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Darryl Bellwood célèbre ses 20 ans au service de First National

L’expérience est un des champs où First National se démarque. Plusieurs membres de notre équipe sont avec nous depuis 10, 15, 20, voire 25 ans. Quelques-uns sont avec nous depuis le début de nos activités en 1988. Nous saluons ces personnes engagées qui célèbrent un anniversaire important en présentant leur histoire dans leurs propres mots. Aujourd’hui, nous vous présentons Darryl Bellwood, vice-président adjoint, Financement commercial.

Félicitations Darryl. Quand avez-vous commencé à travailler pour First National?

Le 19 mars 2001 C’était quelques semaines après mon 25e anniversaire de naissance. Si ma mémoire est bonne, j’étais entre le 75e et le 79e employé embauché. Honnêtement, je ne sais pas où est passé le temps. Nous avons eu beaucoup de plaisir et avons enregistré une croissance formidable. En faire partie a été un réel plaisir pour moi. C’est une formidable entreprise.

À quoi ressemblait l’entreprise à l’époque?

C’était une entreprise très orientée sur la famille. Très petite et très intime. Je me souviens de l’époque où toute l’équipe tenait sur un seul étage. Nous avons fini par devoir installer des bureaux dans la cuisine pour répondre à nos besoins d’agrandissement. Tout le monde se connaissait, nous travaillions dans des espaces restreints et, collègues au bureau, nous étions amis en dehors du bureau. À l’époque, lorsque vous fêtiez un anniversaire de naissance, la tradition était de vous présenter au travail pour trouver votre cubicule décoré de banderoles d’anniversaire. J’ai fait de mon mieux pour éviter de parler de mon 25e anniversaire, mais quelqu’un a réussi à le découvrir et voilà qu’il y a eu un grand battage autour de ma fête. Ce sont de petites choses comme celles-ci qui ont défini le caractère de notre lieu de travail il y a maintenant de nombreuses années.

Vous devez avoir vécu de nombreux événements marquants dans l’histoire de l’entreprise.

Oui, nous avons fait la fête lorsque nous avons atteint le cap du milliard de dollars en prêts hypothécaires, puis 2 milliards, puis 3 milliards, puis 5 milliards. Nous faisions la fête trop souvent et avons fini par décider de ne célébrer que les plus grandes occasions allant de l’avant.

Que faisiez-vous avant d’aboutir chez First National?

J’ai travaillé pour la coopérative de crédit HEPCOE où je m’occupais de prêts finançant des maisons individuelles. J’y avais décroché un emploi au cours de ma dernière année d’université. J’y ai travaillé à temps plein pendant quelques années. J’ai ensuite décidé de me lancer dans les prêts commerciaux. J’ai mis mon CV en ligne sur Workopolis. First National l’a vu et m’a convoqué à une entrevue avec le responsable des services liés aux prêts résidentiels. Je lui ai dit que mon objectif était de faire mon entrée dans le secteur commercial, car j’avais fait le tour du secteur résidentiel. Je me suis dit que l’affaire s’arrêtait là, mais, trois semaines plus tard, le responsable des services liés aux prêts commerciaux m’appelait pour me convoquer à une entrevue à son tour. Le reste, c’est de l’histoire.

Quel a été votre premier emploi pour First National?

J’ai travaillé du côté des services. Nous étions deux à rendre des services pour environ 1 500 prêts. Je m’occupais de l’administration et mon collègue s’occupait de tout ce qui concernait les impôts fonciers. Ce fut ma première affectation. Pendant une période de cinq ans, j’ai assumé des rôles supplémentaires liés aux services, puis je suis passé au montage de prêts commerciaux comme analyste pour Jim Scrivens et Dru McAuley. J’ai travaillé avec Jim et Dru pendant environ deux ans avant de me joindre à Jeremy Wedgbury qui, à l’époque, dirigeait notre groupe de TACHC. Mon objectif était d’acquérir plus d’expérience en souscription dans ce secteur. J’y suis resté environ six mois, puis le marché des titres adossés à des créances hypothécaires commerciales a disparu dans la foulée de la crise financière de 2008.

Que s’est-il passé?

Jim a communiqué avec moi pour me dire qu’il envisageait de prendre sa retraite dans quelques années. Il m’a demandé si je reviendrais travailler avec lui dans le cadre d’un plan de relève. C’est ce que j’ai fait et, avec l’aide de Jim, Jeremy et Moray Tawse, je suis devenu prêteur à part entière à l’automne 2012. J’étais si jeune à l’époque et ce fut donc une expérience incroyable de faire le montage de grandes transactions. Je me souviens encore aujourd’hui d’un montage d’environ 130 millions de dollars à Montréal. Ce fut un succès retentissant pour le client et une grande réussite pour moi, car ça m’a permis d’accroître ma visibilité dans le marché et de consolider ma réputation.

Travaillez-vous toujours pour les mêmes clients?

Oui, j’ai eu la chance de développer des relations que Jim a initiées avec certains comptes nationaux, incluant des sociétés publiques. Être le principal prêteur pour ces clients et participer à leur croissance continue au fil des années a été très gratifiant, tout comme l’a été le développement de nouvelles relations clients dans de nombreuses régions du pays.

Qu’avez-vous appris au fil des ans?

Que l’adversité est une occasion à saisir. Comme je travaille dans l’industrie depuis si longtemps et que j’ai servi des gens comme Moray, Jeremy, Dru et Jim, je réalise que les défis peuvent mener à d’énormes progrès. Par exemple, lors de la crise financière de 2008, je me souviens que Moray nous avait dit de ne pas nous inquiéter et d’adopter une approche de statu quo. Ce fut un important tournant pour l’entreprise, car nous avons continué à prêter quand d’autres prêteurs se sont retirés. Cette décision nous a aidés à devenir un nom connu de tous. Nous avons développé un important fonds commercial avec nos clients en restant sur nos positions.

First National vous a-t-il changé?

Assurément.  Je regarde le monde différemment aujourd’hui parce que j’ai appris à avoir un esprit entrepreneurial et à faire preuve d’initiative. Nous ne sommes pas des gens qui restent assis à attendre que quelque chose se produise. Nous sommes habilités à trouver des solutions. Les membres de la haute direction ont tous une politique de la porte ouverte et les employés que nous embauchons année après année sont totalement en phase avec notre culture.

Qu’est-ce qui vous garde chez First National?

Chaque journée est différente. L’équipe commerciale est formidable. Je travaille avec un groupe de professionnels formidables et j’ai l’occasion de servir des clients et des gens intéressants.

Quel est votre conseil pour celles et ceux qui commencent leur carrière chez First National?

C’est une entreprise qui croît sans cesse, une entreprise qui favorise les promotions à l’interne. Vous avez donc pris la bonne décision en vous joignant à nous. Maintenant, acquérez autant d’expérience que vous le pouvez et recherchez des possibilités d’avancement dans les secteurs d’activités de l’entreprise qui vous intéressent le plus.

Après 20 ans, que vous réserve l’avenir?

Je veux continuer de me développer personnellement et professionnellement et je veux continuer d’aider l’entreprise et mon équipe à croître.

 

Si vous souhaitez à votre tour féliciter Darryl pour avoir franchi cet important jalon dans sa carrière, vous pouvez lui écrire à l’adresse darryl.bellwood@firstnational.ca.

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