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Comment les rendements obligatoires ont-ils varié cette semaine? Découvrez-les ici.

  • Andrew Masliwec, analyste, Marchés de capitaux

Bonjour!

Ce matin, je vous écris d’un lieu aride et désertique où était sis autrefois le quartier financier – ou centre-ville – de Toronto. La vibrante métropole cosmopolite ressemble aujourd’hui davantage à votre film post-apocalyptique préféré. Si vous vivez à l’ouest, au nord, au sud ou à l’est de Toronto, vous ne comprenez probablement pas ce que je ressens. Voyez-vous, la nuit dernière, Toronto a vécu un événement qui se produit pourtant chaque année : une chute de neige. Avec la précision d’une horloge, la première chute de neige fait ressortir le pire des automobilistes, des utilisateurs du transport en commun et des réseaux de transport en commun et, par conséquent, la ville devient paralysée. Cependant, pour votre information, j’ai bravé la tempête et les 5 centimètres de neige qu’elle a laissés au sol pour vous livrer, loyaux lecteurs, le commentaire de la semaine. J’espère que mes sacrifices seront reconnues à leur pleine valeur.

Les rendements diffèrent de ceux de la semaine dernière

Oui, les rendements ne sont pas ceux de la semaine dernière. En fait, tous les emprunteurs sur le marché qui pourraient avoir recours à la possibilité qu’offre First National de bloquer un taux de financement hypothécaire commercial à l’avance bénéficieraient aujourd’hui d’un taux hypothécaire fixe similaire à celui auquel ils auraient eu droit il y a six mois. Si vous avez porté attention (attention, il pourrait y avoir un quiz!), cela signifie que les rendements obligataires affichent le même niveau qu’avant les deux plus récentes hausses de taux.

L’obligation du gouvernement du Canada de 5 ans procure un rendement de 2,30 %, ce qui est identique au rendement d’y a six mois alors que nous étions en plein été. Cela représente aussi une baisse de 13 points de base (pb) par rapport au rendement de la semaine dernière. Les obligations hypothécaires du Canada suivent une tendance similaire. Celle de 5 ans affiche un rendement de 2,58 %, tandis que celle de 10 ans est à 2,76 %. Cela représente des baisses respectives de 11 pb et de 10 pb en l’espace d’une semaine. Cependant, plus loin dans la courbe de rendement, les swaps sont à la hausse. Par exemple, le swap (payeur taux fixe /receveur taux variable) de 10 ans se transige actuellement à sa valeur sommet de 2015, tandis que le swap de 30 ans se négocie à son niveau le plus élevé des dix dernières années. De toute évidence, le marché se prépare à des hausses de taux d’intérêt futures... même si les taux obligataires sont actuellement à la baisse. À l’heure actuelle, la probabilité implicite d’une hausse de taux se chiffre à 31 % pour décembre et à 67 % pour janvier.

Si vous êtes une personne proactive, vous auriez intérêt à essayer de bloquer votre taux à l’avance avec First National dès aujourd’hui!

Nouvelles émissions

De toutes les annonces de nouvelles émissions de titres faites au marché cette semaine, de mon avis impartial, seules deux sont dignes de mention.

La première annonce est celle de First National, qui a présenté au marché mercredi une offre consortiale de TH LNH. De citer un banquier : « La grande First National est de retour parmi les dieux dans le marché des TH LNH. » De rien, monde entier, mais n’applaudissez pas. Notre équipe ne fait que son travail. FN en a vendu pour 600 millions de dollars dans le marché, où les TH se négociaient à +48 pb par rapport aux obligations du GdC. Pas si mal…

La deuxième nouvelle concerne une réouverture des OHC de 10 ans. L’émission de 2,25 milliards de dollars s’est négociée à +39 pb par rapport aux obligations du GdC. La première ouverture de cette obligation était à +41 pb par rapport aux GdC de 10 ans et il y a donc eu un resserrement de 2 pb depuis.

En tout et pour tout, mercredi fut une bonne journée pour les émetteurs de prêts hypothécaires et les banques.

D’autres nouvelles?

