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Premières impressions : une conversation avec le nouveau chef de l’équipe commerciale de First National en Colombie-Britannique

nov. 13, 2019
Conseils d’experts
Financière First National SEC

Dans le cadre d’un engagement à long terme d’accroître sa présence sur la côte ouest du Canada, First National a nommé Michael Yeung au poste de vice-président régional, Prêts commerciaux en Colombie-Britannique en février 2019. Michael est un professionnel des prêts commerciaux bien connu et respecté. Il possède 25 ans d’expérience dans le marché de la Colombie-Britannique et a travaillé pour quatre banques. Maintenant, six mois plus tard, nous faisons le point avec Michael sur la progression du marché et les progrès réalisés par notre équipe.

Michael, vous vous êtes joint à l’équipe en Colombie-Britannique avec une mission de croissance. Comment réussissez-vous jusqu’à maintenant?

Extrêmement bien. Ce fut une période très active et enrichissante. Au cours des 60 premiers jours, nous avons mené une veille environnementale. Pour moi, cela voulait dire notamment m’imprégner de la culture de First National et comprendre comment les choses sont faites ici en Colombie-Britannique. J’ai découvert que nous avons une équipe très solide et expérimentée sur le terrain. Mes collègues possèdent de vastes aptitudes et compétences techniques. Cela leur permet d’analyser et de mener à terme de complexes transactions d’envergure. Ils sont très collaboratifs et dévoués à l’égard de nos parties prenantes. Ils livrent des services-conseils de grande qualité. Aussi, je suis heureux de souligner que nous sommes entourés de partenaires commerciaux d’un professionnalisme à toute épreuve. Des avocats, des vérificateurs de la qualité, des évaluateurs et des consultants en assurances font partie de notre équipe élargie et ils jouent des rôles clés qui nous aident à réaliser notre mission, soit de fournir des services efficaces et opportuns aux emprunteurs tout en livrant une croissance axée sur la gestion des risques à First National et à nos partenaires de financement institutionnel. Je ne pourrais pas être plus satisfait de nos capacités ou plus fier de faire partie de l’équipe de First National. 

Pouvez-vous décrire le style de leadership que vous intégrez?

Je crois beaucoup en l’importance de mener par l’exemple. Je me retrousse les manches, je cherche à vivre l’expérience des défis que notre équipe relève au quotidien, je veux comprendre nos lacunes et travailler à les combler. Je pense que cela fait partie de la culture de leadership élargie de First National. Nous ne nous gênons pas. Nous sautons dans la mêlée, bâtissons la confiance avec nos propres experts sur le terrain et célébrons nos succès ensemble.

Parlant de succès, en avez-vous à votre actif?

Absolument. Les volumes ont été très élevés, particulièrement en ce qui concerne les prêts à la construction. Pour souligner notre fierté de servir nos emprunteurs, nous avons commencé à apposer le logo de First National sur des chantiers de construction un peu partout à Vancouver. Vous allez donc commencer à remarquer notre présence un peu partout. Pendant que je consacrais du temps aux processus internes, l’équipe de la Colombie-Britannique a continué de déceler, d’amorcer, de souscrire et de financer plusieurs bonnes affaires, et pas seulement dans le secteur de la construction. Par exemple, nous venons de clore une transaction majeure concernant un immeuble locatif à Vancouver, transaction financée par un prêt à terme de plus de 120 millions de dollars. C’est pour un promoteur local bien connu et respecté qui a choisi First National en raison de notre réputation de prêteur qui tient ses promesses. À mon avis, environ 70 % du succès dans les services financiers est attribuable à l’exécution et le 30 % restant dépend d’une approche créative à la résolution de problèmes. Nous visons à donner notre 100 % à nos parties prenantes dans chaque dossier que nous gérons. C’est ainsi que nous nous démarquons de nos concurrents.

Vous êtes une personne bien connue dans le marché de la Colombie-Britannique, marché que vous servez depuis plus de 25 ans. Comment les clients ont-ils réagi à votre présence au sein de First National?

La réaction a été extraordinaire. Au cours de la première semaine après l’annonce de ma nomination par First National, mon profil LinkedIn a été consulté plus de 500 fois. Des clients avec lesquels j’avais travaillé dans mon ancienne vie étaient très enthousiastes. Ils pensent que j’ai accès à un plus grand nombre d’outils pour les aider et ils ont raison.

Dans quel sens?

