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Ryan Paquet célèbre ses 15 ans au service de First National

L’expérience est un des champs où First National se démarque. Plusieurs membres de notre équipe sont avec nous depuis 10, 15, 20, voire 25 ans. Quelques-uns sont avec nous depuis le début de nos activités en 1988. Nous saluons ces personnes engagées qui célèbrent un anniversaire important en présentant leur histoire dans leurs propres mots. Aujourd’hui, pleins feux sur Ryan Paquet, directeur, Financement commercial.

Félicitations Ryan. Quand avez-vous commencé à travailler pour First National?

En novembre 2006. J’ai commencé après avoir reçu mon diplôme en justice pénale de l’Université Carleton.

Comment avez-vous fait le saut de la justice pénale aux prêts commerciaux?

Après avoir étudié en criminologie, j’ai commencé à réfléchir à mon avenir professionnel et je me suis demandé si c’était le bon cheminement de carrière pour moi. L’immobilier m’avait toujours intéressé et je passais mes temps libres pendant mes études à me renseigner sur le secteur [de l’immobilier]. Pour dire les choses simplement, la plupart des gens ont besoin d’accéder à des capitaux et j’ai donc conclu que c’était une carrière stable à poursuivre. À l’époque, je vivais encore à Ottawa. Une de mes amies a déménagé à Toronto pour se joindre à l’équipe de First National. Je lui ai demandé de me parler de cette entreprise et de me dire s’il y avait des possibilités d’emploi, sachant que j’étais pour m’installer à mon tour à Toronto. Elle m’a aidé à obtenir une entrevue et j’ai eu la chance d’être embauché.

Quel a été votre premier emploi?

Administrateur de prêts hypothécaires commerciaux. Pour vous donner un peu plus de contexte, la gestion de services hypothécaires ne ressemblait en rien à la réalité d’aujourd’hui. Aujourd’hui, nous avons une personne qui gère notre portefeuille et qui joue un rôle dans tous les aspects relatifs aux services dans nos dossiers. À mes débuts, j’étais responsable d’une seule chose : de confirmer que les clients avaient réglé leur compte d’impôt foncier. J’étais dans un silo qui servait à une seule fin. Cela a duré huit mois. Par la suite, j’ai demandé à mon gestionnaire s’il pouvait me confier plus de responsabilités.

Que s’est-il passé?

Mon gestionnaire s’est montré réceptif à ma demande et m’a permis de me greffer au groupe des titres adossés à des créances hypothécaires commerciales comme administrateur. Nous étions en 2007, donc tout juste avant que la crise financière de 2008 ne frappe. Ce fut ma première expérience de la souscription. Nous souscrivions chaque prêt à nouveau annuellement pour nous assurer qu’il offrait le même rendement qu’au moment de son émission initiale. Pour cela, il fallait examiner des états financiers et des registres de loyers en profondeur. J’étais très peu expérimenté à l’époque, mais j’ai eu la chance d’être entouré de personnes m’ayant partagé leurs connaissances. Ce fut un formidable tremplin dans ma carrière.

La crise financière a sonné le glas du marché des TACHC. Que vous est-il arrivé?

Étant la dernière personne embauchée au sein du groupe des TACHC, j’ai supposé que je serais la première à devoir partir si la vocation du groupe devait changer. Pour éviter ce sort, je suis allé voir la direction pour discuter de la possibilité d’un poste d’analyste de cas de défaut de prêts commerciaux. À l’automne 2008, je me suis joint à cette équipe comme analyste.

Que fait un analyste de cas de défaut de prêts commerciaux?

Au début, il s'agissait d’appeler les emprunteurs dont le paiement hypothécaire n’avait pas été fait. Cependant, comme j’ai rapidement appris, il y avait bien plus que cela. À un très haut niveau, je travaillais avec des avocats, j’embauchais des gestionnaires immobiliers, je collaborais avec la SCHL et, de manière générale, je protégeais la propriété de First National et ses garanties. Avec le recul, je me rends compte que ce poste a joué un rôle très important dans l’évolution de ma carrière et m’a donné une expérience de première main de ce qui est nécessaire pour protéger nos garanties.

Gérer des cas de défaut devait être épuisant.