Récemment, c’est le pétrole qui défraie la chronique. Le prix du WTI s’est effondré au cours du dernier mois et le baril se transige aujourd’hui à 55 $, son cours le plus bas de l’année. Pour mettre cela en contexte, un baril du « meilleur pétrole », c’est-à-dire de West Texas Intermediate, se négociait aux alentours de 70 $ en octobre. La baisse du prix du WTI est en bonne partie attribuable à son abondance sur le marché. Le Canada utilise principalement le Western Canada Select (WCS) de l’Alberta. Le WCS se transige à un prix inférieur à celui du WTI et la différence est comparable aux cours du pétrole en 2015. En fait, la dernière fois que le WCS se vendait si peu cher sur le marché, soit en 2015-2016, la Banque du Canada réduisait les taux d’intérêt pour soutenir l’économie. Ce prix à rabais pourrait finir par causer certains problèmes, surtout à la lumière du fait que le débat sur les pipelines est reparti de plus belle dans le dossier de Keystone XL depuis que les démocrates ont repris la Chambre des représentants. Vu l’incertitude qui règne dans les marchés pétroliers, des valeurs refuges comme les obligations prennent du galon et les taux baissent en conséquence. Nous devrons attendre pour voir ce que dira et fera la Banque du Canada le 5 décembre.

Par ailleurs, le gouvernement de l’Ontario a rendu public son énoncé économique de l’automne, lequel est lourd de conséquences pour le hockey, la bière et l’immobilier. Ce sont trois choses qui me tiennent à cœur. Le gouvernement de l’Ontario a coupé dans les formalités pour inclure les joueurs de la Ligue de hockey de l’Ontario dans la Loi sur les normes d’emploi, affirmant dans les faits que ces joueurs ne sont pas des employés et n’ont donc pas droit au salaire minimum. Le but est de maintenir leur avantage concurrentiel par rapport à la Ligue de hockey de l’Ouest et la LHJMQ. Nos distributeurs de bière et d’alcool pourront désormais exploiter leurs activités de 9 heures à 23 heures, sept jours par semaine, et vendre certaines bières et certains vins dans les dépanneurs. Ce n’est pas moi qui vais me plaindre de cela. En matière de logement, les progressistes-conservateurs ont annoncé l’abolition des restrictions en matière de contrôle des loyers pour ce qui est des immeubles neufs. Je ne suis pas un expert en immobilier, mais j’ai parlé avec le créateur du balado sur l’immobilier commercial (une présentation de First National) et cela représente une excellente nouvelle pour les promoteurs. Je suis sûr que le gouvernement espère la même chose, l’espoir étant que des loyers à la hausse stimulent la construction de nouvelles unités de logement pour faire baisser les prix des maisons, qui atteignent un sommet historique, et corriger le problème d’offre insuffisante.

Enfin, est-ce que quelqu’un aurait le numéro à composer pour joindre un bon service militaire? De préférence situé au Canada. Je suis prisonnier de l’immeuble en raison de toute cette neige au sol et j’ai besoin de quelqu’un pour venir pelleter.

Passez un bon week-end.

Andrew

 

 

 

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  • Andrew Masliwec, analyste, Marchés de capitaux

Bonjour!

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Les rendements diffèrent de ceux de la semaine dernière

Oui, les rendements ne sont pas ceux de la semaine dernière. En fait, tous les emprunteurs sur le marché qui pourraient avoir recours à la possibilité qu’offre First National de bloquer un taux de financement hypothécaire commercial à l’avance bénéficieraient aujourd’hui d’un taux hypothécaire fixe similaire à celui auquel ils auraient eu droit il y a six mois. Si vous avez porté attention (attention, il pourrait y avoir un quiz!), cela signifie que les rendements obligataires affichent le même niveau qu’avant les deux plus récentes hausses de taux.

L’obligation du gouvernement du Canada de 5 ans procure un rendement de 2,30 %, ce qui est identique au rendement d’y a six mois alors que nous étions en plein été. Cela représente aussi une baisse de 13 points de base (pb) par rapport au rendement de la semaine dernière. Les obligations hypothécaires du Canada suivent une tendance similaire. Celle de 5 ans affiche un rendement de 2,58 %, tandis que celle de 10 ans est à 2,76 %. Cela représente des baisses respectives de 11 pb et de 10 pb en l’espace d’une semaine. Cependant, plus loin dans la courbe de rendement, les swaps sont à la hausse. Par exemple, le swap (payeur taux fixe /receveur taux variable) de 10 ans se transige actuellement à sa valeur sommet de 2015, tandis que le swap de 30 ans se négocie à son niveau le plus élevé des dix dernières années. De toute évidence, le marché se prépare à des hausses de taux d’intérêt futures... même si les taux obligataires sont actuellement à la baisse. À l’heure actuelle, la probabilité implicite d’une hausse de taux se chiffre à 31 % pour décembre et à 67 % pour janvier.

