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Simon Verdy célèbre ses 10 ans au service de First National

L’expérience est un des champs où First National se démarque. De nombreux membres de notre équipe sont avec nous depuis 10, 15, 20 et 25 ans. Dans quelques cas, ils sont avec nous depuis le début de nos activités en 1988. Nous saluons les personnes engagées qui célèbrent un anniversaire important en présentant leur histoire dans leurs propres mots. Aujourd’hui, nous vous présentons Simon Verdy, notre vice-président adjoint, Financement commercial, en poste à Montréal.

Simon, félicitations pour tes 10 ans avec First National. Te rappelles-tu à quelle date tu es entré en poste?

Le 19 avril 2010. Avant cela, j’avais travaillé pendant cinq ans comme analyste pour un courtier hypothécaire spécialisé dans le financement, l’achat et la vente d’immeubles commerciaux. C’est là où ma passion pour l’immobilier s’est véritablement développée. Nous travaillions sur tous types de transactions et tous les types d’actifs auxquels vous pouvez penser. Une partie de mon travail consistait à présenter des dossiers à divers prêteurs. Un de mes contacts chez First National, aujourd’hui retraité, était Robert St-Pierre. C’est Robert qui a fondé notre bureau ici à Montréal et il cherchait à accroître la présence de First National au Québec. Il m’a proposé un poste d’analyste aux alentours de 2008, mais j’ai décliné son offre. Il est revenu à la charge quelques années plus tard et m’a fait savoir qu’il cherchait à embaucher un monteur. À ce moment-là, j’ai dit oui et c’est ainsi que j’ai fait mes débuts au sein de First National. Je voulais vraiment me joindre à l’équipe.

Fais-tu encore affaire avec ce courtier hypothécaire?

Oui et je travaille toujours avec le type qui m’avait embauché à l’origine dans la société de courtage. En fait, j’ai clos une transaction avec lui très récemment. Il y a beaucoup de dollars qui changent de mains dans le marché de l’immobilier commercial au Canada et au Québec, mais, en même temps, c’est un petit monde et le maintien de bonnes relations est d’une importance capitale.

Pourquoi voulais-tu changer d’endroit?

Pour développer ma carrière. Après plusieurs années dans le domaine du courtage, je voulais travailler dans une institution financière. Je voulais en savoir plus sur le fonctionnement des hypothèques ainsi que sur les processus des institutions financières. J’avais cultivé quelques offres d’emploi ou débouchés différents avec différents prêteurs. Une des choses qui m’a impressionné, c’est que pendant la crise financière de 2007-2008, First National a continué d’octroyer des prêts. Ils sont restés très actifs, très proactifs en fait, alors que d’autres prêteurs ont préféré prendre du recul. Au cours de cette période, First National a acquis la réputation d’être une institution dynamique qui cherchait vraiment à faire des affaires au Québec. Elle faisait également beaucoup d’affaires dans le multirésidentiel, que je considère comme le meilleur type d’actif immobilier. La combinaison de la réputation, de l’orientation vers le marché, de la volonté de prêter à travers les différents cycles économiques et de l’adéquation avec l’entreprise m’a donc donné envie de faire partie de l’équipe de First National.

Pourquoi penses-tu que First National t’a embauché?

Je pense que j’avais une solide combinaison d’éducation et d’expérience. J’avais cinq ans d’expérience dans l’immobilier, ainsi qu’un baccalauréat et une maîtrise en économie et en finances. Mon CV était donc plutôt intéressant. De plus, chez First National, l’accent était mis à l’époque sur l’adéquation... Est-ce que je m’intégrais bien avec les autres membres de l’organisation? Michael Williams, notre actuel vice-président régional, a le même objectif aujourd’hui et c’est la raison pour laquelle nos activités ont une orientation familiale ou amicale. C’est une culture très différente de ce qu’on observe dans les autres grandes institutions financières.

Dans quel sens?

Nous n’avons pas besoin de passer par cinq niveaux de direction pour arriver à une décision. Les décisions sont prises près des clients et cela signifie que nous faisons les choses plus rapidement et plus efficacement pour eux. Et je sais qu’ils nous en sont reconnaissants. Aussi, nous formons une organisation ambitieuse. Nous essayons toujours d’être meilleurs et nous cherchons toujours à innover, même si nous sommes numéro un dans le marché commercial. Voici comment je résumerais le tout : nous avons une mentalité de petite entreprise, mais le raffinement d’une grande entreprise, ce qui est une bonne chose, car cela nous donne la capacité de surpasser nos concurrents et d’être plus rapides pour saisir les occasions qui se présentent.

Es-tu en mesure de fournir plus de service et de valeur aux clients aujourd’hui qu’il y a dix ans?

