Qu’est-ce qui fait que tu es avec First National depuis si longtemps?
RR : La culture de First National me donne l’impression de faire partie d’une famille. Dès le premier jour, tout le monde m’a accueilli et tout le monde a gardé sa porte ouverte pour moi. Tu peux littéralement t’adresser à n’importe qui et poser des questions – sans qu’on porte de jugement à ton endroit. Dans notre secteur, First National jouit d’une certaine aura. Pendant six ans, avant de me joindre à First National, j’ai travaillé pour deux autres prêteurs. Lorsque je suis retourné voir les mêmes courtiers alors que je travaillais pour First National, j’ai constaté un niveau de confiance et de respect différent.
Quelles sont les possibilités de croissance que tu as saisies?
RR : Je travaille comme gestionnaire de comptes depuis 15 ans. Pour moi, la croissance n’est pas une question de poste. C’est une question des connaissances que j’absorbe de mes pairs. J’ai grandi et gagné en maturité en tant que personne grâce aux gens de mon entourage. À mes débuts dans l’entreprise, j’étais tellement déterminée à gravir les échelons. Mais mes collègues ont toujours été extrêmement compétents. Ils se soucient évidemment de leur travail, mais ils ont aussi une famille et d’autres priorités auxquelles vaquer. J’ai toujours vu ce que signifiait le contentement et ce que c’était que d’avoir un équilibre à l’extérieur du travail. Ces gens m’ont incité à aller au-delà de ce que je pensais être possible pour moi, à la fois dans ma carrière et en tant que personne. J’aime beaucoup qui je suis aujourd’hui et je suis fier de la personne que je suis devenue.
De quoi es-tu le plus fier d’avoir contribué à bâtir ou à façonner et pourquoi était-ce important pour toi?
RR : Sur le plan professionnel, je suis fier des relations que j’entretiens avec les courtiers. J’ai noué des liens d'amitié avec plusieurs d’entre eux à l’extérieur du travail. Il est également gratifiant de voir les courtiers développer leurs affaires et de savoir que je joue un petit rôle dans leur réussite. Personnellement, je suis fier de la famille que j’ai créée et de la vie que je me suis construite. Par leur exemple, mes collègues m’ont appris l’importance de donner la priorité à la famille et aux relations. Nous sommes constamment en train de rattraper le temps perdu et d’échanger sur nos enfants, nos familles et nos parents. Lorsque nous échangeons, c’est rarement du bavardage.
Quand as-tu su que tu avais trouvé ta place au sein de First National?
RR : Au cours des trois premiers mois, j’ai réalisé à quel point j’étais autonome et libre de faire mon travail comme je l’entendais. Il n’y a pas de microgestion ici. On me traite comme si je dirigeais ma propre entreprise. J’ai toute la latitude dont j’ai besoin pour trouver les meilleurs moyens d’atteindre mes objectifs et je n’ai pas à m’expliquer. Cette autonomie me permet d’innover en matière de stratégies et d’approches d’engagement. Je connais mes courtiers et je peux adapter mon engagement en fonction de ce que je connais. Il n’y a pas aucun modèle rigide chez First National, ce qui a toujours été rafraîchissant pour moi.
Sachant ce que tu sais aujourd’hui, quel conseil te serais-tu donné à ton premier jour de travail?
RR : Avant de me joindre à l’entreprise, j’avais demandé à beaucoup de mes courtiers s’ils pensaient que je prenais la bonne décision pour moi. Tout le monde m’a répondu par l’affirmative. Et c’était le cas. La plus grande leçon que j’ai apprise est l’importance de l’équilibre. Le bonheur ne se limite pas au rôle que tu joues, au titre que tu portes ou au fait de gravir les échelons.