Jason Ellis célèbre ses 20 ans au service de First National

Financière First National SEC 26 mars 2024   mins

L’expérience est l’une des forces de First National. Plusieurs membres de notre équipe sont avec nous depuis de nombreuses années. Quelques-uns sont avec nous depuis le début de nos activités en 1988. Aujourd’hui, nous saluons Jason Ellis, président et chef de la direction, à l’occasion de ses 20 années de service.

Jason, qu’est-ce qui t’a attiré chez First National?

Une heureuse coïncidence. J’occupais un poste à la Financière Manuvie au sein du groupe de gestion des actifs et des passifs à Toronto. Je commençais à avoir envie de faire quelque chose de différent et c’est à ce moment-là que j’ai reçu un appel non sollicité d’un recruteur. Il m’a parlé d’un débouché au sein d’une petite société privée de prêts hypothécaires. Le recruteur a décrit le poste comme étant de nature transactionnelle et axé sur les marchés de capitaux. Il a qualifié la société d’entrepreneuriale. Je ne connaissais rien aux hypothèques, mais je savais que j’avais envie de changement et que l’aspect transactionnel me plaisait, car j’avais passé les sept ou huit premières années de ma carrière avec RBC Dominion Valeurs mobilières à Toronto et à New York, à négocier des titres à revenu fixe. 

Qui t’a interviewé?

Stephen Smith pour commencer, puis j’ai eu un deuxième entretien avec Stephen et Moray Tawse. Moray a pris place sur le canapé dans le bureau de Stephen, derrière moi, tandis que j’étais assis en face de Stephen, qui était à son bureau. Disons que je me suis senti un peu entouré. Après quelques minutes, Moray s’est levé et a dit à Stephen que s’il m’aimait, il était d’accord pour l’embaucher. De là, Stephen et moi nous sommes rendus dans un restaurant local, le Whistling Oyster, et j’ai signé ma lettre d’emploi sur le bar en buvant une bière.

Quel a été ton premier rôle et te souviens-tu de ton premier jour?

Mon premier titre a été celui de directeur de la trésorerie. Pour ce qui est de la deuxième question, mon premier jour s’est déroulé sur deux jours. Le congrès canadien sur la titrisation a eu lieu quelques semaines avant la date officielle de mon entrée en fonctions. Il s’agissait d’un événement qui réunissait le gratin des acteurs de l’industrie que je devais connaître et j’ai donc accompagné Stephen au congrès, qui se tenait à Banff. Ce fut un tourbillon de réunions avec nos pairs prêteurs et les responsables de la titrisation de toutes les banques. Ce fut une excellente introduction à l’industrie.

Qu’en est-il de ton premier jour au bureau?

Je m’en souviens bien. À l’époque, nous avions l’habitude de procéder à une émission mensuelle de TH LNH. Stephen est venu dans mon bureau et m’a dit que l’émission avait lieu vendredi et que je devais donc préparer le pool, mettre en place l’offre et d’envoyer l’avis aux courtiers. Je ne savais pas comment faire tout ça et je volais en solo parce que la seule personne qui avait travaillé sur des pools jusqu’à ce moment-là était Stephen lui-même. Je me souviens que Stephen m’avait dit pendant l’entretien d’embauche qu’il n’aimait pas les gens qui manquaient d’autonomie. Désireux de faire une bonne première impression, je suis resté longtemps après la fermeture des bureaux pour passer en revue d’anciens dossiers, trouver des modèles d’offres passées et monter une feuille de calcul à partir de zéro pour reproduire la tarification étonnamment compliquée d’un pool de TH LNH. Pour autant que je m’en souvienne, l’émission s’est déroulée sans anicroche. 

As-tu célébré?

Nous avons terminé la semaine par une soirée karaoké au bureau. Ma première semaine a donc été marquée par la terreur abjecte d’apprendre à faire quelque chose que je ne savais pas faire, puis par l’expérience curieuse de m’asseoir dans un bar alors qu’une nouvelle collègue chantait une chanson d’Aretha Franklin à tue-tête. J’étais assis tranquille dans mon coin, me demandant ce que j’avais fait 

On peut supposer que ce sentiment n’a pas duré.

Je n’ai jamais regretté ma décision d’accepter l’offre d’emploi de First National. C’est tout ce que j’ai voulu et espéré. Aujourd’hui, la croissance et la complexité de notre secteur d’activité me fascinent. 

Lorsque tu penses à ton travail d’hier et d’aujourd'hui, qu’est-ce qui t’a permis d’avancer dans ta carrière?

