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Commentaire sur le marché : une mise à jour sur les taux et les chiffres de l’inflation pour juillet

  • Andrew Masliwec, analyste, Marchés de capitaux

Bonjour!

Cela fait exactement 168 jours depuis que j’ai eu à emprunter les transports en commun. Est-ce que ça me manque d’être entassé dans des véhicules avec de parfaits inconnus dès les petites heures du matin? Oui. Mettez-en. Mais ce qui me manquerait encore plus, c’est le voyage totalement zen au cours duquel je suis capable de rédiger ces commentaires. Hélas, j’ai enfin trouvé un peu de temps en dehors de mon emploi du temps chargé pour mettre le stylo virtuel sur le papier une fois de plus.

Le marketing n’a jamais été aussi heureux.

Taux

Si vous ne le saviez pas, il existe toujours un marché obligataire où s’échangent des obligations. L’actuelle obligation du gouvernement du Canada de 5 ans se négocie à un rendement de 0,36 % et celle de 10 ans, à un rendement de 0,54 %. Si vous vous demandez à quels taux ces obligations s’échangeaient avant la COVID, cela n’a pas d’importance, car on dirait que ça fait déjà une éternité. Parmi les bonnes nouvelles, outre nos taux d’emprunt historiquement bas, l’écart des obligations hypothécaires du Canada s’est resserré ces derniers mois. À l’heure actuelle, l’OHC de 5 ans se négocie à 0,61 %, soit 25 points de base de plus que l’obligation du GdC de 5 ans. Dans le cas de l’OHC de 10 ans, c’est 0,93 % (soit +39 points de base).

Parlant de l’OHC de 10 ans, mercredi dernier, nous avons vu la réouverture définitive de l’échéance de l’OHC, actuellement fixée à juin 2030. En tant qu’émetteurs dans le cadre du programme d’OHC, nous avons été surpris de constater que l’émission pour cette opération se chiffrait à 4,25 milliards. Nous sommes toujours à la recherche de transactions plus importantes, car cela vous aide, vous les emprunteurs, à obtenir des taux hypothécaires plus avantageux. Cependant, il est toujours agréable de recevoir un avertissement de la SCHL afin que nous puissions aligner nos « canards hypothécaires ». Mais je ne me plains pas. Jamais. Globalement, l’opération fut un succès, avec une émission établie à un écart de +39 points de base par rapport à l’obligation du GdC.

Nouvelles économiques

Si l’absence des séries éliminatoires des Leafs et le fait que les Canadiens y participent sont une indication, les statistiques n’ont plus la même importance qu’avant la COVID. Cependant, il me reste un peu de feuille blanche à remplir et nous avons eu droit à des statistiques semi-intéressantes au cours des derniers jours.

Les chiffres de l’inflation – ou l’IPC – pour juillet ont été rendus publics mercredi. Il y a eu une forte baisse par rapport aux +0,3 % attendus, alors que la hausse réelle n’a été que de 0,1 %. En gros, il semble que nous imprimons une tonne d’argent et que l’inflation n’augmente toujours pas autant par rapport à l’année dernière. Les baisses annualisées les plus importantes par catégorie ne sont pas surprenantes, puisque ce sont les voyages qui sont passés de -5,9 % à -11,7 %. Mes dernières vacances ont été une visite au rayon des charcuteries de Fortinos.

Ce matin, nous avons eu droit aux chiffres relatifs aux ventes au détail au Canada en juin. Les ventes au détail ont battu des records, ayant augmenté de 24,5 % par rapport au mois précédent. Évidemment, depuis l’éclosion de la COVID, il est difficile de s’y retrouver dans les statistiques, car elles peuvent monter et descendre brutalement. Ce qu’il faut retenir, c’est que les ventes au détail en 2020 ne sont que -8,1 % inférieures à celles de 2019, selon les estimations de RBC. Tout bien considéré, ce n’est pas aussi grave que j’aurais pensé. Nous aurons peut-être droit à une reprise en forme de V après tout.