Lorsque j’étais banquier, je devais tenir compte de limites de financement pour chaque client. Si ma limite était, disons, de 50 millions de dollars par emprunteur et j’atteignais la limite, je ne pouvais plus rien faire pour aider ce client. First National utilise un modèle de financement institutionnel sans plafond artificiel, ce qui est très positif pour ce qui est de mes relations avec mes clients. Aussi, il n’y a aucun plafond par type de produit. Il arrive parfois que des banques imposent une limite sur le montant que vous pouvez accorder en financement de terrains ou encore sur le nombre de prêts à la construction que vous pouvez consentir. Ce n’est pas le cas ici avec First National. Aussi, First National consentit des prêts d’une extrémité à l’autre du spectre des risques. Par conséquent, je peux être beaucoup plus de service et les clients l’apprécient. Le marché nous a réservé un accueil très positif.

Comment faites-vous savoir aux emprunteurs de la Colombie-Britannique que First National est prêt à faire des affaires?

D’abord, nous informons tout le monde en Colombie-Britannique de ce que nous avons à offrir. Par exemple, First National est le plus important prêteur au pays lorsqu’il est question de prêts assurés par la SCHL. Les prêts assurés représentent une compétence de base. Nous dominons cet espace et nous voulons continuer de le dominer, alors nous propageons l’information. Quant aux types d’actifs et de projets, nous nous engageons à développer le secteur des prêts à la construction, y compris pour financer des appartements sur mesure et des développements d’immeubles en copropriété. Pour démontrer que nous tenons à saisir cette occasion, nous avons rédigé et publié un manuel sur les prêts à la construction en Colombie-Britannique le printemps dernier. Ce manuel énonce nos paramètres de risque et assure qu’ils demeurent adaptés aux réalités du marché d’aujourd’hui.

Parlant de réalités du marché, comment se porte le marché immobilier commercial en Colombie-Britannique?

Le marché a ralenti à la suite de ce que certaines personnes ont qualifié de blessures auto-infligées. Les mesures introduites pour ralentir la demande, comme des taxes sur la spéculation et des taxes aux acheteurs étrangers, ont eu un effet tempérant. Cela a fait en sorte que les médias locaux publient un barrage quotidien d’articles négatifs sur le marché immobilier. C’est rendu à un point tel que des investisseurs m’appellent et me demandent si nous devrions continuer de consentir des prêts en Colombie-Britannique.

Quelle réponse donnez-vous?

La réponse que je donne est oui, mais c’est important d’être sélectif. Mon rôle est de faire preuve d’une transparence totale à l’endroit de nos investisseurs, de leur donner une bonne idée d’où se trouvent les véritables risques et les réelles possibilités, de quantifier les risques et de proposer un montage financier qui les atténue. C’est ce qui explique pourquoi il est si important pour nous d’être présents sur le terrain ici grâce à une équipe aux compétences techniques extraordinaires. C’est ce qui rend First National tellement plus efficace et les connaissances que nous apportons à la table permettent aux emprunteurs et aux investisseurs à la fois de prendre des décisions calculées qui tiennent compte des risques.

Il est difficile d’imaginer que le marché immobilier commercial de la Colombie-Britannique demeurera au ralenti pendant longtemps.

Vous avez raison. Il y a plusieurs facteurs sous-jacents positifs qui contribuent à créer de la demande. Les premiers de ces facteurs sont une croissance soutenue de la population et une offre limitée de logements. Chaque année, la Colombie-Britannique accueille quelque 40 000 nouveaux résidents et ces personnes doivent toutes se trouver un logement. Ce n’est pas que la demande fléchit. Le taux d’inoccupation des appartements dans le Lower Mainland demeure inférieur à 1 % et les loyers continuent d’augmenter –signe d’un déséquilibre entre la demande et l’offre. C’est juste que les investisseurs et les promoteurs hésitent à construire de nouveaux immeubles d’appartements et immeubles en copropriété en ce moment vu l’incertitude créée par les nouvelles taxes que j’ai mentionnées. Cela se traduit par des cycles de vente plus longs pour certains produits. À mon avis, cette situation est temporaire et, s’il y a de quoi, les mesures adoptées pour ralentir le marché vont probablement créer encore plus de demande refoulée, ce qui sera un problème pour l’avenir. Entre-temps, les capitaux jadis investis dans le marché résidentiel sont transférés vers des immeubles de bureaux et des immeubles industriels. C’est là où on enregistre actuellement de la croissance en Colombie-Britannique.

Êtes-vous actifs dans les marchés des immeubles de bureaux et des immeubles industriels de la province?

Oui, très. Nous apprécions ces secteurs en raison de plusieurs facteurs fondamentaux. Premièrement, les taux d’inoccupation sont faibles. Deuxièmement, les loyers dans les deux secteurs sont à la hausse. Et, troisièmement, aucun de ces secteurs n’est touché par les nouvelles taxes sur la spéculation.

Qu’est-ce qui stimule cette croissance?

