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  • First National Financial LP

Bonjour,

Quand il pleut, il tombe des cordes, et on dirait que nous avons reçu toute la pluie de nos amis du bureau de Vancouver au cours des deux dernières semaines. Puisqu’on en parle, des lecteurs se demandent peut-être pourquoi il n’y a pas eu de commentaire au cours des deux dernières semaines. Bien, en temps normal, je leur répondrais que la distance crée le désir et trouverais une blague à leur raconter, mais j’ai déjà commencé ce commentaire en invoquant la météo et ça vous donne donc une idée de ma fortitude littéraire cet après-midi. Ne vous en faites pas, cependant, car ce qui suit frappera aussi fort que le premier match de Vladimir Guerrero, Jr. dans l’uniforme des Blue Jays ce soir.

Banque du Canada

Comme vous le savez tous maintenant, la Banque du Canada a décidé de maintenir ses taux au beau fixe mercredi. Dans l’ensemble, Poloz et compagnie ont livré un communiqué d’un ton conciliant, dont la partie prospective a éliminé tout espoir qui pouvait rester quant à une éventuelle hausse de taux. Si vous voulez un exemple illustrant comment de petits changements peuvent être lourds de conséquences, ne se trouve plus dans le communiqué l’expression « le moment choisi pour de futures hausses de taux » et les observateurs du marché peuvent interpréter cela comme l’équivalent d’affirmer que de futures hausses ne sont plus probables. Autrement dit, les opérateurs dans les marchés de swaps sont confiants que la BdC ne décrétera aucune hausse de taux en 2019. La prochaine décision la plus probable de la Banque du Canada? Bien, ce serait une baisse du taux à un jour au cours du premier trimestre de 2020.

Si on scrute le communiqué de plus près, la Banque fait valoir que, depuis son Rapport sur la politique monétaire de janvier, les perspectives économiques globales ont modéré (autrement dit, se sont affaiblies) et les tensions commerciales demeurent une menace très réelle. Un exemple de récentes tensions commerciales? Les droits de douane punitifs imposés par la Chine sur les importations de canola ont mené à une baisse de 7 % des plantations de canola au Canada en 2019 et l’industrie pourrait encaisser une baisse de 2,7 milliards de dollars de ses exportations. Pourquoi fais-je mention de graines de canola dans un commentaire résolument axé sur les taux d’intérêt? Bien, il est important de garder l’économie au sens large en tête, car la Banque du Canada reposera ses prévisions et ses décisions politiques sur l’ensemble des données disponibles de Statistique Canada. Par conséquent, même si vous ne pensez pas d’emblée aux exportations de canola lorsqu’il est question de taux d’intérêt, c’est important de suivre ce qui se passe globalement, car on ne sait jamais quelle allumette peut venir enflammer une situation.

La principale conclusion est que la situation dans son ensemble n’a pas vraiment changé pour la Banque du Canada. La Banque demeurera dépendante des données et suivra de près les dépenses des ménages, les marchés pétroliers ainsi que la politique commerciale mondiale. À ces égards, la situation demeure pas mal la même depuis la dernière réunion des gouverneurs en mars, ce qui explique pourquoi le taux à un jour demeure inchangé. Maintenant, regardant vers la réunion du 29 mai, la probabilité d’une hausse s’établit à 0 % et celle d’une baisse, à 1,8 %. Si vous me suivez toujours, Stephen Poloz a aussi pris la parole tard en soirée jeudi, notamment pour calmer certaines craintes eu égard à l’économie canadienne. Poloz a affirmé que, selon lui, l’économie canadienne connaîtrait un ralentissement temporaire, d’une durée de « quelques trimestres », mais que rien ne laissait présager une récession au Canada.

Taux

Les taux se sont déplacés vers le haut, vers le bas et horizontalement. Je ne récapitulerai pas tout, mais sachez que lorsqu’une banque centrale adopte un ton « conciliant », les taux réagissent habituellement à la baisse (hausse des cours obligataires). L’obligation du gouvernement du Canada à 5 ans affiche actuellement un rendement de 1,52 %, ce qui est 10 pb de moins que la semaine dernière. Le portrait est similaire pour ce qui est de l’obligation à 10 ans : rendement actuel de 1,69 % contre 1,77 % il y a exactement une semaine. Globalement, les rendements obligataires demeurent plus élevés que les creux atteints à la fin de mars 2019; cependant, par rapport à la même période l’an dernier, les obligations à 5 ans et à 10 ans affichent des rendements en baisse d’à peu près 60 pb.