Enfin, si jamais vous avez l’occasion de me sortir à un restaurant chic, il ne vous en coûtera pas si cher, car je ne mange ni dessert ni chocolat. Cependant, j’adore les boissons gazeuses. Je le sais, c’est bizarre. Alors, juste au moment où je pensais que l’année 2020 ne pourrait pas être pire, je lis à la une qu’il y a une pénurie de Dr Pepper en Amérique du Nord. Apparemment, ils viennent d’abord pour le papier hygiénique, puis pour les lingettes Lysol et enfin pour le Dr Pepper. Je ne suis pas du genre à juger le consommateur moyen, mais je suis presque sûr que le Dr Pepper n’a aucune propriété médicinale. Comme il n’est pas un vrai médecin, donc je n’ai donc jamais vu la nécessité de tout garder pour moi. Heureusement, pour l’instant du moins, je suis l’une des cinq personnes qui apprécient un bon Brio fraîchement décapsulé. Il faut espérer que les temps difficiles sont derrière nous et que nous pouvons tous profiter de ces bières du vendredi.

Andrew

 

Commentaire sur le marché : une mise à jour sur les taux et les chiffres de l’inflation pour juillet

  • Andrew Masliwec, analyste, Marchés de capitaux

Bonjour!

Cela fait exactement 168 jours depuis que j’ai eu à emprunter les transports en commun. Est-ce que ça me manque d’être entassé dans des véhicules avec de parfaits inconnus dès les petites heures du matin? Oui. Mettez-en. Mais ce qui me manquerait encore plus, c’est le voyage totalement zen au cours duquel je suis capable de rédiger ces commentaires. Hélas, j’ai enfin trouvé un peu de temps en dehors de mon emploi du temps chargé pour mettre le stylo virtuel sur le papier une fois de plus.

Le marketing n’a jamais été aussi heureux.

Taux

Si vous ne le saviez pas, il existe toujours un marché obligataire où s’échangent des obligations. L’actuelle obligation du gouvernement du Canada de 5 ans se négocie à un rendement de 0,36 % et celle de 10 ans, à un rendement de 0,54 %. Si vous vous demandez à quels taux ces obligations s’échangeaient avant la COVID, cela n’a pas d’importance, car on dirait que ça fait déjà une éternité. Parmi les bonnes nouvelles, outre nos taux d’emprunt historiquement bas, l’écart des obligations hypothécaires du Canada s’est resserré ces derniers mois. À l’heure actuelle, l’OHC de 5 ans se négocie à 0,61 %, soit 25 points de base de plus que l’obligation du GdC de 5 ans. Dans le cas de l’OHC de 10 ans, c’est 0,93 % (soit +39 points de base).

Parlant de l’OHC de 10 ans, mercredi dernier, nous avons vu la réouverture définitive de l’échéance de l’OHC, actuellement fixée à juin 2030. En tant qu’émetteurs dans le cadre du programme d’OHC, nous avons été surpris de constater que l’émission pour cette opération se chiffrait à 4,25 milliards. Nous sommes toujours à la recherche de transactions plus importantes, car cela vous aide, vous les emprunteurs, à obtenir des taux hypothécaires plus avantageux. Cependant, il est toujours agréable de recevoir un avertissement de la SCHL afin que nous puissions aligner nos « canards hypothécaires ». Mais je ne me plains pas. Jamais. Globalement, l’opération fut un succès, avec une émission établie à un écart de +39 points de base par rapport à l’obligation du GdC.

Nouvelles économiques

Si l’absence des séries éliminatoires des Leafs et le fait que les Canadiens y participent sont une indication, les statistiques n’ont plus la même importance qu’avant la COVID. Cependant, il me reste un peu de feuille blanche à remplir et nous avons eu droit à des statistiques semi-intéressantes au cours des derniers jours.

