Mariana Bakalar: Rétablir des relations et bâtir la confiance pour développer un portefeuille et une carrière

Financière First National SEC 26 mars 2024   mins

Mariana Bakalar explique pourquoi l’humour est si important pour la créativité et pourquoi gagner la confiance est la valeur qui résonne le plus à ses oreilles.

Ramène-nous au début de ta carrière chez First National.

MB : Mes débuts dans le secteur remontent à 2009. J’ai travaillé pour une maison de courtage qui entretenait des relations très étroites avec First National. Ainsi, avant de commencer à travailler pour First National en 2014, j’avais de solides relations avec mon souscripteur, mon responsable de la documentation et Ray Quan, le gestionnaire de l’époque. J’ai quitté la maison de courtage pour saisir une autre occasion dans le domaine de la souscription, mais il m’est apparu assez rapidement que ce n’était pas une occasion qui me convenait. J’ai immédiatement appelé Ray et je lui ai demandé s’il y avait des postes à pourvoir au sein de First National. Il m’a demandé ceci : « Combien de temps te faut-il pour venir me porter ton CV? » J’étais sur place en moins de 30 minutes, j’ai passé un entretien le lendemain et j’ai été embauchée. 

À quoi a ressemblé ta première année?

MB : C’était à la fois épuisant et très amusant. Je pensais en savoir beaucoup sur les hypothèques, mais je me suis rendu compte de tout ce qu’il me restait à apprendre. Du côté des prêteurs, les lignes directrices, les exigences, les investisseurs et l’assurance qualité sont beaucoup plus détaillés. Cette année-là, nous avons vécu un marché du printemps très mouvementé et j’étais en mode apprentissage. J’essayais également de trouver des occasions d’appliquer mes connaissances du côté des courtiers et de trouver un équilibre entre l’autonomie et le travail d’équipe. 

Quel a été le moment qui t’a convaincue que tu étais là où tu devais être?

MB : Il ne m’a pas fallu longtemps pour me convaincre que j’étais à la bonne place. J’ai toujours su que First National serait un endroit idéal pour travailler en collaboration avec l’équipe lorsque j’étais du côté des courtiers. J’ai eu l’impression que j’étais fait pour travailler ici. Et, une fois que j’ai commencé à connaître tout le monde, je le ressentais encore plus. Tout le monde est tellement sympathique et serviable. 

Décris quelques étapes importantes de ta carrière.

MB : Deux d’entre elles ressortent pour moi. Lorsque j’ai été engagée en tant qu’analyste hypothécaire adjointe (AHA), j’ai dû travailler très fort pour apprendre mon rôle. Ma promotion au poste d’analyste a validé tout le travail que j’avais accompli. La deuxième étape qui ressort à mes yeux est liée à la première. Le portefeuille qui m’a été attribué lorsque j’ai commencé à travailler comme analyste était un peu stagnant. Je me suis fixé pour objectif de raviver ces relations et de tirer parti de la confiance que j’avais acquise en tant qu’AHA. Des mois plus tard, j’ai constaté que ces efforts portaient leurs fruits. J’avais renforcé ces relations avec les courtiers et mon portefeuille est devenu un des plus actifs du bureau.

Quelle marque as-tu laissée sur l’entreprise?

MB : Celle de l’humour. J’essaie toujours de trouver le bon côté des choses. Lorsque je m’entretiens avec des collègues et des courtiers, je veux que ce soit aussi amusant et divertissant que possible. Nous ne devons pas nous prendre trop au sérieux. Le jeu stimule notre créativité, ce qui nous permet de faire avancer les dossiers et de trouver davantage de solutions. C’est cette approche qui m’a permis de mener à bien ma carrière et de faire face à nombre de dossiers et de situations difficiles. 

Quelle est ta plus grande fierté à propos de ta carrière?