Sur le plan du crédit, les OHC ont progressé de façon similaire, les obligations à 5 ans et à 10 ans ayant affiché des rendements plus faibles cette semaine. L’OHC à 5 ans affiche actuellement un rendement de 1,86 %, tandis que celle à 10 ans produit un rendement de 2,14 %. Dans l’ensemble, les écarts de crédit se sont considérablement resserrés depuis peu. L’indice CDX de catégorie investissement Markit est aujourd’hui bien en-deçà des niveaux observes en octobre 2018. Si vous vous en rappelez, le marché se portait alors plutôt bien. Autrement dit, la conjoncture du marché est favorable à de nouvelles émissions et le sentiment pour le risque est positif.

Cela me permet d’enchaîner avec l’autre grande nouvelle de la dernière semaine : une offre consortiale de TH LNH de Scotia Capital Inc. venant à échéance le 1er février 2024, dont le prix a été fixé à 576 millions de dollars et le taux d’intérêt, à 2,05 %. La durée moyenne pondérée est de 3,62 ans. Le prix de l’émission a été fixé à +53 pb de plus que l’obligation du GdC venant à échéance le 1er septembre 2022. Selon mes sources dans le marché, l’émission a été très bien accueillie, avec un prix fixé dans le bas de la fourchette prévisionnelle. C’est toujours bon signe de voir que le marché des TH LNH se porte bien. Procéder à des méga-émissions est un job ingrat, mais ça prend quelqu’un pour s’en occuper.

C’est tout ce que j’ai pour cette semaine. Alors, permettez-moi de conclure en citant les sages mots du futuriste Ryan Foster : « À la semaine prochaine, jusqu’à nouvel ordre… »

Passez un bon week-end.

Andrew Masliwec

Décortiquons l’annonce faite par la BdC relativement aux taux cette semaine.

  • First National Financial LP

Bonjour,

Quand il pleut, il tombe des cordes, et on dirait que nous avons reçu toute la pluie de nos amis du bureau de Vancouver au cours des deux dernières semaines. Puisqu’on en parle, des lecteurs se demandent peut-être pourquoi il n’y a pas eu de commentaire au cours des deux dernières semaines. Bien, en temps normal, je leur répondrais que la distance crée le désir et trouverais une blague à leur raconter, mais j’ai déjà commencé ce commentaire en invoquant la météo et ça vous donne donc une idée de ma fortitude littéraire cet après-midi. Ne vous en faites pas, cependant, car ce qui suit frappera aussi fort que le premier match de Vladimir Guerrero, Jr. dans l’uniforme des Blue Jays ce soir.

Banque du Canada

Comme vous le savez tous maintenant, la Banque du Canada a décidé de maintenir ses taux au beau fixe mercredi. Dans l’ensemble, Poloz et compagnie ont livré un communiqué d’un ton conciliant, dont la partie prospective a éliminé tout espoir qui pouvait rester quant à une éventuelle hausse de taux. Si vous voulez un exemple illustrant comment de petits changements peuvent être lourds de conséquences, ne se trouve plus dans le communiqué l’expression « le moment choisi pour de futures hausses de taux » et les observateurs du marché peuvent interpréter cela comme l’équivalent d’affirmer que de futures hausses ne sont plus probables. Autrement dit, les opérateurs dans les marchés de swaps sont confiants que la BdC ne décrétera aucune hausse de taux en 2019. La prochaine décision la plus probable de la Banque du Canada? Bien, ce serait une baisse du taux à un jour au cours du premier trimestre de 2020.