Les chiffres de l’inflation – ou l’IPC – pour juillet ont été rendus publics mercredi. Il y a eu une forte baisse par rapport aux +0,3 % attendus, alors que la hausse réelle n’a été que de 0,1 %. En gros, il semble que nous imprimons une tonne d’argent et que l’inflation n’augmente toujours pas autant par rapport à l’année dernière. Les baisses annualisées les plus importantes par catégorie ne sont pas surprenantes, puisque ce sont les voyages qui sont passés de -5,9 % à -11,7 %. Mes dernières vacances ont été une visite au rayon des charcuteries de Fortinos.

Ce matin, nous avons eu droit aux chiffres relatifs aux ventes au détail au Canada en juin. Les ventes au détail ont battu des records, ayant augmenté de 24,5 % par rapport au mois précédent. Évidemment, depuis l’éclosion de la COVID, il est difficile de s’y retrouver dans les statistiques, car elles peuvent monter et descendre brutalement. Ce qu’il faut retenir, c’est que les ventes au détail en 2020 ne sont que -8,1 % inférieures à celles de 2019, selon les estimations de RBC. Tout bien considéré, ce n’est pas aussi grave que j’aurais pensé. Nous aurons peut-être droit à une reprise en forme de V après tout.

Enfin, si jamais vous avez l’occasion de me sortir à un restaurant chic, il ne vous en coûtera pas si cher, car je ne mange ni dessert ni chocolat. Cependant, j’adore les boissons gazeuses. Je le sais, c’est bizarre. Alors, juste au moment où je pensais que l’année 2020 ne pourrait pas être pire, je lis à la une qu’il y a une pénurie de Dr Pepper en Amérique du Nord. Apparemment, ils viennent d’abord pour le papier hygiénique, puis pour les lingettes Lysol et enfin pour le Dr Pepper. Je ne suis pas du genre à juger le consommateur moyen, mais je suis presque sûr que le Dr Pepper n’a aucune propriété médicinale. Comme il n’est pas un vrai médecin, donc je n’ai donc jamais vu la nécessité de tout garder pour moi. Heureusement, pour l’instant du moins, je suis l’une des cinq personnes qui apprécient un bon Brio fraîchement décapsulé. Il faut espérer que les temps difficiles sont derrière nous et que nous pouvons tous profiter de ces bières du vendredi.

Andrew

 

Commentaire sur le marché : une mise à jour sur les taux et les chiffres de l’inflation pour juillet

  • Andrew Masliwec, analyste, Marchés de capitaux

Bonjour!

Cela fait exactement 168 jours depuis que j’ai eu à emprunter les transports en commun. Est-ce que ça me manque d’être entassé dans des véhicules avec de parfaits inconnus dès les petites heures du matin? Oui. Mettez-en. Mais ce qui me manquerait encore plus, c’est le voyage totalement zen au cours duquel je suis capable de rédiger ces commentaires. Hélas, j’ai enfin trouvé un peu de temps en dehors de mon emploi du temps chargé pour mettre le stylo virtuel sur le papier une fois de plus.

Le marketing n’a jamais été aussi heureux.

Taux

Si vous ne le saviez pas, il existe toujours un marché obligataire où s’échangent des obligations. L’actuelle obligation du gouvernement du Canada de 5 ans se négocie à un rendement de 0,36 % et celle de 10 ans, à un rendement de 0,54 %. Si vous vous demandez à quels taux ces obligations s’échangeaient avant la COVID, cela n’a pas d’importance, car on dirait que ça fait déjà une éternité. Parmi les bonnes nouvelles, outre nos taux d’emprunt historiquement bas, l’écart des obligations hypothécaires du Canada s’est resserré ces derniers mois. À l’heure actuelle, l’OHC de 5 ans se négocie à 0,61 %, soit 25 points de base de plus que l’obligation du GdC de 5 ans. Dans le cas de l’OHC de 10 ans, c’est 0,93 % (soit +39 points de base).

