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Rob Fleet célèbre ses 15 ans au service de First National

L’expérience est un des champs où First National se démarque. Plusieurs membres de notre équipe sont avec nous depuis 10, 15, 20, voire 25 ans. Quelques-uns sont avec nous depuis le début de nos activités en 1988. Nous saluons ces personnes engagées qui célèbrent un anniversaire important en présentant leur histoire dans leurs propres mots. Aujourd’hui, nous vous présentons Robert Fleet, vice-président adjoint, Financement commercial.

Rob, qu’est-ce qui vous a attiré chez First National?

Peter Cook. Peter était mon meilleur ami d’enfance à London, en Ontario. Seulement deux autres employés ont commencé à travailler pour First National avant Peter.

C’est donc Peter qui est allé vous chercher?

Vous pourriez dire ça. Avant de me joindre à First National, j'étais associé et vice-président de l’exploitation pour Prime Restaurants. Nous étions propriétaires des chaînes East Side Marios, Caseys, Fionn McCool’s et Bier Markts au Canada. Nous avons introduit la société en bourse et j’ai décidé de vendre mes actions. Peter était au courant. Un jour, nous étions sur un bateau de pêche et Peter m’a dit ceci : « “Fleeter”, [c’est ainsi qu’il me surnommait, qu’est-ce que tu vas faire de ta vie maintenant? » Il m’a expliqué son plan de croissance et le rôle qu’il avait en tête pour moi en tant que développeur commercial et ça me semblait parfaitement adapté à ce que je recherchais.

Comment avez-vous procédé pour développer l’entreprise?

Je me suis joint à 11 des 17 associations de propriétaires immobiliers au Canada où First National est présent et j’ai fait l’effort d’assister à des réunions et de participer à des événements. Aussi, j’ai siégé au conseil d’administration de la Hamilton and District Apartment Association pendant dix ans. Ces associations sont importantes et je reconnais la possibilité qu’elles me donnent de redonner à l’industrie tout en me faisant de nouveaux amis et clients.

Vous souvenez-vous de la date de votre premier jour à l’emploi de First National?

Oui, c’était le 25 septembre 2006. Je m’en souviens à ce jour parce que, au lieu de me rendre au bureau ce matin-là, je représentais First National au tournoi de golf de la Greater Toronto Apartment Association. C’était une belle façon de commencer.

À l’époque, est-ce que les locateurs et les propriétaires d’immeubles d’appartements connaissaient First National?

Pas vraiment et certainement pas comme ils nous connaissent aujourd’hui. Aujourd’hui, nous sommes premiers dans le marché et First National est un nom très connu.

Lorsque vous étiez dans l’industrie de la restauration, aviez-vous des antécédents en financement hypothécaire?

Non. Nous avions 165 restaurants, dont 35 relevaient directement du siège social, mais notre modèle d’entreprise prônait la location plutôt que l’achat des espaces qu’occupaient nos restaurants. Dans le cadre de mes fonctions, je participais aux choix d’emplacements, mais mes responsabilités générales se situaient au niveau des profits et pertes et des budgets. Je ne m’occupais pas de négocier des baux. La majorité de ce que je connais aujourd’hui à propos du financement hypothécaire commercial, c’est First National qui me l’a appris.

Pour utiliser un terme du secteur des restaurants, y a-t-il une sauce secrète pour réussir dans votre rôle?

Les gens font des affaires avec des gens qu’ils aiment. Tout se résume aux relations. Nous entretenons des relations très étroites avec nos clients, ce qui nous permet de jouer les rôles de conseilleurs à valeur ajoutée et de stratèges auprès d’eux. Si vous me demandiez d’être clinique à ce sujet, je dirais que nous nous efforçons d’entrer dans leur monde pour comprendre leurs objectifs et d’établir une confiance fondée sur une réelle perspicacité. Je pense que l’autre ingrédient du succès est le travail d’équipe.

Quel rôle le travail d’équipe joue-t-il?

Voyez-vous, lorsque j’ai rejoint Peter il y a 15 ans, nous étions quatre. Aujourd’hui, nous sommes 12 et notre équipe a récemment franchi la barre des 6 milliards de dollars en prêts hypothécaires administrés. Je dis toujours que le succès ne consiste pas seulement à faire une grande chose bien, mais aussi à bien faire une centaine de petites choses. Le travail d’équipe est la clé pour y parvenir. Je ne veux pas paraître vantard, mais nous avons un étonnant groupe de vedettes qui sont à l’origine de ce succès. Aussi, le travail d’équipe s’étend au monde extérieur dans la mesure où nous faisons beaucoup de présentations stratégiques pour nos clients. Par exemple, nous présentons des clients qui ont des terrains vacants à des promoteurs qui ont beaucoup d’expérience en construction afin qu’ils puissent faire équipe et connaître des succès ensemble.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre travail?

Quelques éléments. Servir de mentor aux plus jeunes membres de notre équipe en est un. C’est une grande source de plaisir pour moi. Nous n’aurions pas pu nous développer sans notre prochaine génération de prêteurs. Je puise mon énergie dans les gens et dans la possibilité que j’ai d’atteindre des objectifs de croissance et d’amélioration. J’aime aussi travailler sur des dossiers d’acquisition de grands portefeuilles ainsi que des dossiers de grands projets de construction où je peux utiliser mes connaissances pour aider des clients à connaître du succès. S’il est vrai que beaucoup d’appartements ont été construits dans les années 1960, il est également vrai qu’un nombre considérable de nouveaux immeubles s’ajoutent au parc immobilier. Il est très gratifiant de pouvoir fournir soutien et expertise pour mettre des pelles sur un chantier.

On dirait que vous adorez le secteur des appartements.

Absolument. Les appartements représentent la classe d’actifs immobiliers commerciaux la moins risquée au Canada, et les propriétés ont continué de prendre de la valeur chaque année depuis mes débuts chez First National. En nous spécialisant dans ce secteur, nous nous sommes positionnés pour participer à une grande industrie.

Quels conseils donneriez-vous à celles et ceux qui en sont à leurs débuts chez First National?

Posez cinq questions par jour. Si vous le faites, à la fin de l’année, vous aurez les réponses à 1 200 questions que vous n’aurez plus jamais à poser. Demandez des critiques constructives. Lorsque j’envoie un dossier, je demande au destinataire de me donner de la rétroaction. Si je n’ai pas tout fait à la perfection, je veux le savoir pour pouvoir m’améliorer la prochaine fois. Je leur suggérerais aussi d’être avides de nouvelles responsabilités tout en prenant soin de toujours garder leur propre cour en ordre. Bouclez la boucle dans tous les projets, puis levez la main quand quelqu’un cherche un volontaire. Et assurez-vous de partager vos objectifs personnels et professionnels avec votre supérieur.

Vous voyez-vous rester chez First National pendant encore 15 ans?

Je n’ai que 61 ans et je n’ai aucun désir de prendre complètement ma retraite. En raison de la nature de nos activités, je peux choisir là où je souhaite demeurer actif. Peter et moi sommes vraiment des entrepreneurs dans l’âme. Nous sommes toujours à la recherche de nouvelles façons de créer de la valeur ajoutée et c’est ce qui nous garde engagés et toujours en quête de plus.

 

Si vous souhaitez à votre tour féliciter Rob pour avoir franchi cet important jalon dans sa carrière, vous pouvez lui écrire à l’adresse robert.fleet@firstnational.ca.