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Commentaire sur les marchés : Découvrez ce que les variations de taux de cette semaine signifient pour vous

  • Andrew Masliwec, analyste, Marchés de capitaux

Bonjour,

Les feuilles commencent enfin à changer de couleur et nous sommes donc rendus à « ce temps-là » de l’année encore une fois. Par « ce temps-là », bien sûr, je fais référence à la saison de la citrouille, pendant laquelle les compagnies d’aliments et de boissons concoctent toutes sortes de recettes à base de citrouille des plus abominables dans l’espoir d’augmenter leurs ventes avant la fin de l’année. La citrouille est partout de ce temps-ci : dans les beignes, dans les lattés, même dans la bière. Le gagnant cette année? Bien, à mon avis, comme toujours, ce prix devrait être décerné au délicieux Spam, cette viande vendue dans une boîte de métal juste pour vous (nous), milléniaux. Bien, croyez-le ou non, les magasins Walmart aux États-Unis vendent une édition limitée de Spam à la citrouille. Un vrai délice, croyez-moi…

Taux

Bon, maintenant, revenons à ce qui compte vraiment. Les rendements obligataires connaissent toute une semaine. Ils ont gagné quelque 25 points de base depuis une semaine. L’actuelle obligation canadienne de 5 ans affiche un rendement de 1,52 % et celle de 10 ans, un rendement de 1,50 %. Pour ceux qui suivent les tendances, les rendements demeurent inversés. Il y a une semaine, l’obligation de 5 ans rapportait 1,25 % et celle de 10 ans, 1,23 %. Mais vous ne devriez pas vous sentir comme si vous avez passé à côté de faibles taux la semaine dernière, car, il y a trois mois, les rendements des obligations de 5 ans et de 10 ans étaient de 1,55 % et de 1,61 % respectivement.

Pour ce qui est de la courbe de crédit, les obligations hypothécaires du Canada ont réagi de façon similaire. L’OHC de 5 ans affiche un rendement de 1,83 % par rapport à 1,57 % il y a une semaine. Quant à l’OHC de 10 ans, elle affiche un rendement de 1,93 % par rapport à 1,67 % il y a une semaine. Au moins, la courbe des OHC ressemble quelque peu à ces « courbes de rendement à pente ascendante » dont on parle tellement dans les livres d’école. Toute cette volatilité en matière de taux n’est peut-être pas souhaitable pour vos placements, mais ça crée une situation favorable pour un prêteur comme First National qui offre à ses clients la souplesse de bloquer leur taux. En votre qualité de client de First National, vous avez l’avantage de profiter du taux qui convient à vos besoins d’emprunt en optant pour la souplesse de notre programme de fixation des taux d’intérêt. Après tout, ça aussi, ça fait partie de mon travail. Laissez-nous vous aider.

Nouvelles économiques et tarifs

Donc, qu’est-ce qui a provoqué le bond des rendements obligataires cette semaine? Bien, il suffit de regarder du côté de l’obligation du Canada de 5 ans, qui a gagné environ 10 points de base aujourd’hui et aujourd’hui est une demi-journée dans le marché obligataire. Donc, vous savez que les opérateurs auraient préféré s’asseoir sur leurs lauriers ce matin. Quelque chose d’aussi gros ne peut s’expliquer que par la publication de nouveaux gazouillis par Trump sur Twitter ou encore l’annonce de solides données économiques. Pour une fois, rendons grâce à l’économie.

Ce matin, les données relatives à l’emploi pour septembre ont été rendues publiques. La création nette d’emplois a été beaucoup plus solide que prévu. Alors qu’on s’attendait à la création de 7 500 emplois, il s’en est créé 53 700! C’est une énorme (!) hausse, mais le portait de l’emploi à temps plein est encore plus reluisant, avec 70 000 nouveaux emplois! Rappelons-nous que nous avions eu de très bons chiffres en août (+81 000) et, donc, plusieurs observateurs du marché s’attendaient à un retour à la moyenne. Ce n’est pas arrivé et les prix des obligations ont donc piqué du nez.

