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Commentaire sur Les Prêts Hypothécaires Résidentiels pour la semaine du 26 septembre 2016

sept. 26, 2016, 16:15 by Maria Broekhof
En Colombie-Britannique, la taxe pour acheteurs étrangers continue d’attirer l’attention. Une étudiante de Burnaby intente un recours collectif contre le gouvernement provincial. Parmi ses arguments, elle soutient que la taxe provinciale viole des accords de commerce international de compétence fédérale.

Ce recours collectif n’est qu’un aspect de la taxe de plus que surveille l’Ontario. Il est prévu que l’Ontario impose à son tour une telle taxe pour tenter de refroidir le marché de Toronto. Un des économistes les plus connus au Canada affirme que l’Ontario n’a pas vraiment d’autre choix. En effet, Benjamin Tal affirme que Toronto et Vancouver à la fois souffrent d’une pénurie de terrains pour y bâtir des maisons unifamiliales. Cependant, il fait valoir que, à Toronto, c’est la politique de la province qui est responsable de la pénurie de terrains. Tal considère donc que le seul outil dont dispose le gouvernement pour réduire la demande est l’imposition d’une taxe en l’absence de changements à la politique.

Certaines indications signalent que la taxe imposée par la Colombie-Britannique pourrait avoir pour effet de pousser des acheteurs étrangers vers le marché de Toronto. Néanmoins, les directions des chambres immobilières de Toronto et de l’Ontario s’opposent à l’imposition d’une taxe pour acheteurs étrangers. Elles soutiennent que cette taxe pourrait pousser des acheteurs étrangers hors du marché haut de gamme et ainsi créer une pression encore plus grande sur la demande de maisons plus abordables. Elles soutiennent également qu’une taxe propre à Toronto ne ferait que dépasser le problème de la ville aux banlieues.