Parlant de l’OHC de 10 ans, mercredi dernier, nous avons vu la réouverture définitive de l’échéance de l’OHC, actuellement fixée à juin 2030. En tant qu’émetteurs dans le cadre du programme d’OHC, nous avons été surpris de constater que l’émission pour cette opération se chiffrait à 4,25 milliards. Nous sommes toujours à la recherche de transactions plus importantes, car cela vous aide, vous les emprunteurs, à obtenir des taux hypothécaires plus avantageux. Cependant, il est toujours agréable de recevoir un avertissement de la SCHL afin que nous puissions aligner nos « canards hypothécaires ». Mais je ne me plains pas. Jamais. Globalement, l’opération fut un succès, avec une émission établie à un écart de +39 points de base par rapport à l’obligation du GdC.

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Si l’absence des séries éliminatoires des Leafs et le fait que les Canadiens y participent sont une indication, les statistiques n’ont plus la même importance qu’avant la COVID. Cependant, il me reste un peu de feuille blanche à remplir et nous avons eu droit à des statistiques semi-intéressantes au cours des derniers jours.

Les chiffres de l’inflation – ou l’IPC – pour juillet ont été rendus publics mercredi. Il y a eu une forte baisse par rapport aux +0,3 % attendus, alors que la hausse réelle n’a été que de 0,1 %. En gros, il semble que nous imprimons une tonne d’argent et que l’inflation n’augmente toujours pas autant par rapport à l’année dernière. Les baisses annualisées les plus importantes par catégorie ne sont pas surprenantes, puisque ce sont les voyages qui sont passés de -5,9 % à -11,7 %. Mes dernières vacances ont été une visite au rayon des charcuteries de Fortinos.

Ce matin, nous avons eu droit aux chiffres relatifs aux ventes au détail au Canada en juin. Les ventes au détail ont battu des records, ayant augmenté de 24,5 % par rapport au mois précédent. Évidemment, depuis l’éclosion de la COVID, il est difficile de s’y retrouver dans les statistiques, car elles peuvent monter et descendre brutalement. Ce qu’il faut retenir, c’est que les ventes au détail en 2020 ne sont que -8,1 % inférieures à celles de 2019, selon les estimations de RBC. Tout bien considéré, ce n’est pas aussi grave que j’aurais pensé. Nous aurons peut-être droit à une reprise en forme de V après tout.

Enfin, si jamais vous avez l’occasion de me sortir à un restaurant chic, il ne vous en coûtera pas si cher, car je ne mange ni dessert ni chocolat. Cependant, j’adore les boissons gazeuses. Je le sais, c’est bizarre. Alors, juste au moment où je pensais que l’année 2020 ne pourrait pas être pire, je lis à la une qu’il y a une pénurie de Dr Pepper en Amérique du Nord. Apparemment, ils viennent d’abord pour le papier hygiénique, puis pour les lingettes Lysol et enfin pour le Dr Pepper. Je ne suis pas du genre à juger le consommateur moyen, mais je suis presque sûr que le Dr Pepper n’a aucune propriété médicinale. Comme il n’est pas un vrai médecin, donc je n’ai donc jamais vu la nécessité de tout garder pour moi. Heureusement, pour l’instant du moins, je suis l’une des cinq personnes qui apprécient un bon Brio fraîchement décapsulé. Il faut espérer que les temps difficiles sont derrière nous et que nous pouvons tous profiter de ces bières du vendredi.

Andrew

 

Commentaire sur le marché : une mise à jour sur les taux et les chiffres de l’inflation pour juillet

  • Andrew Masliwec, analyste, Marchés de capitaux

Bonjour!

Cela fait exactement 168 jours depuis que j’ai eu à emprunter les transports en commun. Est-ce que ça me manque d’être entassé dans des véhicules avec de parfaits inconnus dès les petites heures du matin? Oui. Mettez-en. Mais ce qui me manquerait encore plus, c’est le voyage totalement zen au cours duquel je suis capable de rédiger ces commentaires. Hélas, j’ai enfin trouvé un peu de temps en dehors de mon emploi du temps chargé pour mettre le stylo virtuel sur le papier une fois de plus.

Le marketing n’a jamais été aussi heureux.