Le taux de chômage en septembre a aussi été inférieur aux prévisions. C’est une bonne nouvelle, le taux de chômage au Canada s’établissant à 5,5 % par rapport à une prévision de 5,7 %. Aussi, la croissance des salaires a été beaucoup plus vigoureuse que prévu, à +4,3 % par rapport aux +3,8 % prévus. Comme un économiste l’a souligné, la « courbe de Phillips » se porte très bien au Canada. Si vous ne connaissez pas cette courbe, sachez que c’est le concept économique selon lequel, lorsque le chômage baisse, les salaires doivent augmenter pour attirer le plus petit bassin de talents. Par conséquent, l’augmentation des coûts salariaux est refilée aux consommateurs dans les prix des produits et services. La Banque du Canada utilise de tels concepts et tiendra donc compte de la solide croissance des salaires et du faible taux de chômage la prochaine fois qu’elle se réunit pour prendre une décision concernant son taux à un jour. Le marché est d’avis que la probabilité du décret d’une baisse de taux par la BdC a chuté dans la foulée de l’annonce de ce matin. La probabilité d’une baisse en 2019 s’établit actuellement à 13 %.

Je m’en voudrais si je ne mentionnais pas brièvement la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine. Des manchettes positives en matière d’échanges commerciaux ont aussi donné un coup de pouce au marché cette semaine et le travail de terrain en vue d’un accord commercial a commencé. À cet stade-ci, cependant, je ne vous apprends rien de nouveau. Comme c’est une situation qui perdure depuis 2018 – et même moi, je suis tanné de vous écrire là-dessus –, il vaut peut-être mieux prendre les nouvelles en provenance de la Chine un gazouillis à la fois et une journée à la fois. Après tout, je reçois la plupart de mes nouvelles de la Chine d’une source en laquelle j’ai pleine confiance : South Park.

Enfin, pour faire suite à la nouvelle concernant le marché américain des pensions partagée dans le précédent commentaire, la Réserve fédérale a décidé de recommencer à acheter des bons du Trésor pour aider le taux à un jour dans le marché des pensions au sud de la frontière. Le fait d’acheter des bons du Trésor injecte plus de liquidités dans le système financier, ce que certains dans le marché ont qualifié de assouplissement quantitatif. Toutefois, le président de la Fed, Jerome Powell, a demandé de ne pas utiliser ce qualificatif, alors je vais m’abstenir. Jusqu’à nouvel ordre, je n’observe aucun effet d’entraînement sur mes taux d’emprunt, alors c’est positif. 

Je vais m’arrêter ici pour cette semaine. Comme j’ai déjà mentionné, le marché obligataire a fermé tôt aujourd’hui pour l’Action de grâce ici et Columbus Day aux États-Unis. Je pars donc à la recherche de cette bière à la citrouille qui porte mon nom.

Bonne Action de grâce!

Andrew

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  • Andrew Masliwec, analyste, Marchés de capitaux

Bonjour,

Les feuilles commencent enfin à changer de couleur et nous sommes donc rendus à « ce temps-là » de l’année encore une fois. Par « ce temps-là », bien sûr, je fais référence à la saison de la citrouille, pendant laquelle les compagnies d’aliments et de boissons concoctent toutes sortes de recettes à base de citrouille des plus abominables dans l’espoir d’augmenter leurs ventes avant la fin de l’année. La citrouille est partout de ce temps-ci : dans les beignes, dans les lattés, même dans la bière. Le gagnant cette année? Bien, à mon avis, comme toujours, ce prix devrait être décerné au délicieux Spam, cette viande vendue dans une boîte de métal juste pour vous (nous), milléniaux. Bien, croyez-le ou non, les magasins Walmart aux États-Unis vendent une édition limitée de Spam à la citrouille. Un vrai délice, croyez-moi…