Si on scrute le communiqué de plus près, la Banque fait valoir que, depuis son Rapport sur la politique monétaire de janvier, les perspectives économiques globales ont modéré (autrement dit, se sont affaiblies) et les tensions commerciales demeurent une menace très réelle. Un exemple de récentes tensions commerciales? Les droits de douane punitifs imposés par la Chine sur les importations de canola ont mené à une baisse de 7 % des plantations de canola au Canada en 2019 et l’industrie pourrait encaisser une baisse de 2,7 milliards de dollars de ses exportations. Pourquoi fais-je mention de graines de canola dans un commentaire résolument axé sur les taux d’intérêt? Bien, il est important de garder l’économie au sens large en tête, car la Banque du Canada reposera ses prévisions et ses décisions politiques sur l’ensemble des données disponibles de Statistique Canada. Par conséquent, même si vous ne pensez pas d’emblée aux exportations de canola lorsqu’il est question de taux d’intérêt, c’est important de suivre ce qui se passe globalement, car on ne sait jamais quelle allumette peut venir enflammer une situation.

La principale conclusion est que la situation dans son ensemble n’a pas vraiment changé pour la Banque du Canada. La Banque demeurera dépendante des données et suivra de près les dépenses des ménages, les marchés pétroliers ainsi que la politique commerciale mondiale. À ces égards, la situation demeure pas mal la même depuis la dernière réunion des gouverneurs en mars, ce qui explique pourquoi le taux à un jour demeure inchangé. Maintenant, regardant vers la réunion du 29 mai, la probabilité d’une hausse s’établit à 0 % et celle d’une baisse, à 1,8 %. Si vous me suivez toujours, Stephen Poloz a aussi pris la parole tard en soirée jeudi, notamment pour calmer certaines craintes eu égard à l’économie canadienne. Poloz a affirmé que, selon lui, l’économie canadienne connaîtrait un ralentissement temporaire, d’une durée de « quelques trimestres », mais que rien ne laissait présager une récession au Canada.

Taux

Les taux se sont déplacés vers le haut, vers le bas et horizontalement. Je ne récapitulerai pas tout, mais sachez que lorsqu’une banque centrale adopte un ton « conciliant », les taux réagissent habituellement à la baisse (hausse des cours obligataires). L’obligation du gouvernement du Canada à 5 ans affiche actuellement un rendement de 1,52 %, ce qui est 10 pb de moins que la semaine dernière. Le portrait est similaire pour ce qui est de l’obligation à 10 ans : rendement actuel de 1,69 % contre 1,77 % il y a exactement une semaine. Globalement, les rendements obligataires demeurent plus élevés que les creux atteints à la fin de mars 2019; cependant, par rapport à la même période l’an dernier, les obligations à 5 ans et à 10 ans affichent des rendements en baisse d’à peu près 60 pb.

Sur le plan du crédit, les OHC ont progressé de façon similaire, les obligations à 5 ans et à 10 ans ayant affiché des rendements plus faibles cette semaine. L’OHC à 5 ans affiche actuellement un rendement de 1,86 %, tandis que celle à 10 ans produit un rendement de 2,14 %. Dans l’ensemble, les écarts de crédit se sont considérablement resserrés depuis peu. L’indice CDX de catégorie investissement Markit est aujourd’hui bien en-deçà des niveaux observes en octobre 2018. Si vous vous en rappelez, le marché se portait alors plutôt bien. Autrement dit, la conjoncture du marché est favorable à de nouvelles émissions et le sentiment pour le risque est positif.

Cela me permet d’enchaîner avec l’autre grande nouvelle de la dernière semaine : une offre consortiale de TH LNH de Scotia Capital Inc. venant à échéance le 1er février 2024, dont le prix a été fixé à 576 millions de dollars et le taux d’intérêt, à 2,05 %. La durée moyenne pondérée est de 3,62 ans. Le prix de l’émission a été fixé à +53 pb de plus que l’obligation du GdC venant à échéance le 1er septembre 2022. Selon mes sources dans le marché, l’émission a été très bien accueillie, avec un prix fixé dans le bas de la fourchette prévisionnelle. C’est toujours bon signe de voir que le marché des TH LNH se porte bien. Procéder à des méga-émissions est un job ingrat, mais ça prend quelqu’un pour s’en occuper.

C’est tout ce que j’ai pour cette semaine. Alors, permettez-moi de conclure en citant les sages mots du futuriste Ryan Foster : « À la semaine prochaine, jusqu’à nouvel ordre… »

Passez un bon week-end.