MB : First National a pour mission de toujours être le premier prêteur de choix pour les courtiers. Je suis donc fière de tout ce que j’ai fait pour contribuer à cette mission. Qu’il s’agisse de faire mon travail, de garder la tête froide ou de motiver d’autres personnes, je suis fière d’apporter mes talents pour aider First National à être le meilleur dans ce qu’il fait. Nous sommes tous ici pour atteindre un objectif collectif, qui est la valeur du service, des relations, de la cohérence et de la confiance. 

Quels sont tes meilleurs souvenirs?

MB : J’ai eu beaucoup de plaisir à travailler et , des souvenirs, j’en ai donc beaucoup. Mais je me souviens en particulier d’un Noël où notre bureau s’est vraiment mis dans l’esprit des fêtes. Nous avions un cubicule cabine vide. Quelqu’un a trouvé deux morceaux de carton et on les a utilisés pour former le toit d’une maison au-dessus du cubicule. Cette création est devenue une énorme maison en pain d’épices avec des tonnes de décorations. Nous avions des flocons de neige suspendus au plafond, des cannes de Noël et des jujubes. Nous avons organisé un grand concours et tout le monde s’est mis de la partie. 

Laquelle des valeurs de First National résonne le plus à tes oreilles et pourquoi?

MB : Nous gagnons la confiance. Nous ne pouvons pas gagner la clientèle de quelqu’un si nous ne gagnons pas d’abord sa confiance. Les gens mettent tout ce qu’ils ont dans leur hypothèque. Il ne s’agit pas seulement d’une maison. Il s’agit d’un chez-soi. Ils y vivent, y passent du temps précieux et y élèvent une famille. Je veux que les courtiers me prennent au mot. Si c’est oui, c’est un oui définitif. Dès le jour où j’ai commencé, j’ai senti que je voulais être proche de mes courtiers et les connaître personnellement. Peu importe le dossier, la confiance que j’ai établie avec mes courtiers est ce qui compte le plus pour moi. Je veux que tous les courtiers avec lesquels je travaille choisissent First National sur la base de la confiance que nous avons établie. 

Comment c’est de travailler chez First National en tant que femme et qu’est-ce qui t’inspire?

MB : Je n’ai jamais eu l’impression d’être une femme travaillant dans un monde d’hommes. Ray a été d’un grand soutien dès le premier jour, comme l’ont été tous mes pairs masculins. Ils m’ont poussée à avoir davantage confiance en moi-même et m’ont encouragée à poursuivre mes objectifs et mes rêves. Je me suis toujours sentie sur un pied d’égalité. Aussi, l’équipe de direction de First National compte de nombreuses femmes, ce qui est très inspirant. Il n’y a aucune limite à ce que vous pouvez accomplir chez First National. 

D’après ton expérience, comment la culture de First National valorise-t-elle la diversité et met-elle en valeur les voix et les perspectives de tous les membres de l’équipe?

MB : Je suis née à Mexico et je peux être qui je suis au travail. On ne m’a jamais imposé d’autres façons de faire. Tout le monde – quel que soit son milieu, son pays d’origine, son ethnie ou ses antécédents – peut afficher qui il est et partager ses traditions. Aucune voix n’est réduite au silence chez First National. 

Quels conseils donnerais-tu à des personnes qui développent leur carrière chez First National?

MB : Travaillez fort et faites preuve de patience. Vos plus grandes récompenses surviendront quand vous vous y attendrez le moins. Je n’aurais jamais pensé devenir gestionnaire. Dix ans plus tard, c’est exactement ce que je suis. J’ai travaillé fort, et mon travail a porté ses fruits. 

Quelque chose à ajouter en conclusion?

MB : J’ai toujours su que j’allais aboutir ici. First National offre un milieu de travail exceptionnel qui est devenu pour moi un deuxième milieu de vie. Je suis fière de travailler ici et je suis toujours ravie d’y passer du temps.


Carrières

Croissance continue. Ambition confiante. Excellence collaborative. Apprentissage en continu. Trouvez votre place, votre raison d’être et vos collaborateurs tout en vous bâtissant une carrière épanouissante au sein de First National.