Commentaire sur le financement hypothècaire résidentiel - L’endettement des consommateurs atteint de nouveaux sommets
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- août 31, 2026
- Financière First National SEC
L’endettement des consommateurs canadiens a atteint un nouveau sommet historique, dépassant les 2,6 billions de dollars au deuxième trimestre.
Les agences de surveillance du crédit Equifax et TransUnion ont chiffré ce total à 2,68 billions de dollars et à 2,64 billions de dollars respectivement. Les deux agences font état d’une hausse du nombre de Canadiens qui accusent un retard dans leurs paiements.
Selon TransUnion, les niveaux d’endettement ont augmenté plus rapidement que le nombre de personnes recourant au crédit, les emprunteurs existants affichant des soldes plus élevés qu’à la même période l’an dernier. Equifax souligne que la dette des consommateurs a augmenté de 1,3 % au deuxième trimestre par rapport au premier trimestre et qu’elle est en hausse de 4,18 % par rapport à la même période de l’année précédente.
Selon TransUnion, c’est chez les consommateurs présentant les profils de crédit les plus élevés et les plus faibles que la croissance des emprunts a été la plus forte. Cela laisse entendre que le niveau d’endettement de certains ménages a augmenté alors que leur situation financière était précédemment solide, tandis que d’autres pourraient compter sur le crédit pour faire face à leurs dépenses quotidiennes courantes.
TransUnion indique également que c’est en Alberta, en Saskatchewan et en Ontario que l’on a observé la plus forte hausse du nombre de consommateurs dont les paiements sont en souffrance depuis plus de 90 jours. Equifax souligne que le nombre de détenteurs de prêts hypothécaires en Ontario présentant un retard de paiement de plus de 90 jours a augmenté chaque trimestre au cours des quatre dernières années.
Les taux de défaillance sur les prêts hypothécaires demeurent faibles partout au Canada, mais TransUnion fait néanmoins valoir que les défauts de paiement de 60 jours ou plus ont légèrement augmenté, en particulier dans les marchés où les prix sont plus élevés, où les emprunteurs traînent généralement des soldes hypothécaires plus élevés et sont donc confrontés à des pressions plus fortes en matière d’abordabilité et davantage exposés à des chocs de paiements.
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