Taux

Bon, maintenant, revenons à ce qui compte vraiment. Les rendements obligataires connaissent toute une semaine. Ils ont gagné quelque 25 points de base depuis une semaine. L’actuelle obligation canadienne de 5 ans affiche un rendement de 1,52 % et celle de 10 ans, un rendement de 1,50 %. Pour ceux qui suivent les tendances, les rendements demeurent inversés. Il y a une semaine, l’obligation de 5 ans rapportait 1,25 % et celle de 10 ans, 1,23 %. Mais vous ne devriez pas vous sentir comme si vous avez passé à côté de faibles taux la semaine dernière, car, il y a trois mois, les rendements des obligations de 5 ans et de 10 ans étaient de 1,55 % et de 1,61 % respectivement.

Pour ce qui est de la courbe de crédit, les obligations hypothécaires du Canada ont réagi de façon similaire. L’OHC de 5 ans affiche un rendement de 1,83 % par rapport à 1,57 % il y a une semaine. Quant à l’OHC de 10 ans, elle affiche un rendement de 1,93 % par rapport à 1,67 % il y a une semaine. Au moins, la courbe des OHC ressemble quelque peu à ces « courbes de rendement à pente ascendante » dont on parle tellement dans les livres d’école. Toute cette volatilité en matière de taux n’est peut-être pas souhaitable pour vos placements, mais ça crée une situation favorable pour un prêteur comme First National qui offre à ses clients la souplesse de bloquer leur taux. En votre qualité de client de First National, vous avez l’avantage de profiter du taux qui convient à vos besoins d’emprunt en optant pour la souplesse de notre programme de fixation des taux d’intérêt. Après tout, ça aussi, ça fait partie de mon travail. Laissez-nous vous aider.

Nouvelles économiques et tarifs

Donc, qu’est-ce qui a provoqué le bond des rendements obligataires cette semaine? Bien, il suffit de regarder du côté de l’obligation du Canada de 5 ans, qui a gagné environ 10 points de base aujourd’hui et aujourd’hui est une demi-journée dans le marché obligataire. Donc, vous savez que les opérateurs auraient préféré s’asseoir sur leurs lauriers ce matin. Quelque chose d’aussi gros ne peut s’expliquer que par la publication de nouveaux gazouillis par Trump sur Twitter ou encore l’annonce de solides données économiques. Pour une fois, rendons grâce à l’économie.

Ce matin, les données relatives à l’emploi pour septembre ont été rendues publiques. La création nette d’emplois a été beaucoup plus solide que prévu. Alors qu’on s’attendait à la création de 7 500 emplois, il s’en est créé 53 700! C’est une énorme (!) hausse, mais le portait de l’emploi à temps plein est encore plus reluisant, avec 70 000 nouveaux emplois! Rappelons-nous que nous avions eu de très bons chiffres en août (+81 000) et, donc, plusieurs observateurs du marché s’attendaient à un retour à la moyenne. Ce n’est pas arrivé et les prix des obligations ont donc piqué du nez.

Le taux de chômage en septembre a aussi été inférieur aux prévisions. C’est une bonne nouvelle, le taux de chômage au Canada s’établissant à 5,5 % par rapport à une prévision de 5,7 %. Aussi, la croissance des salaires a été beaucoup plus vigoureuse que prévu, à +4,3 % par rapport aux +3,8 % prévus. Comme un économiste l’a souligné, la « courbe de Phillips » se porte très bien au Canada. Si vous ne connaissez pas cette courbe, sachez que c’est le concept économique selon lequel, lorsque le chômage baisse, les salaires doivent augmenter pour attirer le plus petit bassin de talents. Par conséquent, l’augmentation des coûts salariaux est refilée aux consommateurs dans les prix des produits et services. La Banque du Canada utilise de tels concepts et tiendra donc compte de la solide croissance des salaires et du faible taux de chômage la prochaine fois qu’elle se réunit pour prendre une décision concernant son taux à un jour. Le marché est d’avis que la probabilité du décret d’une baisse de taux par la BdC a chuté dans la foulée de l’annonce de ce matin. La probabilité d’une baisse en 2019 s’établit actuellement à 13 %.