Je dirais la prolifération du commerce électronique. Plusieurs sociétés qui sont actives dans le commerce électronique sont installées dans la province et leur expansion a eu un effet très positif sur la demande d’immeubles commerciaux et sur l’économie de la Colombie-Britannique en général. L’agrandissement de l’aéroport de Vancouver s’est avéré un autre facteur extrêmement positif ayant augmenté la demande d’entrepôts et d’espaces industriels. Aussi, les échanges commerciaux avec l’Asie gardent les ports de Delta et de Vancouver bien occupés, ce qui stimule également la demande de propriétés industrielles.

En Colombie-Britannique, qu’est-ce qui différencie ou distancie First National d’autres prêteurs commerciaux?

Notre société cotée en bourse est en croissance et affiche une valeur de marché de plus de deux milliards de dollars. Nous sommes le plus important prêteur hypothécaire commercial au Canada et le principal émetteur de prêts assurés par la SCHL au Canada et nous proposons des prêts conventionnels et assurés pour financer un large éventail d’actifs immobiliers. Nous avons une plateforme de distribution nationale, une équipe locale responsable de l’initiation de prêts commerciaux et des experts en souscription partout au Canada. Donc, lorsque je veux produire des résultats pour des investisseurs et des emprunteurs d’un océan à l’autre ou je veux simplement un autre point de vue, je n’ai qu’à décrocher le téléphone. Nos ressources sont imbattables. La différence est la profondeur, l’étendue et l’expertise.

First National est actif dans le marché des prêts de la Colombie-Britannique depuis des décennies. Dans quelle mesure Vancouver est-elle au cœur de ce marché?

Mon bureau est situé à Vancouver, mais nous consentons des prêts sur l’île, dans le Lower Mainland ainsi qu’à Kelowna. Cela dit, nous avons un parti pris pour les régions métropolitaines. Nous les connaissons bien et nos investisseurs partenaires les préfèrent pour des raisons de gestion de risque et de liquidité. Nous suivons toujours nos clients.

Que réserve l’avenir pour First National en Colombie-Britannique?

Nous voulons rehausser notre profil et la notoriété de notre marque auprès des emprunteurs. Nous voulons continuer de bâtir notre équipe sur le terrain par l’ajout de souscripteurs afin de gérer la demande que nous vivons et nous sommes maintenant en mode embauche. Et nous voulons mieux connaître nos investisseurs et leur donner l’introspection et la transparence qu’ils réclament et méritent. Tout est question d’habilitation pour nous, nos partenaires et nos emprunteurs.

Avez-vous eu du succès dans vos efforts de recrutement jusqu’à maintenant?

Oui, nous avons récemment pris quelques mesures pour renforcer nos capacités d’analyse et de montage. En février, Kyle Pawliuk s’est joint à notre équipe de souscription. Kyle a commencé sa carrière en ingénierie à Kingston et il est passé à l’emploi de First National il y a plusieurs années à Toronto, où il a su occuper divers postes variés au sein de nos opérations. Plus récemment, nous avons accueilli Jesse Selles au poste de directeur, Financement commercial. Jesse est à l’emploi de First National depuis six ans et il a travaillé comme analyste pour l’équipe de Dru McAuley à Toronto. Nous sommes heureux que Jesse ait aussi décidé de se réinstaller à l’autre bout du pays et de se joindre à notre équipe responsable de tous les services de montage. Comme il connaît à fond les processus, les produits et les investisseurs de First National, il sera en mesure de faire une grande contribution à nos clients en Colombie-Britannique. Notre organisation accorde la priorité au recrutement à l’interne. Je suis donc fier de ces nominations et l’enthousiasme et l’énergie qu’apportent Kyle et Jesse à l’équipe sont très stimulants pour moi.

Autre chose à ajouter?

Je voyage beaucoup et je peux dire sans hésitation que la Colombie-Britannique est le meilleur endroit sur la planète où vivre.  C’est ce qui explique la croissance de notre population et l’augmentation de la demande que nous observons pour tous les types de produits. Je suis optimiste quant à l’avenir.

Michael Yeung est reconnu pour son expertise en financement immobilier, y compris en prêts à la construction d’immeubles commerciaux de grande valeur. Il est titulaire d’un baccalauréat en finances et en économie de l’Université Simon Fraser et d’un MBA de l’Université Dalhousie et possède les désignations professionnelles de planificateur financier personnel et de spécialiste en planification financière personnelle de l’Institut de fiducie. C’est avec passion que Michael partage son expertise. Si vous voulez parler avec Michael ou tout autre membre de notre équipe commerciale en Colombie-Britannique, composez le 778 887-8433 ou envoyez un courriel à Michael à l’adresse Michael.Yeung@firstnational.ca.

 

 

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