Oui. Comptant plus de 15 ans d’expérience dans le secteur de l’immobilier commercial, j’ai une expérience plus large et une connaissance beaucoup plus grande qui me permet de comprendre les besoins de mes clients et d’aider ces derniers. J’ai travaillé sur des transactions s’échelonnant de 200 00 $ à plus de 100 millions de dollars. Je peux comprendre ce que chaque client attend de son prêteur. En outre, notre gamme de produits est beaucoup plus étendue et je suis en mesure de fournir un certain nombre de solutions différentes qui n’existaient pas à mes débuts. Cela nous rend plus utiles pour les clients, plus polyvalents et plus aptes à structurer des transactions plus complexes et de plus grande valeur.

La portée géographique du bureau de Montréal est-elle plus grande qu’elle l’était à tes débuts?

Absolument. Au début, ce n’était pas facile de développer des affaires en dehors de Montréal, mais à mesure que nous prenions pied et que notre réputation s’affirmait, c’est devenu de plus en plus facile. Nous avons réalisé tellement de transactions d’appartements multifamiliaux à ce jour que First National est instantanément un prêteur reconnu et accepté, que ce soit à Sherbrooke, à Trois-Rivières ou à Québec. Autrefois, nous devions vendre First National et ensuite notre solution. Aujourd’hui, nous n’avons que notre solution à vendre. Au cours des quelques dernières années, nous avons également bénéficié du fait que le marché québécois de l’appartement a vraiment pris son élan. Il y a de la construction partout. Au fil des ans, j’ai continué à me rendre dans autant de villes que possible afin de comprendre en profondeur leurs marchés et d’être en meilleure position pour aider mes clients. Ma compréhension de plus petits marchés en dehors de Montréal est maintenant beaucoup plus étendue.

Qu’en est-il de quelques réalisations personnelles?

Quinze ans dans l’immobilier, ça s’est passé tellement rapidement. Je pense à mes réalisations relativement à nos clients et à notre entreprise. Côté clients, je pourrais souligner le fait que j’ai développé environ 400 relations au cours des dix dernières années, et ce, même si je suis parti de zéro du côté multirésidentiel. Mais, ce qui ressort vraiment, ce sont les relations individuelles que j’entretiens avec mes clients et les réalisations de ces derniers. J’ai commencé à travailler avec des clients qui n’avaient rien – pas une seule porte – et qui ont maintenant de gros portefeuilles comprenant des milliers d’unités d’appartements. C’est tellement gratifiant de les voir se développer grâce au financement de First National. Mes clients me traitent comme un conseiller et un ami et c’est ce qui compte le plus à mes yeux.

On dirait que tu et First National avez grandi.

À mes débuts, nous avons probablement émis pour 2,5 milliards de dollars de prêts et nous allons probablement en émettre plus de trois fois plus que cela cette année. Évidemment, tout cela ne m’est pas personnellement attribuable, mais j’ai fait partie de cette croissance, tout comme mon équipe. Aussi, je suis fier de dire que j’ai grandi en tant que personne et en tant que gestionnaire. J’ai beaucoup appris et je suis devenu un bien meilleur dirigeant.

Tu as mentionné ton équipe.

Je parle de Gilad Ben-Dor, qui est avec moi depuis six ans maintenant et qui occupe le poste d’analyste principal, et de Yasmin Gedeon qui s’est joint à nous l’année dernière comme analyste. Gilad et Yasmin sont des membres exceptionnels de l’équipe et je ne saurais trop les remercier pour tout ce qu’ils font pour nos clients.

Où te vois-tu aller à partir d’ici?

Je pense que je peux atteindre un autre niveau dans ma carrière au sein de First National et j’entends par là être capable de servir de conseiller dans le cadre de financements plus importants et de plus en plus complexes. Mes objectifs personnels sont de faire ce que je fais mieux, plus intelligemment, et de générer plus d’affaires pour notre équipe.

Quelque chose à ajouter en conclusion?

Trois ou quatre semaines après mes débuts il y a dix ans, nous n’organisions qu’un seul sommet de la division commerciale par année et c’était essentiellement une partie de golf et un souper. C’était un événement d’un jour. Aujourd’hui, nous avons deux rassemblements nationaux par année, dont un qui dure trois jours au total et qui est truffé d’informations et de présentations. Je pense que cela vous montre combien nous sommes devenus grands, combien nous avons évolué et combien notre division commerciale est devenue dynamique et raffinée. Quand j’ai commencé chez First National, je pensais que je serais ici pendant cinq ans. Ça fait déjà dix ans et c’est passé si vite que c’est presque choquant pour moi. Ce fut une expérience formidable et j’ai hâte d’accomplir encore plus à l’avenir.

Si vous souhaitez à votre tour féliciter Simon pour avoir franchi ce jalon dans sa carrière, vous pouvez lui écrire à l’adresse simon.verdy@firstnational.ca

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