L’environnement et l’habilitation qui est au cœur de notre culture. Je parle de concepts tels que la responsabilité, l’autonomie et l’indépendance d’esprit. Ce sont les concepts qui sous-tendent l’approche entrepreneuriale de First National. Autrement dit, je m’intéresse à ce que je fais et je veux bien faire les choses. Je crois que c’est vrai pour tout le monde. Si tu prends les choses à cœur, c’est ce qui te permettra de gravir des échelons tout au long de ta carrière. Au-delà de prendre les choses à cœur, je crois aussi au contexte. J’étais curieux de savoir non seulement comment titriser les prêts hypothécaires octroyés par nos équipes de prêts commerciaux et de prêts résidentiels, mais aussi de connaître le contexte dans lequel ces prêts hypothécaires avaient été accordés, les avantages concurrentiels nous ayant permis de les accorder et la manière dont je pouvais contribuer à ces avantages dans le cadre de mon travail. Si tu prends les choses à cœur, si tu poses des questions et cherches du contexte, tu n’as pas besoin de courir après le succès. Le succès sera au rendez-vous. En fait, si tu t’intéresses à ce que tu fais, c’est impossible de ne pas réussir.

Quelle est ta réalisation professionnelle la plus marquante?

La grande annonce aux employés de ma promotion au poste de chef d’exploitation en 2018. Pour moi, ce fut un moment d’accomplissement personnel total. Je me souviens du flot de courriels de félicitations que j’ai reçus de collègues et de gens de tout le secteur. Cette reconnaissance a été très marquante pour moi, tout comme la possibilité pour moi de succéder à Stephen, au poste de président en 2019 et à celui de chef de la direction en 2022.

Tu as été nommé au poste de président tout juste avant la pandémie.

Oui, c’est exact. Ce fut une période difficile et la façon dont l’équipe de First National s’est mobilisée m’a inspiré de la fierté. Ça me rappelle comment nous avons surmonté la crise financière mondiale de 2008. Nous avons su nous adapter, créer de nouvelles possibilités en matière de prêts hypothécaires assurés par la SCHL pour les habitations multifamiliales et devenir plus forts que jamais. Nombre d’entreprises ont bien réagi à la pandémie, mais je pense que les employés de First National ont fait un travail exceptionnel, en particulier dans le contexte d’un secteur immobilier ayant défié toutes les prévisions. Ce fut un exemple éloquent de collaboration entrepreneuriale entre toutes les divisions de l’entreprise. L’esprit de collaboration qui m’a séduit en 2004 se manifeste toujours à ce jour. 

Qu’est-ce que c’est que d’être chef de la direction?

Je peux te dire que ce n’est pas comme le jour de la marmotte. Il ne se passe pas un moment sans que je sois absorbé par un détail, et les détails changent tous les jours. Je suis ultimement redevable à l’égard de 1 700 employés, nos clients, nos partenaires et nos actionnaires. Je pensais jadis qu’un chef de la direction avait le meilleur poste au monde, assorti d’un beau bureau et investi du pouvoir de déléguer. J’ai changé d’avis depuis. Ce n’est pas aussi facile que ça me semblait de l’extérieur. Cela étant dit, je ne qualifierais pas mon stress ou mon travail de plus difficile que celui de n’importe quelle autre personne. Si tu prends ton travail à cœur, tu y réfléchis.

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ton travail?

Un des aspects les plus intéressants de cette fonction est l’occasion unique qu’elle m’offre de nouer des relations intéressantes avec les employés de First National. Par exemple, j’aime prendre l’ascenseur avec des membres de l’équipe qui ne s’attendent pas à me croiser. J’aime cette interaction spontanée. Les gens sont tellement généreux et gentils, même s’ils ont un problème dont ils veulent me parler. 

Quel est l’aspect le plus difficile d’être chef de la direction?

Tu obtiendras probablement la même réponse de la part d’autres chefs de la direction, mais nous sommes confrontés à un nombre disproportionné de nouvelles négatives, de défis et de problèmes. Dans mon premier rôle, ma seule préoccupation était celle des liquidités. Mon univers se résumait aux marchés de capitaux. Aujourd'hui, je suis là pour aider à résoudre des problèmes, quels qu’ils soient. Je me permets de faire une analogie. Un chef de la direction, c’est comme quelqu’un qui s’occupe de la tuyauterie dans le sous-sol. Bien que les fondations de l’immeuble soient solides, ça prend quelqu’un qui surveille la formation de fissures. C’est pourquoi c’est important pour moi de prendre l’ascenseur, de monter à l’étage et de me rappeler les personnes extraordinaires qui travaillent ici et le travail incroyable qu’elles accomplissent. 

Comment mesures-tu ton propre succès comme chef de la direction?

Mon succès se mesure par toute une série de réussites indépendantes réalisées par des membres de l’équipe dans l’ensemble de l’organisation. J’essaie d’aider tout le monde à tirer dans la même direction et, lorsque nous y parvenons, c’est First National qui en sort gagnant, tout comme nous toutes et tous, individuellement. 

Certains chefs de la direction préfèrent n’avoir que très peu de subalternes directs.

Pas moi. First National compte un groupe de dirigeants extraordinaires et travailler avec l’équipe de direction est une des joies de mon travail. Il est également réconfortant de savoir que Stephen et Moray sont là pour nous guider. 

