Commentaire sur le financement hypothècaire résidentiel - Le marché des chalets pourrait reprendre de la vigueur à l’approche du temps plus chaud

  • Financière First National SEC

La longue fin de semaine du mois de mai est derrière nous, ce qui marque le début officieux de l’été dans une grande partie du pays. Maintenant que les jours s’allongent et, espérons-le, que le soleil et la chaleur font leur arrivée, certains signes indiquent que le marché des propriétés de loisirs pourrait connaître un regain d’activité. 

Dans un thème qui fait écho à la flambée des prix de l’immobilier pendant la pandémie, un segment important d’acheteurs considère l’achat d’une propriété de loisirs comme un point d’entrée dans le marché immobilier plus large. Selon une enquête commandée par RE/MAX Canada, 45 % des acheteurs potentiels considèrent l’achat d’une propriété de loisirs comme un premier barreau viable sur l’échelle du logement. 

L’enquête indique également que la réflexion traditionnelle à long terme reste un élément clé dans la décision d’acheter une propriété de loisirs, en particulier parmi les Canadiens moins âgés. Au total, 55 % des personnes interrogées, âgées de 18 à 34 ans, affirment qu’une propriété de loisirs jouerait au moins un certain rôle dans leur vision d’un plan financier à long terme. En outre, 60 % de celles qui possèdent déjà une propriété de loisirs déclarent qu’elle fait partie de leur stratégie patrimoniale à long terme. 

RE/MAX relève deux facteurs importants qui pourraient ouvrir la voie à une activité accrue dans le marché des propriétés de loisirs : l’obligation de « retour au bureau » et l’augmentation des coûts d’entretien. 

Parmi les propriétaires actuels, 28 % déclarent que les politiques en matière de retour au bureau les amènent à envisager de vendre, tandis que 14 % des non-propriétaires affirment hésiter à acheter en raison d’attentes quant à un éventuel retour au bureau. De nombreux courtiers signalent que l’augmentation des coûts d’entretien pousse de plus en plus de personnes qui possèdent une propriété de loisirs à vendre. Par ailleurs, 40 % des personnes interrogées affirment qu’elles ne seraient pas en mesure d’assumer les coûts d’entretien si elles héritaient d’une propriété de loisirs.