Si vous êtes une personne proactive, vous auriez intérêt à essayer de bloquer votre taux à l’avance avec First National dès aujourd’hui!

Nouvelles émissions

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La première annonce est celle de First National, qui a présenté au marché mercredi une offre consortiale de TH LNH. De citer un banquier : « La grande First National est de retour parmi les dieux dans le marché des TH LNH. » De rien, monde entier, mais n’applaudissez pas. Notre équipe ne fait que son travail. FN en a vendu pour 600 millions de dollars dans le marché, où les TH se négociaient à +48 pb par rapport aux obligations du GdC. Pas si mal…

La deuxième nouvelle concerne une réouverture des OHC de 10 ans. L’émission de 2,25 milliards de dollars s’est négociée à +39 pb par rapport aux obligations du GdC. La première ouverture de cette obligation était à +41 pb par rapport aux GdC de 10 ans et il y a donc eu un resserrement de 2 pb depuis.

En tout et pour tout, mercredi fut une bonne journée pour les émetteurs de prêts hypothécaires et les banques.

D’autres nouvelles?

Récemment, c’est le pétrole qui défraie la chronique. Le prix du WTI s’est effondré au cours du dernier mois et le baril se transige aujourd’hui à 55 $, son cours le plus bas de l’année. Pour mettre cela en contexte, un baril du « meilleur pétrole », c’est-à-dire de West Texas Intermediate, se négociait aux alentours de 70 $ en octobre. La baisse du prix du WTI est en bonne partie attribuable à son abondance sur le marché. Le Canada utilise principalement le Western Canada Select (WCS) de l’Alberta. Le WCS se transige à un prix inférieur à celui du WTI et la différence est comparable aux cours du pétrole en 2015. En fait, la dernière fois que le WCS se vendait si peu cher sur le marché, soit en 2015-2016, la Banque du Canada réduisait les taux d’intérêt pour soutenir l’économie. Ce prix à rabais pourrait finir par causer certains problèmes, surtout à la lumière du fait que le débat sur les pipelines est reparti de plus belle dans le dossier de Keystone XL depuis que les démocrates ont repris la Chambre des représentants. Vu l’incertitude qui règne dans les marchés pétroliers, des valeurs refuges comme les obligations prennent du galon et les taux baissent en conséquence. Nous devrons attendre pour voir ce que dira et fera la Banque du Canada le 5 décembre.

Par ailleurs, le gouvernement de l’Ontario a rendu public son énoncé économique de l’automne, lequel est lourd de conséquences pour le hockey, la bière et l’immobilier. Ce sont trois choses qui me tiennent à cœur. Le gouvernement de l’Ontario a coupé dans les formalités pour inclure les joueurs de la Ligue de hockey de l’Ontario dans la Loi sur les normes d’emploi, affirmant dans les faits que ces joueurs ne sont pas des employés et n’ont donc pas droit au salaire minimum. Le but est de maintenir leur avantage concurrentiel par rapport à la Ligue de hockey de l’Ouest et la LHJMQ. Nos distributeurs de bière et d’alcool pourront désormais exploiter leurs activités de 9 heures à 23 heures, sept jours par semaine, et vendre certaines bières et certains vins dans les dépanneurs. Ce n’est pas moi qui vais me plaindre de cela. En matière de logement, les progressistes-conservateurs ont annoncé l’abolition des restrictions en matière de contrôle des loyers pour ce qui est des immeubles neufs. Je ne suis pas un expert en immobilier, mais j’ai parlé avec le créateur du balado sur l’immobilier commercial (une présentation de First National) et cela représente une excellente nouvelle pour les promoteurs. Je suis sûr que le gouvernement espère la même chose, l’espoir étant que des loyers à la hausse stimulent la construction de nouvelles unités de logement pour faire baisser les prix des maisons, qui atteignent un sommet historique, et corriger le problème d’offre insuffisante.

Enfin, est-ce que quelqu’un aurait le numéro à composer pour joindre un bon service militaire? De préférence situé au Canada. Je suis prisonnier de l’immeuble en raison de toute cette neige au sol et j’ai besoin de quelqu’un pour venir pelleter.

Passez un bon week-end.

Andrew

 

 

 

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  • Andrew Masliwec, analyste, Marchés de capitaux

Bonjour!

