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À la rencontre de nos dirigeants : entretien avec Peter Jaeggin

Au cours de l’été 2018, First National a accueilli Peter Jaeggin au sein de son équipe de direction. Peter est le vice-président principal responsable de notre groupe des technologies de l’information. Étant donné l’important rôle qu’il joue, nous jugions que le moment était opportun d’en apprendre plus sur Peter et des moyens de défense qu’il a mis en place pour protéger First National et ses données contre la cybercriminalité.

Peter, pourquoi avez-vous décidé de vous joindre à l’équipe de First National?

J’ai choisi First National parce que c’est un chef de file dans l’industrie hypothécaire. Je connais bien l’industrie, mais je la connais de la perspective d’un fournisseur plutôt que de celle d’une institution financière. Pour moi, changer de perspective représentait un défi professionnel intéressant.

Où avez-vous travaillé dans le passé?

Avant de me joindre à First National, j’ai travaillé pour Newton Connectivity Systems et sa devancière Marlborough Stirling Canada, pendant 14 ans, le plus récemment comme vice-président, Technologie et opérations. Pendant ces 14 années, j’ai eu la chance de participer directement à plusieurs fonctions relatives aux TI, depuis l’infrastructure et la gestion de réseau jusqu’au développement d’applications. J’ai pu porter plusieurs chapeaux différents, dont ceux d’analyste commercial, de développeur et de gestionnaire de projet. Enfin, j’ai eu affaire au prêteur hypothécaire et aux courtiers clients que nous desservions.

Maintenant que vous êtes avec First National, quels sont vos objectifs?

Ma priorité est de m’assurer que First National demeure à la fine pointe de la technologie dans son industrie. Nous devons donc demeurer aux devants de nos pairs sans toutefois recourir à des technologies n’ayant pas fait leurs preuves. Après tout, nous sommes une grande institution financière dont dépendent des centaines de milliers de clients et de partenaires et nous devons donc faire preuve d’une prudence appropriée tout en continuant d’innover au profit de nos clients.

L’équipe des TI de First National est-elle capable de relever ce défi?

Absolument. Nous comptons une formidable équipe de professionnels très compétents – dont des administrateurs de systèmes, des fournisseurs d’applications et des programmeurs – ainsi qu’un centre d’assistance bien doté en personnel motivé. De plus, la structure en place fonctionne efficacement. Ce que nous voulons faire allant de l’avant est d’utiliser le pouvoir de l’équipe, qui compte aujourd’hui près de 70 membres, afin de devenir un partenaire encore plus efficace au sein de l’entreprise. Répondre aux besoins de l’entreprise, rester à l’affût et aller de l’avant dans l’arène de la technologie et le faire en toute sécurité, tout cela s’inscrit dans notre mandat et j’ai confiance en notre capacité de livrer la marchandise.

Vous avez fait mention de l’importance de la sécurité, ce qui s’avère pertinent vu qu’octobre est le mois national de sensibilisation à la cybersécurité.Pourquoi un mois consacré à cette question?

Pour sensibiliser les gens au fait qu’il y a beaucoup de malfaisants dans le cyberespace, des criminels qui veulent voler vos renseignements personnels, pirater des systèmes et commettre des fraudes au détriment de First National et de ses clients. Gardons en tête que la cybercriminalité est un phénomène relativement récent et qu’il est fondamental de bien connaître les meilleures mesures de sécurité et de maintenir une vigilance élevée pour éviter d’être les victimes des cybercriminels.

Quel est votre objectif en marquant cette occasion au sein de l’équipe élargie de First National?

Je pense qu’il est d’une importance fondamentale que nous reconnaissions tous non seulement ce dont la technologie est capable pour nous, mais aussi ce dont elle est capable contre nous. Une bonne partie de votre vie est aujourd’hui vécue dans la sphère électronique et il est facile de tomber dans la complaisance, de baisser notre garde, de cliquer sur une pièce jointe sans y penser ou de configurer un mot de passe faible. Tout cela peut avoir des conséquences dévastatrices. Si vos renseignements personnels sont compromis, nul ne sait ce qu’un malfaisant pourrait en faire puisqu’il pourrait usurper votre identité à volonté. Donc, une partie de notre objectif est de hausser le niveau d’alerte tout en partageant des conseils professionnels sur les mesures essentielles que nous devons prendre à la maison et au travail pour nous protéger.

Les cybercriminels deviennent vraisemblablement plus raffinés dans les méthodes qu’ils utilisent. Allant de l’avant, est-il réaliste de penser que nous pouvons nous protéger?

Oui, ce l’est, mais c’est une bataille permanente dans laquelle nous devons demeurer très, très vigilants parce qu’il y aura toujours quelqu’un qui cherchera à contourner nos moyens de défense. C’est un jeu du chat et de la souris, mais la bonne nouvelle est que l’industrie des TI investit continuellement pour maintenir l’avantage. C’est aussi le cas de First National.

Sur la base de votre expérience, comment évaluez-vous l’actuelle préparation de First National en matière de cybersécurité et avez-vous des messages à livrer aux clients en ce qui concerne votre approche?

Nos systèmes sont robustes, nous prenons toutes les précautions nécessaires pour protéger les renseignements de nos clients et nous faisons absolument tout ce que nous pouvons faire pour maintenir notre sécurité. Cela comprend la nécessité de reconnaître que les menaces évoluent continuellement et que nous devons donc modifier et rehausser nos mesures de protection en continu. Pour renforcer nos efforts, nous sommes abonnés à un service qui nous tient informés des menaces émergentes afin que nous puissions adapter nos mesures de sécurité en conséquence. Je dirais aux clients qu’ils peuvent avoir une confiance totale dans notre approche, car notre réputation et notre subsistance dépendent de notre capacité de protéger leurs renseignements.