Je m’en voudrais si je ne mentionnais pas brièvement la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine. Des manchettes positives en matière d’échanges commerciaux ont aussi donné un coup de pouce au marché cette semaine et le travail de terrain en vue d’un accord commercial a commencé. À cet stade-ci, cependant, je ne vous apprends rien de nouveau. Comme c’est une situation qui perdure depuis 2018 – et même moi, je suis tanné de vous écrire là-dessus –, il vaut peut-être mieux prendre les nouvelles en provenance de la Chine un gazouillis à la fois et une journée à la fois. Après tout, je reçois la plupart de mes nouvelles de la Chine d’une source en laquelle j’ai pleine confiance : South Park.

Enfin, pour faire suite à la nouvelle concernant le marché américain des pensions partagée dans le précédent commentaire, la Réserve fédérale a décidé de recommencer à acheter des bons du Trésor pour aider le taux à un jour dans le marché des pensions au sud de la frontière. Le fait d’acheter des bons du Trésor injecte plus de liquidités dans le système financier, ce que certains dans le marché ont qualifié de assouplissement quantitatif. Toutefois, le président de la Fed, Jerome Powell, a demandé de ne pas utiliser ce qualificatif, alors je vais m’abstenir. Jusqu’à nouvel ordre, je n’observe aucun effet d’entraînement sur mes taux d’emprunt, alors c’est positif. 

Je vais m’arrêter ici pour cette semaine. Comme j’ai déjà mentionné, le marché obligataire a fermé tôt aujourd’hui pour l’Action de grâce ici et Columbus Day aux États-Unis. Je pars donc à la recherche de cette bière à la citrouille qui porte mon nom.

Bonne Action de grâce!

Andrew

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  • Andrew Masliwec, analyste, Marchés de capitaux

Bonjour,

Les feuilles commencent enfin à changer de couleur et nous sommes donc rendus à « ce temps-là » de l’année encore une fois. Par « ce temps-là », bien sûr, je fais référence à la saison de la citrouille, pendant laquelle les compagnies d’aliments et de boissons concoctent toutes sortes de recettes à base de citrouille des plus abominables dans l’espoir d’augmenter leurs ventes avant la fin de l’année. La citrouille est partout de ce temps-ci : dans les beignes, dans les lattés, même dans la bière. Le gagnant cette année? Bien, à mon avis, comme toujours, ce prix devrait être décerné au délicieux Spam, cette viande vendue dans une boîte de métal juste pour vous (nous), milléniaux. Bien, croyez-le ou non, les magasins Walmart aux États-Unis vendent une édition limitée de Spam à la citrouille. Un vrai délice, croyez-moi…

Taux

Bon, maintenant, revenons à ce qui compte vraiment. Les rendements obligataires connaissent toute une semaine. Ils ont gagné quelque 25 points de base depuis une semaine. L’actuelle obligation canadienne de 5 ans affiche un rendement de 1,52 % et celle de 10 ans, un rendement de 1,50 %. Pour ceux qui suivent les tendances, les rendements demeurent inversés. Il y a une semaine, l’obligation de 5 ans rapportait 1,25 % et celle de 10 ans, 1,23 %. Mais vous ne devriez pas vous sentir comme si vous avez passé à côté de faibles taux la semaine dernière, car, il y a trois mois, les rendements des obligations de 5 ans et de 10 ans étaient de 1,55 % et de 1,61 % respectivement.