Ce matin, je vous écris d’un lieu aride et désertique où était sis autrefois le quartier financier – ou centre-ville – de Toronto. La vibrante métropole cosmopolite ressemble aujourd’hui davantage à votre film post-apocalyptique préféré. Si vous vivez à l’ouest, au nord, au sud ou à l’est de Toronto, vous ne comprenez probablement pas ce que je ressens. Voyez-vous, la nuit dernière, Toronto a vécu un événement qui se produit pourtant chaque année : une chute de neige. Avec la précision d’une horloge, la première chute de neige fait ressortir le pire des automobilistes, des utilisateurs du transport en commun et des réseaux de transport en commun et, par conséquent, la ville devient paralysée. Cependant, pour votre information, j’ai bravé la tempête et les 5 centimètres de neige qu’elle a laissés au sol pour vous livrer, loyaux lecteurs, le commentaire de la semaine. J’espère que mes sacrifices seront reconnues à leur pleine valeur.

Les rendements diffèrent de ceux de la semaine dernière

Oui, les rendements ne sont pas ceux de la semaine dernière. En fait, tous les emprunteurs sur le marché qui pourraient avoir recours à la possibilité qu’offre First National de bloquer un taux de financement hypothécaire commercial à l’avance bénéficieraient aujourd’hui d’un taux hypothécaire fixe similaire à celui auquel ils auraient eu droit il y a six mois. Si vous avez porté attention (attention, il pourrait y avoir un quiz!), cela signifie que les rendements obligataires affichent le même niveau qu’avant les deux plus récentes hausses de taux.

L’obligation du gouvernement du Canada de 5 ans procure un rendement de 2,30 %, ce qui est identique au rendement d’y a six mois alors que nous étions en plein été. Cela représente aussi une baisse de 13 points de base (pb) par rapport au rendement de la semaine dernière. Les obligations hypothécaires du Canada suivent une tendance similaire. Celle de 5 ans affiche un rendement de 2,58 %, tandis que celle de 10 ans est à 2,76 %. Cela représente des baisses respectives de 11 pb et de 10 pb en l’espace d’une semaine. Cependant, plus loin dans la courbe de rendement, les swaps sont à la hausse. Par exemple, le swap (payeur taux fixe /receveur taux variable) de 10 ans se transige actuellement à sa valeur sommet de 2015, tandis que le swap de 30 ans se négocie à son niveau le plus élevé des dix dernières années. De toute évidence, le marché se prépare à des hausses de taux d’intérêt futures... même si les taux obligataires sont actuellement à la baisse. À l’heure actuelle, la probabilité implicite d’une hausse de taux se chiffre à 31 % pour décembre et à 67 % pour janvier.

Si vous êtes une personne proactive, vous auriez intérêt à essayer de bloquer votre taux à l’avance avec First National dès aujourd’hui!

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La première annonce est celle de First National, qui a présenté au marché mercredi une offre consortiale de TH LNH. De citer un banquier : « La grande First National est de retour parmi les dieux dans le marché des TH LNH. » De rien, monde entier, mais n’applaudissez pas. Notre équipe ne fait que son travail. FN en a vendu pour 600 millions de dollars dans le marché, où les TH se négociaient à +48 pb par rapport aux obligations du GdC. Pas si mal…

La deuxième nouvelle concerne une réouverture des OHC de 10 ans. L’émission de 2,25 milliards de dollars s’est négociée à +39 pb par rapport aux obligations du GdC. La première ouverture de cette obligation était à +41 pb par rapport aux GdC de 10 ans et il y a donc eu un resserrement de 2 pb depuis.

En tout et pour tout, mercredi fut une bonne journée pour les émetteurs de prêts hypothécaires et les banques.

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Récemment, c’est le pétrole qui défraie la chronique. Le prix du WTI s’est effondré au cours du dernier mois et le baril se transige aujourd’hui à 55 $, son cours le plus bas de l’année. Pour mettre cela en contexte, un baril du « meilleur pétrole », c’est-à-dire de West Texas Intermediate, se négociait aux alentours de 70 $ en octobre. La baisse du prix du WTI est en bonne partie attribuable à son abondance sur le marché. Le Canada utilise principalement le Western Canada Select (WCS) de l’Alberta. Le WCS se transige à un prix inférieur à celui du WTI et la différence est comparable aux cours du pétrole en 2015. En fait, la dernière fois que le WCS se vendait si peu cher sur le marché, soit en 2015-2016, la Banque du Canada réduisait les taux d’intérêt pour soutenir l’économie. Ce prix à rabais pourrait finir par causer certains problèmes, surtout à la lumière du fait que le débat sur les pipelines est reparti de plus belle dans le dossier de Keystone XL depuis que les démocrates ont repris la Chambre des représentants. Vu l’incertitude qui règne dans les marchés pétroliers, des valeurs refuges comme les obligations prennent du galon et les taux baissent en conséquence. Nous devrons attendre pour voir ce que dira et fera la Banque du Canada le 5 décembre.