Parfois, ce l’était. Cependant, la plupart des gens voulaient travailler avec nous pour trouver des solutions qui servaient les intérêts des deux parties. Nous nous efforcions toujours de trouver des solutions de rechange. Travailler avec des emprunteurs dans des circonstances difficiles m’a obligé à sortir des sentiers battus et m’a certainement préparé au poste que j’occupe aujourd’hui.

Quel est votre poste actuel?

Directeur, Financement commercial. C’est en 2012 que j’ai quitté la gestion des cas de défauts de prêts commerciaux pour devenir analyste commercial. Quatre ans plus tard, je suis devenu gestionnaire, puis directeur en janvier de cette année. Lorsque je me suis joint à mon service actuel, les prêteurs s’occupaient de tout, de l’analyse des dossiers à leur placement auprès d’investisseurs et à leur financement. First National s’est rendu compte que nos prêteurs devaient prêter au lieu d’analyser et c’est ainsi que les postes d’analyste ont vu le jour. À mes débuts, je partageais mon temps entre deux prêteurs, soit Brian Kimmel et Ed Kieser. Ils n’étaient pas certains qu’ils auraient chacun besoin d’un analyste à temps plein au début. Cependant, après un an, il est devenu évident qu’il y avait trop de travail pour un seul analyste et c’est alors que j’ai fait la transition à temps plein vers l’équipe de Brian. Je suis avec lui depuis ce temps-là.

Quelles sont vos responsabilités?

Nous portons beaucoup de chapeaux, pour ainsi dire. Je suis responsable d’analyser des documents financiers comme des registres de loyers, états de résultats d’exploitation, des états financiers et relevés de valeur nette dans l’optique de déterminer le montant, les modalités et le taux convenant à chaque prêt. J’examine des rapports préparés par des tiers pour déterminer la conformité aux lignes directrices en matière de prêts et je prépare des analyses financières ainsi que des documents de crédit pour faciliter le processus d’approbation du prêt. Je suis également en communication avec notre équipe de financement et de services pour m’assurer que les besoins des clients sont satisfaits tant avant le financement que pendant la durée du prêt.

C’est une belle progression de carrière. En quoi les rôles de gestionnaire et de directeur sont-ils différents de celui d’analyste?

À mes débuts, j’étais le seul et unique analyste au service de Brian. Au fil du temps, nous avons agrandi l’équipe pour y inclure d’autres personnes, créant du coup des responsabilités de gestion et de mentorat. À mesure que j’ai gagné en expérience et en connaissances, mes possibilités d’interagir avec les clients se sont multipliées. J’ai eu la chance de bénéficier de cette exposition et de ces possibilités, qui ont fait progresser ma carrière.

Aimez-vous ces responsabilités de gestion additionnelles?

Oui, absolument. Brian et d’autres ont mis du temps pour m’aider à arriver là où je suis aujourd’hui et je suis plus qu’heureux de rendre la pareille à d’autres. Pour moi, l’avancement de carrière est l’une des meilleures choses à propos de First National. J’ai eu toutes les occasions de faire avancer ma carrière depuis que je suis avec First National. J’aime rendre la pareille aux autres en leur offrant un mentorat similaire à celui auquel j’ai eu droit.

Quant à votre cheminement de carrière, quelle est la prochaine étape?

J’aime beaucoup ce que je fais en ce moment, donc je dirais que je ne m’en écarterai pas. Mais on ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve. Je pense qu’il faut du temps pour comprendre le rôle et pour pouvoir vendre notre offre de produits à nos clients actuels et futurs. Chaque transaction annonce une nouvelle occasion d’apprentissage. Je suis fier d’affirmer que j’apprends encore à ce jour. Après 15 ans, je sais que je veux travailler dans l’immobilier commercial et j’aime développer des relations avec des clients et des partenaires. Je ne pense pas que cela va changer.

Quel est votre conseil pour celles et ceux qui commencent leur carrière chez First National?

Faites l’éponge. Laissez la gêne de côté et posez des questions pour développer vos connaissances. Et n’ayez pas peur de parler à votre gestionnaire de façons de faire avancer votre carrière. C’est un lieu de travail collaboratif et entrepreneurial, et il faut donc en tirer le meilleur parti.

 

Si vous souhaitez à votre tour féliciter Ryan pour avoir franchi cet important jalon dans sa carrière, vous pouvez lui écrire à l’adresse ryan.paquet@firstnational.ca.