Pour ce qui est de la courbe de crédit, les obligations hypothécaires du Canada ont réagi de façon similaire. L’OHC de 5 ans affiche un rendement de 1,83 % par rapport à 1,57 % il y a une semaine. Quant à l’OHC de 10 ans, elle affiche un rendement de 1,93 % par rapport à 1,67 % il y a une semaine. Au moins, la courbe des OHC ressemble quelque peu à ces « courbes de rendement à pente ascendante » dont on parle tellement dans les livres d’école. Toute cette volatilité en matière de taux n’est peut-être pas souhaitable pour vos placements, mais ça crée une situation favorable pour un prêteur comme First National qui offre à ses clients la souplesse de bloquer leur taux. En votre qualité de client de First National, vous avez l’avantage de profiter du taux qui convient à vos besoins d’emprunt en optant pour la souplesse de notre programme de fixation des taux d’intérêt. Après tout, ça aussi, ça fait partie de mon travail. Laissez-nous vous aider.

Nouvelles économiques et tarifs

Donc, qu’est-ce qui a provoqué le bond des rendements obligataires cette semaine? Bien, il suffit de regarder du côté de l’obligation du Canada de 5 ans, qui a gagné environ 10 points de base aujourd’hui et aujourd’hui est une demi-journée dans le marché obligataire. Donc, vous savez que les opérateurs auraient préféré s’asseoir sur leurs lauriers ce matin. Quelque chose d’aussi gros ne peut s’expliquer que par la publication de nouveaux gazouillis par Trump sur Twitter ou encore l’annonce de solides données économiques. Pour une fois, rendons grâce à l’économie.

Ce matin, les données relatives à l’emploi pour septembre ont été rendues publiques. La création nette d’emplois a été beaucoup plus solide que prévu. Alors qu’on s’attendait à la création de 7 500 emplois, il s’en est créé 53 700! C’est une énorme (!) hausse, mais le portait de l’emploi à temps plein est encore plus reluisant, avec 70 000 nouveaux emplois! Rappelons-nous que nous avions eu de très bons chiffres en août (+81 000) et, donc, plusieurs observateurs du marché s’attendaient à un retour à la moyenne. Ce n’est pas arrivé et les prix des obligations ont donc piqué du nez.

Le taux de chômage en septembre a aussi été inférieur aux prévisions. C’est une bonne nouvelle, le taux de chômage au Canada s’établissant à 5,5 % par rapport à une prévision de 5,7 %. Aussi, la croissance des salaires a été beaucoup plus vigoureuse que prévu, à +4,3 % par rapport aux +3,8 % prévus. Comme un économiste l’a souligné, la « courbe de Phillips » se porte très bien au Canada. Si vous ne connaissez pas cette courbe, sachez que c’est le concept économique selon lequel, lorsque le chômage baisse, les salaires doivent augmenter pour attirer le plus petit bassin de talents. Par conséquent, l’augmentation des coûts salariaux est refilée aux consommateurs dans les prix des produits et services. La Banque du Canada utilise de tels concepts et tiendra donc compte de la solide croissance des salaires et du faible taux de chômage la prochaine fois qu’elle se réunit pour prendre une décision concernant son taux à un jour. Le marché est d’avis que la probabilité du décret d’une baisse de taux par la BdC a chuté dans la foulée de l’annonce de ce matin. La probabilité d’une baisse en 2019 s’établit actuellement à 13 %.

Je m’en voudrais si je ne mentionnais pas brièvement la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine. Des manchettes positives en matière d’échanges commerciaux ont aussi donné un coup de pouce au marché cette semaine et le travail de terrain en vue d’un accord commercial a commencé. À cet stade-ci, cependant, je ne vous apprends rien de nouveau. Comme c’est une situation qui perdure depuis 2018 – et même moi, je suis tanné de vous écrire là-dessus –, il vaut peut-être mieux prendre les nouvelles en provenance de la Chine un gazouillis à la fois et une journée à la fois. Après tout, je reçois la plupart de mes nouvelles de la Chine d’une source en laquelle j’ai pleine confiance : South Park.