Taux

Si vous ne le saviez pas, il existe toujours un marché obligataire où s’échangent des obligations. L’actuelle obligation du gouvernement du Canada de 5 ans se négocie à un rendement de 0,36 % et celle de 10 ans, à un rendement de 0,54 %. Si vous vous demandez à quels taux ces obligations s’échangeaient avant la COVID, cela n’a pas d’importance, car on dirait que ça fait déjà une éternité. Parmi les bonnes nouvelles, outre nos taux d’emprunt historiquement bas, l’écart des obligations hypothécaires du Canada s’est resserré ces derniers mois. À l’heure actuelle, l’OHC de 5 ans se négocie à 0,61 %, soit 25 points de base de plus que l’obligation du GdC de 5 ans. Dans le cas de l’OHC de 10 ans, c’est 0,93 % (soit +39 points de base).

Parlant de l’OHC de 10 ans, mercredi dernier, nous avons vu la réouverture définitive de l’échéance de l’OHC, actuellement fixée à juin 2030. En tant qu’émetteurs dans le cadre du programme d’OHC, nous avons été surpris de constater que l’émission pour cette opération se chiffrait à 4,25 milliards. Nous sommes toujours à la recherche de transactions plus importantes, car cela vous aide, vous les emprunteurs, à obtenir des taux hypothécaires plus avantageux. Cependant, il est toujours agréable de recevoir un avertissement de la SCHL afin que nous puissions aligner nos « canards hypothécaires ». Mais je ne me plains pas. Jamais. Globalement, l’opération fut un succès, avec une émission établie à un écart de +39 points de base par rapport à l’obligation du GdC.

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Si l’absence des séries éliminatoires des Leafs et le fait que les Canadiens y participent sont une indication, les statistiques n’ont plus la même importance qu’avant la COVID. Cependant, il me reste un peu de feuille blanche à remplir et nous avons eu droit à des statistiques semi-intéressantes au cours des derniers jours.

Les chiffres de l’inflation – ou l’IPC – pour juillet ont été rendus publics mercredi. Il y a eu une forte baisse par rapport aux +0,3 % attendus, alors que la hausse réelle n’a été que de 0,1 %. En gros, il semble que nous imprimons une tonne d’argent et que l’inflation n’augmente toujours pas autant par rapport à l’année dernière. Les baisses annualisées les plus importantes par catégorie ne sont pas surprenantes, puisque ce sont les voyages qui sont passés de -5,9 % à -11,7 %. Mes dernières vacances ont été une visite au rayon des charcuteries de Fortinos.

Ce matin, nous avons eu droit aux chiffres relatifs aux ventes au détail au Canada en juin. Les ventes au détail ont battu des records, ayant augmenté de 24,5 % par rapport au mois précédent. Évidemment, depuis l’éclosion de la COVID, il est difficile de s’y retrouver dans les statistiques, car elles peuvent monter et descendre brutalement. Ce qu’il faut retenir, c’est que les ventes au détail en 2020 ne sont que -8,1 % inférieures à celles de 2019, selon les estimations de RBC. Tout bien considéré, ce n’est pas aussi grave que j’aurais pensé. Nous aurons peut-être droit à une reprise en forme de V après tout.

Enfin, si jamais vous avez l’occasion de me sortir à un restaurant chic, il ne vous en coûtera pas si cher, car je ne mange ni dessert ni chocolat. Cependant, j’adore les boissons gazeuses. Je le sais, c’est bizarre. Alors, juste au moment où je pensais que l’année 2020 ne pourrait pas être pire, je lis à la une qu’il y a une pénurie de Dr Pepper en Amérique du Nord. Apparemment, ils viennent d’abord pour le papier hygiénique, puis pour les lingettes Lysol et enfin pour le Dr Pepper. Je ne suis pas du genre à juger le consommateur moyen, mais je suis presque sûr que le Dr Pepper n’a aucune propriété médicinale. Comme il n’est pas un vrai médecin, donc je n’ai donc jamais vu la nécessité de tout garder pour moi. Heureusement, pour l’instant du moins, je suis l’une des cinq personnes qui apprécient un bon Brio fraîchement décapsulé. Il faut espérer que les temps difficiles sont derrière nous et que nous pouvons tous profiter de ces bières du vendredi.

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