Andrew Masliwec

Décortiquons l’annonce faite par la BdC relativement aux taux cette semaine.

  • First National Financial LP

Bonjour,

Quand il pleut, il tombe des cordes, et on dirait que nous avons reçu toute la pluie de nos amis du bureau de Vancouver au cours des deux dernières semaines. Puisqu’on en parle, des lecteurs se demandent peut-être pourquoi il n’y a pas eu de commentaire au cours des deux dernières semaines. Bien, en temps normal, je leur répondrais que la distance crée le désir et trouverais une blague à leur raconter, mais j’ai déjà commencé ce commentaire en invoquant la météo et ça vous donne donc une idée de ma fortitude littéraire cet après-midi. Ne vous en faites pas, cependant, car ce qui suit frappera aussi fort que le premier match de Vladimir Guerrero, Jr. dans l’uniforme des Blue Jays ce soir.

Banque du Canada

Comme vous le savez tous maintenant, la Banque du Canada a décidé de maintenir ses taux au beau fixe mercredi. Dans l’ensemble, Poloz et compagnie ont livré un communiqué d’un ton conciliant, dont la partie prospective a éliminé tout espoir qui pouvait rester quant à une éventuelle hausse de taux. Si vous voulez un exemple illustrant comment de petits changements peuvent être lourds de conséquences, ne se trouve plus dans le communiqué l’expression « le moment choisi pour de futures hausses de taux » et les observateurs du marché peuvent interpréter cela comme l’équivalent d’affirmer que de futures hausses ne sont plus probables. Autrement dit, les opérateurs dans les marchés de swaps sont confiants que la BdC ne décrétera aucune hausse de taux en 2019. La prochaine décision la plus probable de la Banque du Canada? Bien, ce serait une baisse du taux à un jour au cours du premier trimestre de 2020.

Si on scrute le communiqué de plus près, la Banque fait valoir que, depuis son Rapport sur la politique monétaire de janvier, les perspectives économiques globales ont modéré (autrement dit, se sont affaiblies) et les tensions commerciales demeurent une menace très réelle. Un exemple de récentes tensions commerciales? Les droits de douane punitifs imposés par la Chine sur les importations de canola ont mené à une baisse de 7 % des plantations de canola au Canada en 2019 et l’industrie pourrait encaisser une baisse de 2,7 milliards de dollars de ses exportations. Pourquoi fais-je mention de graines de canola dans un commentaire résolument axé sur les taux d’intérêt? Bien, il est important de garder l’économie au sens large en tête, car la Banque du Canada reposera ses prévisions et ses décisions politiques sur l’ensemble des données disponibles de Statistique Canada. Par conséquent, même si vous ne pensez pas d’emblée aux exportations de canola lorsqu’il est question de taux d’intérêt, c’est important de suivre ce qui se passe globalement, car on ne sait jamais quelle allumette peut venir enflammer une situation.

La principale conclusion est que la situation dans son ensemble n’a pas vraiment changé pour la Banque du Canada. La Banque demeurera dépendante des données et suivra de près les dépenses des ménages, les marchés pétroliers ainsi que la politique commerciale mondiale. À ces égards, la situation demeure pas mal la même depuis la dernière réunion des gouverneurs en mars, ce qui explique pourquoi le taux à un jour demeure inchangé. Maintenant, regardant vers la réunion du 29 mai, la probabilité d’une hausse s’établit à 0 % et celle d’une baisse, à 1,8 %. Si vous me suivez toujours, Stephen Poloz a aussi pris la parole tard en soirée jeudi, notamment pour calmer certaines craintes eu égard à l’économie canadienne. Poloz a affirmé que, selon lui, l’économie canadienne connaîtrait un ralentissement temporaire, d’une durée de « quelques trimestres », mais que rien ne laissait présager une récession au Canada.

Taux

Les taux se sont déplacés vers le haut, vers le bas et horizontalement. Je ne récapitulerai pas tout, mais sachez que lorsqu’une banque centrale adopte un ton « conciliant », les taux réagissent habituellement à la baisse (hausse des cours obligataires). L’obligation du gouvernement du Canada à 5 ans affiche actuellement un rendement de 1,52 %, ce qui est 10 pb de moins que la semaine dernière. Le portrait est similaire pour ce qui est de l’obligation à 10 ans : rendement actuel de 1,69 % contre 1,77 % il y a exactement une semaine. Globalement, les rendements obligataires demeurent plus élevés que les creux atteints à la fin de mars 2019; cependant, par rapport à la même période l’an dernier, les obligations à 5 ans et à 10 ans affichent des rendements en baisse d’à peu près 60 pb.