Enfin, pour faire suite à la nouvelle concernant le marché américain des pensions partagée dans le précédent commentaire, la Réserve fédérale a décidé de recommencer à acheter des bons du Trésor pour aider le taux à un jour dans le marché des pensions au sud de la frontière. Le fait d’acheter des bons du Trésor injecte plus de liquidités dans le système financier, ce que certains dans le marché ont qualifié de assouplissement quantitatif. Toutefois, le président de la Fed, Jerome Powell, a demandé de ne pas utiliser ce qualificatif, alors je vais m’abstenir. Jusqu’à nouvel ordre, je n’observe aucun effet d’entraînement sur mes taux d’emprunt, alors c’est positif. 

Je vais m’arrêter ici pour cette semaine. Comme j’ai déjà mentionné, le marché obligataire a fermé tôt aujourd’hui pour l’Action de grâce ici et Columbus Day aux États-Unis. Je pars donc à la recherche de cette bière à la citrouille qui porte mon nom.

Bonne Action de grâce!

Andrew

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  • Andrew Masliwec, analyste, Marchés de capitaux

Bonjour,

Les feuilles commencent enfin à changer de couleur et nous sommes donc rendus à « ce temps-là » de l’année encore une fois. Par « ce temps-là », bien sûr, je fais référence à la saison de la citrouille, pendant laquelle les compagnies d’aliments et de boissons concoctent toutes sortes de recettes à base de citrouille des plus abominables dans l’espoir d’augmenter leurs ventes avant la fin de l’année. La citrouille est partout de ce temps-ci : dans les beignes, dans les lattés, même dans la bière. Le gagnant cette année? Bien, à mon avis, comme toujours, ce prix devrait être décerné au délicieux Spam, cette viande vendue dans une boîte de métal juste pour vous (nous), milléniaux. Bien, croyez-le ou non, les magasins Walmart aux États-Unis vendent une édition limitée de Spam à la citrouille. Un vrai délice, croyez-moi…

Taux

Bon, maintenant, revenons à ce qui compte vraiment. Les rendements obligataires connaissent toute une semaine. Ils ont gagné quelque 25 points de base depuis une semaine. L’actuelle obligation canadienne de 5 ans affiche un rendement de 1,52 % et celle de 10 ans, un rendement de 1,50 %. Pour ceux qui suivent les tendances, les rendements demeurent inversés. Il y a une semaine, l’obligation de 5 ans rapportait 1,25 % et celle de 10 ans, 1,23 %. Mais vous ne devriez pas vous sentir comme si vous avez passé à côté de faibles taux la semaine dernière, car, il y a trois mois, les rendements des obligations de 5 ans et de 10 ans étaient de 1,55 % et de 1,61 % respectivement.

Pour ce qui est de la courbe de crédit, les obligations hypothécaires du Canada ont réagi de façon similaire. L’OHC de 5 ans affiche un rendement de 1,83 % par rapport à 1,57 % il y a une semaine. Quant à l’OHC de 10 ans, elle affiche un rendement de 1,93 % par rapport à 1,67 % il y a une semaine. Au moins, la courbe des OHC ressemble quelque peu à ces « courbes de rendement à pente ascendante » dont on parle tellement dans les livres d’école. Toute cette volatilité en matière de taux n’est peut-être pas souhaitable pour vos placements, mais ça crée une situation favorable pour un prêteur comme First National qui offre à ses clients la souplesse de bloquer leur taux. En votre qualité de client de First National, vous avez l’avantage de profiter du taux qui convient à vos besoins d’emprunt en optant pour la souplesse de notre programme de fixation des taux d’intérêt. Après tout, ça aussi, ça fait partie de mon travail. Laissez-nous vous aider.