Par ailleurs, le gouvernement de l’Ontario a rendu public son énoncé économique de l’automne, lequel est lourd de conséquences pour le hockey, la bière et l’immobilier. Ce sont trois choses qui me tiennent à cœur. Le gouvernement de l’Ontario a coupé dans les formalités pour inclure les joueurs de la Ligue de hockey de l’Ontario dans la Loi sur les normes d’emploi, affirmant dans les faits que ces joueurs ne sont pas des employés et n’ont donc pas droit au salaire minimum. Le but est de maintenir leur avantage concurrentiel par rapport à la Ligue de hockey de l’Ouest et la LHJMQ. Nos distributeurs de bière et d’alcool pourront désormais exploiter leurs activités de 9 heures à 23 heures, sept jours par semaine, et vendre certaines bières et certains vins dans les dépanneurs. Ce n’est pas moi qui vais me plaindre de cela. En matière de logement, les progressistes-conservateurs ont annoncé l’abolition des restrictions en matière de contrôle des loyers pour ce qui est des immeubles neufs. Je ne suis pas un expert en immobilier, mais j’ai parlé avec le créateur du balado sur l’immobilier commercial (une présentation de First National) et cela représente une excellente nouvelle pour les promoteurs. Je suis sûr que le gouvernement espère la même chose, l’espoir étant que des loyers à la hausse stimulent la construction de nouvelles unités de logement pour faire baisser les prix des maisons, qui atteignent un sommet historique, et corriger le problème d’offre insuffisante.

Enfin, est-ce que quelqu’un aurait le numéro à composer pour joindre un bon service militaire? De préférence situé au Canada. Je suis prisonnier de l’immeuble en raison de toute cette neige au sol et j’ai besoin de quelqu’un pour venir pelleter.

Passez un bon week-end.

Andrew

 

 

 

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Bonjour!

Ce matin, je vous écris d’un lieu aride et désertique où était sis autrefois le quartier financier – ou centre-ville – de Toronto. La vibrante métropole cosmopolite ressemble aujourd’hui davantage à votre film post-apocalyptique préféré. Si vous vivez à l’ouest, au nord, au sud ou à l’est de Toronto, vous ne comprenez probablement pas ce que je ressens. Voyez-vous, la nuit dernière, Toronto a vécu un événement qui se produit pourtant chaque année : une chute de neige. Avec la précision d’une horloge, la première chute de neige fait ressortir le pire des automobilistes, des utilisateurs du transport en commun et des réseaux de transport en commun et, par conséquent, la ville devient paralysée. Cependant, pour votre information, j’ai bravé la tempête et les 5 centimètres de neige qu’elle a laissés au sol pour vous livrer, loyaux lecteurs, le commentaire de la semaine. J’espère que mes sacrifices seront reconnues à leur pleine valeur.

Les rendements diffèrent de ceux de la semaine dernière

Oui, les rendements ne sont pas ceux de la semaine dernière. En fait, tous les emprunteurs sur le marché qui pourraient avoir recours à la possibilité qu’offre First National de bloquer un taux de financement hypothécaire commercial à l’avance bénéficieraient aujourd’hui d’un taux hypothécaire fixe similaire à celui auquel ils auraient eu droit il y a six mois. Si vous avez porté attention (attention, il pourrait y avoir un quiz!), cela signifie que les rendements obligataires affichent le même niveau qu’avant les deux plus récentes hausses de taux.

L’obligation du gouvernement du Canada de 5 ans procure un rendement de 2,30 %, ce qui est identique au rendement d’y a six mois alors que nous étions en plein été. Cela représente aussi une baisse de 13 points de base (pb) par rapport au rendement de la semaine dernière. Les obligations hypothécaires du Canada suivent une tendance similaire. Celle de 5 ans affiche un rendement de 2,58 %, tandis que celle de 10 ans est à 2,76 %. Cela représente des baisses respectives de 11 pb et de 10 pb en l’espace d’une semaine. Cependant, plus loin dans la courbe de rendement, les swaps sont à la hausse. Par exemple, le swap (payeur taux fixe /receveur taux variable) de 10 ans se transige actuellement à sa valeur sommet de 2015, tandis que le swap de 30 ans se négocie à son niveau le plus élevé des dix dernières années. De toute évidence, le marché se prépare à des hausses de taux d’intérêt futures... même si les taux obligataires sont actuellement à la baisse. À l’heure actuelle, la probabilité implicite d’une hausse de taux se chiffre à 31 % pour décembre et à 67 % pour janvier.