Sur le plan du crédit, les OHC ont progressé de façon similaire, les obligations à 5 ans et à 10 ans ayant affiché des rendements plus faibles cette semaine. L’OHC à 5 ans affiche actuellement un rendement de 1,86 %, tandis que celle à 10 ans produit un rendement de 2,14 %. Dans l’ensemble, les écarts de crédit se sont considérablement resserrés depuis peu. L’indice CDX de catégorie investissement Markit est aujourd’hui bien en-deçà des niveaux observes en octobre 2018. Si vous vous en rappelez, le marché se portait alors plutôt bien. Autrement dit, la conjoncture du marché est favorable à de nouvelles émissions et le sentiment pour le risque est positif.

Cela me permet d’enchaîner avec l’autre grande nouvelle de la dernière semaine : une offre consortiale de TH LNH de Scotia Capital Inc. venant à échéance le 1er février 2024, dont le prix a été fixé à 576 millions de dollars et le taux d’intérêt, à 2,05 %. La durée moyenne pondérée est de 3,62 ans. Le prix de l’émission a été fixé à +53 pb de plus que l’obligation du GdC venant à échéance le 1er septembre 2022. Selon mes sources dans le marché, l’émission a été très bien accueillie, avec un prix fixé dans le bas de la fourchette prévisionnelle. C’est toujours bon signe de voir que le marché des TH LNH se porte bien. Procéder à des méga-émissions est un job ingrat, mais ça prend quelqu’un pour s’en occuper.

C’est tout ce que j’ai pour cette semaine. Alors, permettez-moi de conclure en citant les sages mots du futuriste Ryan Foster : « À la semaine prochaine, jusqu’à nouvel ordre… »

Passez un bon week-end.

Andrew Masliwec

Décortiquons l’annonce faite par la BdC relativement aux taux cette semaine.

  • First National Financial LP

Bonjour,

Quand il pleut, il tombe des cordes, et on dirait que nous avons reçu toute la pluie de nos amis du bureau de Vancouver au cours des deux dernières semaines. Puisqu’on en parle, des lecteurs se demandent peut-être pourquoi il n’y a pas eu de commentaire au cours des deux dernières semaines. Bien, en temps normal, je leur répondrais que la distance crée le désir et trouverais une blague à leur raconter, mais j’ai déjà commencé ce commentaire en invoquant la météo et ça vous donne donc une idée de ma fortitude littéraire cet après-midi. Ne vous en faites pas, cependant, car ce qui suit frappera aussi fort que le premier match de Vladimir Guerrero, Jr. dans l’uniforme des Blue Jays ce soir.

Banque du Canada

Comme vous le savez tous maintenant, la Banque du Canada a décidé de maintenir ses taux au beau fixe mercredi. Dans l’ensemble, Poloz et compagnie ont livré un communiqué d’un ton conciliant, dont la partie prospective a éliminé tout espoir qui pouvait rester quant à une éventuelle hausse de taux. Si vous voulez un exemple illustrant comment de petits changements peuvent être lourds de conséquences, ne se trouve plus dans le communiqué l’expression « le moment choisi pour de futures hausses de taux » et les observateurs du marché peuvent interpréter cela comme l’équivalent d’affirmer que de futures hausses ne sont plus probables. Autrement dit, les opérateurs dans les marchés de swaps sont confiants que la BdC ne décrétera aucune hausse de taux en 2019. La prochaine décision la plus probable de la Banque du Canada? Bien, ce serait une baisse du taux à un jour au cours du premier trimestre de 2020.

