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Ilan Barda célèbre ses 15 ans au service de First National

L’expérience est un des champs où First National se démarque. Plusieurs membres de notre équipe sont avec nous depuis 10, 15, 20, voire 25 ans. Quelques-uns sont avec nous depuis le début de nos activités en 1988. Nous saluons ces personnes engagées qui célèbrent un anniversaire important en présentant leur histoire dans leurs propres mots. Aujourd’hui, nous vous présentons Ilan Barda, vice-président adjoint, Financement commercial.

Félicitations Ilan. Quand avez-vous commencé à travailler pour First National?

Le 15 novembre 2006 Je m’en souviens parce que j’avais pris deux semaines de vacances avant de commencer. C’était à peu près les premières vraies vacances que je prenais et ma fille allait fêter son premier anniversaire de naissance. Aussi, j’ai fêté mon 30e anniversaire quelques jours après mon entrée en fonctions.

Que faisiez-vous avant d’aboutir chez First National?

J’ai été vice-président de Wildwood Capital, qui était une société spécialisée en courtage hypothécaire. Le fondateur de la société avait eu la gentillesse de me prendre sous son aile. Ce fut une excellente façon de faire mes débuts dans l’industrie et de déterminer le type de carrière que je voulais me bâtir. Comme c’était une petite entreprise, j’ai assumé différents rôles. J’étais le responsable des TI, j’ai développé le site Web et j’ai fait du marketing en plus de m’occuper du montage et de la souscription de prêts. Lorsque je me suis joint à Wildwood, l’accent était mis sur le marché du courtage hypothécaire commercial, mais en quelques années, nous avons commencé à nous intéresser au courtage de prêts hypothécaires dans le secteur résidentiel et aux emprunts commerciaux – principalement des prêts à la construction, mais aussi des prêts à terme. Grâce à mon expérience, j’ai travaillé avec de nombreux prêteurs, dont First National, et j’ai réalisé que j’avais une passion pour le financement commercial.

Cette exposition vous a-t-il incité à passer à l’emploi de First National?

Oui, absolument. Je savais que c’était l’endroit idéal pour faire carrière dans le secteur des prêts. Je ne suis pas un diseur de bonne aventure, mais j’avais aussi le sentiment à l’époque que le marché de la construction allait subir une correction et je voulais donc me joindre à une entreprise plus solidement établie offrant une gamme de produits plus large. C’était deux ans avant la récession de 2008 et j’étais donc un peu en avance sur mes prévisions, mais elles ont fini par s’avérer justes.

Comment avez-vous mis le pied dans la porte ici?

J’ai postulé en ligne, j’ai eu une entrevue d’embauche avec les RH, puis je me suis entretenu avec Barry Gidney. J’ai dit à Barry à l’époque que s’il se cherchait un bras droit, j’étais son homme. Aujourd’hui, lui et moi sommes partenaires et nous n’avons jamais regretté nos décisions de l’époque.

Comment était First National au moment de vous joindre à l’organisation?

Nous faisons affaire principalement avec la SCHL. La transition a été facile. Nous avions un programme de petits prêts et j’avais de l’expérience dans les petits prêts. C’était très axé sur l’entrepreneuriat, tout comme l’expérience de Wildwood. La différence agréable, c’est que j’étais maintenant du côté de l’argent et que j’avais beaucoup plus d’envergure et de poids derrière moi. Nous n’avions pas le même cachet dans le marché et auprès des clients d’alors que celui qu’a First National aujourd’hui, mais c’était un changement radical.

Quels sont les plus grands changements que vous avez constatés observés au sein de First National?

Nous avons une gamme de produits beaucoup plus large, mais la plus grande différence, c’est l’équipe. L’équipe Gidney et Barda n’est plus seulement composée de Barry et de moi. Nous avons six professionnels qui travaillent à nos côtés, sans compter plus d’une centaine d’autres personnes réparties dans toute l’entreprise. Ma première année, je pense que First National n’a émis que pour 1,3 milliard de dollars de prêts hypothécaires commerciaux. Aujourd’hui, notre équipe génère à elle seule de 1,5 à 2 milliards de dollars par année.

