémunérer à l’heure. Sa réponse fut « Occupe-toi de ta famille et nous nous occuperons de toi. » C’était alors une si petite entreprise, mais Moray et Stephen faisait preuve d’une très grande générosité et d’un grand souci pour les autres. C’est leur soutien qui m’a fait aimer First National autant que je l’aime. Je sens que je suis une partie importante de l’entreprise.

Quel conseil aurais-tu à donner aux gens en développement de carrière au sein de First National?

Dans mon cas, j’ai l’impression que les 25 dernières années ont déferlé à la vitesse de l’éclair. Il y a tellement de gens formidables dans cette entreprise. À quiconque souhaite vivre une longue carrière au sein de First National, mon conseil est simple : persévérez et travaillez fort. Ne vous contentez pas de faire votre travail. Apprenez le plus que vous le pouvez. Comprenez la réalité des différents services. Comprenez ce qu’est l’entreprise, ce qu’elle représente et pourquoi nous faisons ce que nous faisons.

 


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