Si on scrute le communiqué de plus près, la Banque fait valoir que, depuis son Rapport sur la politique monétaire de janvier, les perspectives économiques globales ont modéré (autrement dit, se sont affaiblies) et les tensions commerciales demeurent une menace très réelle. Un exemple de récentes tensions commerciales? Les droits de douane punitifs imposés par la Chine sur les importations de canola ont mené à une baisse de 7 % des plantations de canola au Canada en 2019 et l’industrie pourrait encaisser une baisse de 2,7 milliards de dollars de ses exportations. Pourquoi fais-je mention de graines de canola dans un commentaire résolument axé sur les taux d’intérêt? Bien, il est important de garder l’économie au sens large en tête, car la Banque du Canada reposera ses prévisions et ses décisions politiques sur l’ensemble des données disponibles de Statistique Canada. Par conséquent, même si vous ne pensez pas d’emblée aux exportations de canola lorsqu’il est question de taux d’intérêt, c’est important de suivre ce qui se passe globalement, car on ne sait jamais quelle allumette peut venir enflammer une situation.

La principale conclusion est que la situation dans son ensemble n’a pas vraiment changé pour la Banque du Canada. La Banque demeurera dépendante des données et suivra de près les dépenses des ménages, les marchés pétroliers ainsi que la politique commerciale mondiale. À ces égards, la situation demeure pas mal la même depuis la dernière réunion des gouverneurs en mars, ce qui explique pourquoi le taux à un jour demeure inchangé. Maintenant, regardant vers la réunion du 29 mai, la probabilité d’une hausse s’établit à 0 % et celle d’une baisse, à 1,8 %. Si vous me suivez toujours, Stephen Poloz a aussi pris la parole tard en soirée jeudi, notamment pour calmer certaines craintes eu égard à l’économie canadienne. Poloz a affirmé que, selon lui, l’économie canadienne connaîtrait un ralentissement temporaire, d’une durée de « quelques trimestres », mais que rien ne laissait présager une récession au Canada.

Taux

Les taux se sont déplacés vers le haut, vers le bas et horizontalement. Je ne récapitulerai pas tout, mais sachez que lorsqu’une banque centrale adopte un ton « conciliant », les taux réagissent habituellement à la baisse (hausse des cours obligataires). L’obligation du gouvernement du Canada à 5 ans affiche actuellement un rendement de 1,52 %, ce qui est 10 pb de moins que la semaine dernière. Le portrait est similaire pour ce qui est de l’obligation à 10 ans : rendement actuel de 1,69 % contre 1,77 % il y a exactement une semaine. Globalement, les rendements obligataires demeurent plus élevés que les creux atteints à la fin de mars 2019; cependant, par rapport à la même période l’an dernier, les obligations à 5 ans et à 10 ans affichent des rendements en baisse d’à peu près 60 pb.

Sur le plan du crédit, les OHC ont progressé de façon similaire, les obligations à 5 ans et à 10 ans ayant affiché des rendements plus faibles cette semaine. L’OHC à 5 ans affiche actuellement un rendement de 1,86 %, tandis que celle à 10 ans produit un rendement de 2,14 %. Dans l’ensemble, les écarts de crédit se sont considérablement resserrés depuis peu. L’indice CDX de catégorie investissement Markit est aujourd’hui bien en-deçà des niveaux observes en octobre 2018. Si vous vous en rappelez, le marché se portait alors plutôt bien. Autrement dit, la conjoncture du marché est favorable à de nouvelles émissions et le sentiment pour le risque est positif.

Cela me permet d’enchaîner avec l’autre grande nouvelle de la dernière semaine : une offre consortiale de TH LNH de Scotia Capital Inc. venant à échéance le 1er février 2024, dont le prix a été fixé à 576 millions de dollars et le taux d’intérêt, à 2,05 %. La durée moyenne pondérée est de 3,62 ans. Le prix de l’émission a été fixé à +53 pb de plus que l’obligation du GdC venant à échéance le 1er septembre 2022. Selon mes sources dans le marché, l’émission a été très bien accueillie, avec un prix fixé dans le bas de la fourchette prévisionnelle. C’est toujours bon signe de voir que le marché des TH LNH se porte bien. Procéder à des méga-émissions est un job ingrat, mais ça prend quelqu’un pour s’en occuper.

C’est tout ce que j’ai pour cette semaine. Alors, permettez-moi de conclure en citant les sages mots du futuriste Ryan Foster : « À la semaine prochaine, jusqu’à nouvel ordre… »

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