En quoi vos responsabilités quotidiennes ont-elles changé?

À l’origine, je m’occupais surtout de montages et je souscrivais des prêts moi-même. À mesure que nos affaires ont pris de l’ampleur, j’ai dû gérer le flux des affaires de manière plus efficace. Au fur et à mesure que nous concluions de nouveaux contrats, nous avions besoin de plus de personnel. J’ai donc ajouté à mon travail un volet de gestion du personnel et nous avons une plus grande profondeur organisationnelle, ce qui crée plus d’interdépendances. Nous comptons une équipe d’analyse que nous sommes très enthousiastes d’avoir à bord et nous tirons parti de nos équipes de crédit, de financement, de marketing et de services de premier ordre. L’ADN entrepreneurial de First National est toujours bien vivant, mais nous sommes aujourd’hui orientés davantage vers les processus, et c’est une bonne chose. Nous ne sommes pas une entreprise de type bancaire, mais nous sommes plus une entreprise. Cette progression est un sous-produit naturel de la croissance et du raffinement de notre entreprise.

On dirait qu’il y a un parallèle à faire entre votre croissance personnelle et celle de First National.

Absolument. Mon développement suit dans les traces de celui de l’entreprise. Et c’est important. Je ne pense pas que j’aurais aimé travailler pour une entreprise qui n’était pas en constante croissance et en constant développement.

Cela ouvre la porte à une question pour vous demander pourquoi vous avez choisi de rester?

First National a été là à chaque étape pour m’aider à développer mon entreprise et ma carrière, selon mes besoins. Quand j’ai eu besoin d’aide à la vente, un directeur des ventes a été embauché. Lorsque j’ai eu besoin d’apprendre à gérer les gens, on m’a fourni un coach en leadership. Lorsque nous avons eu besoin de plus de produits de prêt, nous en avons reçu davantage, y compris tout récemment un nouveau produit conventionnel majeur qui nous permet d’accéder au secteur occupé par les compagnies d’assurance et les banques pour répondre à un besoin bien défini du client. Lorsque notre équipe a commencé à travailler davantage au Québec et a eu besoin de gens sur le terrain, First National a embauché un directeur régional pour le Québec. Lorsque nous avons voulu offrir plus de valeur à nos clients, les groupes du crédit et du marketing ont recruté des ressources humaines pour nous fournir plus d’information et d’outils de communication. Lorsque nous avons eu besoin de gérer efficacement un nombre plus élevé de comptes et d’y ajouter des analyses, First National a développé son propre système CRM.

L’année dernière, seules deux autres équipes ont réalisé plus d’affaires que la vôtre et vous étiez numéro deux au total des affaires réalisées l’année précédente. Est-ce que ce sont les moments dont vous êtes le plus fier?

Je suis une personne compétitive. Les revenus sont mis en évidence, mais ce dont je suis le plus fier, c’est d’avoir pu m’adapter et grandir tout en assumant davantage de responsabilités pour m’adapter à l’évolution de notre marché. Je suis également très fier d’avoir financé des biens immobiliers dans toutes les classes d’actifs et avec tous les produits que nous avons dans notre arsenal. Mes apprentissages, le développement de mes compétences et ma créativité au cours des 15 dernières années sont parmi mes plus grandes fiertés.

Quel est votre conseil pour celles et ceux qui commencent leur carrière chez First National?

Soyez prêt à accepter des mandats en dehors de votre zone de confort, car c’est le meilleur moyen de vous développer et d’alimenter votre créativité.

Après 15 ans, que vous réserve l’avenir?

Je vais continuer à faire ce que je fais. Nous nous sommes positionnés pour continuer de nouer avec la croissance et je suis très confiant en mon avenir et celui de First National.

Si vous souhaitez à votre tour féliciter Ilan pour avoir franchi cet important jalon dans sa carrière, vous pouvez lui écrire à l’adresse ilan.barda@firstnational.ca.