Si vous êtes une personne proactive, vous auriez intérêt à essayer de bloquer votre taux à l’avance avec First National dès aujourd’hui!

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La première annonce est celle de First National, qui a présenté au marché mercredi une offre consortiale de TH LNH. De citer un banquier : « La grande First National est de retour parmi les dieux dans le marché des TH LNH. » De rien, monde entier, mais n’applaudissez pas. Notre équipe ne fait que son travail. FN en a vendu pour 600 millions de dollars dans le marché, où les TH se négociaient à +48 pb par rapport aux obligations du GdC. Pas si mal…

La deuxième nouvelle concerne une réouverture des OHC de 10 ans. L’émission de 2,25 milliards de dollars s’est négociée à +39 pb par rapport aux obligations du GdC. La première ouverture de cette obligation était à +41 pb par rapport aux GdC de 10 ans et il y a donc eu un resserrement de 2 pb depuis.

En tout et pour tout, mercredi fut une bonne journée pour les émetteurs de prêts hypothécaires et les banques.

D’autres nouvelles?

Récemment, c’est le pétrole qui défraie la chronique. Le prix du WTI s’est effondré au cours du dernier mois et le baril se transige aujourd’hui à 55 $, son cours le plus bas de l’année. Pour mettre cela en contexte, un baril du « meilleur pétrole », c’est-à-dire de West Texas Intermediate, se négociait aux alentours de 70 $ en octobre. La baisse du prix du WTI est en bonne partie attribuable à son abondance sur le marché. Le Canada utilise principalement le Western Canada Select (WCS) de l’Alberta. Le WCS se transige à un prix inférieur à celui du WTI et la différence est comparable aux cours du pétrole en 2015. En fait, la dernière fois que le WCS se vendait si peu cher sur le marché, soit en 2015-2016, la Banque du Canada réduisait les taux d’intérêt pour soutenir l’économie. Ce prix à rabais pourrait finir par causer certains problèmes, surtout à la lumière du fait que le débat sur les pipelines est reparti de plus belle dans le dossier de Keystone XL depuis que les démocrates ont repris la Chambre des représentants. Vu l’incertitude qui règne dans les marchés pétroliers, des valeurs refuges comme les obligations prennent du galon et les taux baissent en conséquence. Nous devrons attendre pour voir ce que dira et fera la Banque du Canada le 5 décembre.

Par ailleurs, le gouvernement de l’Ontario a rendu public son énoncé économique de l’automne, lequel est lourd de conséquences pour le hockey, la bière et l’immobilier. Ce sont trois choses qui me tiennent à cœur. Le gouvernement de l’Ontario a coupé dans les formalités pour inclure les joueurs de la Ligue de hockey de l’Ontario dans la Loi sur les normes d’emploi, affirmant dans les faits que ces joueurs ne sont pas des employés et n’ont donc pas droit au salaire minimum. Le but est de maintenir leur avantage concurrentiel par rapport à la Ligue de hockey de l’Ouest et la LHJMQ. Nos distributeurs de bière et d’alcool pourront désormais exploiter leurs activités de 9 heures à 23 heures, sept jours par semaine, et vendre certaines bières et certains vins dans les dépanneurs. Ce n’est pas moi qui vais me plaindre de cela. En matière de logement, les progressistes-conservateurs ont annoncé l’abolition des restrictions en matière de contrôle des loyers pour ce qui est des immeubles neufs. Je ne suis pas un expert en immobilier, mais j’ai parlé avec le créateur du balado sur l’immobilier commercial (une présentation de First National) et cela représente une excellente nouvelle pour les promoteurs. Je suis sûr que le gouvernement espère la même chose, l’espoir étant que des loyers à la hausse stimulent la construction de nouvelles unités de logement pour faire baisser les prix des maisons, qui atteignent un sommet historique, et corriger le problème d’offre insuffisante.

Enfin, est-ce que quelqu’un aurait le numéro à composer pour joindre un bon service militaire? De préférence situé au Canada. Je suis prisonnier de l’immeuble en raison de toute cette neige au sol et j’ai besoin de quelqu’un pour venir pelleter.

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