Au cours de ta carrière, qu’est-ce qui a été plus important pour toi, l’expérience ou les compétences? 

L’expérience. Les compétences sont des éléments constitutifs importants qui ouvrent des portes. Mais tout ce qu’il faut savoir s’apprend sur le tas, au fil du temps. Fin de l’histoire. On apprend des gens avec lesquels on travaille et on apprend par la pratique. Prenons mon cas. Lorsque je me suis joint à First National, je ne savais même pas que les courtiers hypothécaires existaient. Et je n’avais aucune expérience en titrisation. Ce que j’avais, c’était une connaissance des principes des titres à revenus fixes et je savais comment travailler avec les gens. Tout ce que j’ai appris par la suite, je l’ai appris sur le tas au sein de First National. 

Tu as bien dit que tu n’avais pas d’expérience avec les courtiers hypothécaires? 

Oui, et pour montrer à quel point j’étais naïf, mon épouse et moi avions fait une offre d’achat pour acquérir notre première maison avant même de vendre notre appartement en copropriété. L’agent immobilier nous a félicités d’avoir présenté l’offre la plus élevée, puis nous a dit que nous devions fournir une mise de fonds de 30 000 $. Je me suis demandé s’il me prenait pour Howard Hughes. Nous n’avions pas 30 000 $ et nous n’aurions pas ce montant tant que notre appartement ne serait pas vendu. Heureusement, nos parents nous ont aidés à constituer la mise de fonds. Je me suis ensuite rendu dans une banque pour obtenir un prêt hypothécaire et j’en suis ressorti avec ce que je pensais être une bonne affaire, pour découvrir après mon arrivée chez First National qu’un courtier hypothécaire nous aurait négocié une offre bien plus intéressante.

Quatre principes définissent First National comme lieu de travail : toujours s’efforcer de faire mieux, gagner la confiance, encourager l’autonomie et mettre l’accent sur la responsabilité. De ces quatre, lequel résonne le plus à tes oreilles et pourquoi?

Ils ont tous une résonance pour moi, mais je dirais que le principe de base est de s’efforcer de faire mieux. Pour cela, il faut se soucier d’améliorer son travail. L’habilitation découle d’accueillir l’autonomie à bras ouverts, ce qui est essentiel pour stimuler l’esprit nécessaire pour s’efforcer de faire mieux. La confiance est le sous-produit d’accueillir la bienveillance et d’accepter de rendre des comptes. Tout se tient.

Quels sont tes conseils à l’endroit d’une personne qui vient de se joindre à First National?

Je lui recommande de prendre connaissance de nos quatre valeurs. Tout ce que cette personne doit savoir pour vivre une carrière réussie et enrichissante au sein de First National se trouve dans ces valeurs. Je dirais également qu’il est important de reconnaître que personne ne travaille dans un vide. Tu ne réussiras jamais si tu ne sais pas ce qu’il advient de ton travail une fois qu’il est terminé. Réfléchis donc aux répercussions de ton travail sur les collègues à ta droite et à ta gauche et familiarise-toi avec l’organisation dans son ensemble. En effet, dès que tu comprends l’incidence de ton travail sur les autres, tu gagnes la possibilité de t’améliorer de manière exponentielle. 

Pourquoi rester et se bâtir une carrière ici?

Il ne fait aucun doute que les grandes institutions financières du Canada offrent d’excellentes perspectives de carrière. J’ai travaillé pour deux de ces institutions. Cependant, d’après mon expérience personnelle, lorsque tu trouves une communauté comme First National qui favorise l’autonomie et la responsabilité et te donne la possibilité de sentir et de mesurer l’incidence de ta contribution – contrairement à ce qui se passe peut-être dans une organisation beaucoup plus grande –, rester en poste devient une décision facile à prendre. Si je prends les statistiques sur la mobilité au sein de notre organisation, il existe de nombreuses histoires de personnes ayant fait leurs débuts dans un poste de niveau débutant et ayant connu une carrière couronnée de succès. C’est notamment le cas à des postes de direction. Personnellement, je pense qu’il faut s’enraciner quelque part pour développer le type de passion qui mène au succès. Pour moi, ce quelque part a été First National. 

As-tu l’intention de célébrer tes 20 années de service d’une manière particulière?

Le Whistling Oyster n’existe plus, mais il y a aujourd’hui un restaurant sur le même site et je vais peut-être m’y rendre et voir si Stephen est disponible pour se joindre à moi, question de casser la croûte et de prendre une bière pour célébrer ça.

Quelque chose à ajouter en conclusion?

Je suis reconnaissant d’avoir l’occasion de travailler avec des personnes formidables qui, chaque jour, réalisent des choses formidables pour les clients et les partenaires de First National tout en s’entraidant. C’est un privilège pour moi de faire partie de cette équipe.

Si vous souhaitez à votre tour féliciter Jason pour avoir franchi cet important jalon dans sa carrière, vous pouvez lui écrire à l’adresse jason.ellis@firstnational.ca.

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