Nouvelles économiques et tarifs

Donc, qu’est-ce qui a provoqué le bond des rendements obligataires cette semaine? Bien, il suffit de regarder du côté de l’obligation du Canada de 5 ans, qui a gagné environ 10 points de base aujourd’hui et aujourd’hui est une demi-journée dans le marché obligataire. Donc, vous savez que les opérateurs auraient préféré s’asseoir sur leurs lauriers ce matin. Quelque chose d’aussi gros ne peut s’expliquer que par la publication de nouveaux gazouillis par Trump sur Twitter ou encore l’annonce de solides données économiques. Pour une fois, rendons grâce à l’économie.

Ce matin, les données relatives à l’emploi pour septembre ont été rendues publiques. La création nette d’emplois a été beaucoup plus solide que prévu. Alors qu’on s’attendait à la création de 7 500 emplois, il s’en est créé 53 700! C’est une énorme (!) hausse, mais le portait de l’emploi à temps plein est encore plus reluisant, avec 70 000 nouveaux emplois! Rappelons-nous que nous avions eu de très bons chiffres en août (+81 000) et, donc, plusieurs observateurs du marché s’attendaient à un retour à la moyenne. Ce n’est pas arrivé et les prix des obligations ont donc piqué du nez.

Le taux de chômage en septembre a aussi été inférieur aux prévisions. C’est une bonne nouvelle, le taux de chômage au Canada s’établissant à 5,5 % par rapport à une prévision de 5,7 %. Aussi, la croissance des salaires a été beaucoup plus vigoureuse que prévu, à +4,3 % par rapport aux +3,8 % prévus. Comme un économiste l’a souligné, la « courbe de Phillips » se porte très bien au Canada. Si vous ne connaissez pas cette courbe, sachez que c’est le concept économique selon lequel, lorsque le chômage baisse, les salaires doivent augmenter pour attirer le plus petit bassin de talents. Par conséquent, l’augmentation des coûts salariaux est refilée aux consommateurs dans les prix des produits et services. La Banque du Canada utilise de tels concepts et tiendra donc compte de la solide croissance des salaires et du faible taux de chômage la prochaine fois qu’elle se réunit pour prendre une décision concernant son taux à un jour. Le marché est d’avis que la probabilité du décret d’une baisse de taux par la BdC a chuté dans la foulée de l’annonce de ce matin. La probabilité d’une baisse en 2019 s’établit actuellement à 13 %.

Je m’en voudrais si je ne mentionnais pas brièvement la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine. Des manchettes positives en matière d’échanges commerciaux ont aussi donné un coup de pouce au marché cette semaine et le travail de terrain en vue d’un accord commercial a commencé. À cet stade-ci, cependant, je ne vous apprends rien de nouveau. Comme c’est une situation qui perdure depuis 2018 – et même moi, je suis tanné de vous écrire là-dessus –, il vaut peut-être mieux prendre les nouvelles en provenance de la Chine un gazouillis à la fois et une journée à la fois. Après tout, je reçois la plupart de mes nouvelles de la Chine d’une source en laquelle j’ai pleine confiance : South Park.

Enfin, pour faire suite à la nouvelle concernant le marché américain des pensions partagée dans le précédent commentaire, la Réserve fédérale a décidé de recommencer à acheter des bons du Trésor pour aider le taux à un jour dans le marché des pensions au sud de la frontière. Le fait d’acheter des bons du Trésor injecte plus de liquidités dans le système financier, ce que certains dans le marché ont qualifié de assouplissement quantitatif. Toutefois, le président de la Fed, Jerome Powell, a demandé de ne pas utiliser ce qualificatif, alors je vais m’abstenir. Jusqu’à nouvel ordre, je n’observe aucun effet d’entraînement sur mes taux d’emprunt, alors c’est positif. 

Je vais m’arrêter ici pour cette semaine. Comme j’ai déjà mentionné, le marché obligataire a fermé tôt aujourd’hui pour l’Action de grâce ici et Columbus Day aux États-Unis. Je pars donc à la recherche de cette bière à la citrouille qui porte mon nom.

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