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Des mots remplis de sagesse : Jody Comeau partage ses réflexions sur le travail en pleine pandémie

  • Financière First National SEC

À la mi-mars, l’équipe des prêts commerciaux de First National est passée au travail à domicile d’un bout à l’autre du pays pour aider à freiner la propagation de la COVID-19. Aujourd’hui, plus d’un mois plus tard, nous prenons contact avec les membres de nos équipes de production pour voir comment ils composent avec la pandémie et quel type de travail ils effectuent pour les clients. Ces mots remplis de sagesse nous proviennent de Jody Comeau, vice-président adjoint, Financement commercial pour First National à Halifax. Jody s’est entretenue avec nous depuis son domicile le 21 avril 2020.

Comment les Maritimes composent-elles avec la pandémie jusqu’à maintenant?

Pour être honnête, elle a été éclipsée par la tragédie de Portapique. Mais que ce soit en Nouvelle-Écosse ou n’importe où ailleurs dans le Canada atlantique, mes conversations sur la COVID-19 avec mes clients et collègues sont à peu près les mêmes. On s’inquiète des conséquences sur la santé et on se préoccupe de l’impact économique et de sa durée. Mais, en même temps, les affaires poursuivent leur cours, de nouveaux immeubles d’appartements sont toujours en cours de planification et de construction et First National continue d’octroyer des prêts jour après jour. Ce n’est certainement pas comme si de rien n’était, mais ce n’est pas loin de ça.

Comment votre équipe gère-t-elle cette période difficile?

Notre équipe semble tenir bon et garder un esprit positif. Lisa McFarlane travaille de la maison depuis toujours et c’est donc une adaptation moins difficile pour elle, hormis le fait que ses trois enfants sont également à la maison en ce moment. Jennifer Horne joue également un double rôle de gardienne d’enfants et d’analyste commerciale, tout en donnant l’impression que c’est facile Jennifer a une fille de trois ans qui aime rendre visite à sa mère dans son bureau à domicile même lorsque la porte est fermée. Cependant, ayant travaillé périodiquement de chez elle dans le passé, Jennifer connaît ses systèmes à fond et travaille avec deux écrans et une imprimante. À la fois Lisa et Jennifer tiennent le coup. Elles sont optimistes et très productives et je pense que ça s’explique par tout le travail qui reste à réaliser. C’est sûr que les clients les tiennent occupées.

Comment vivez-vous le confinement?

Je ne m’en fais pas trop. Quiconque me connaît sait que j’ai besoin de bouger. Je ne suis pas fait pour le travail de bureau. J’aime rendre visite aux clients pour planifier et élaborer des stratégies avec eux. Il m’a fallu m’adapter et utiliser le téléphone ou la messagerie texte pour communiquer avec les clients. Parfois, j’appelle de mon sous-sol et parfois, de ma chambre à coucher. Souvent, je me promène dans la maison en parlant au téléphone. Cela n’a pas vraiment d’importance, je veux juste pouvoir communiquer avec les clients, m’assurer qu’ils vont bien et vérifier s’ils ont besoin d’aide.

Que vous disent les clients dans le cadre de vos conversations avec eux?

Nos conversations se tournent invariablement vers une discussion sur le rendement des marchés immobiliers. Nous nous demandons si le rendement de leurs propriétés est au-delà ou en deçà de leurs attentes ou encore si les résultats sont à peu près équivalents à ce à quoi ils s’attendaient. Dès ces premiers appels fin mars, j’étais optimiste quant à la perception des loyers au 1er avril. Le 1er avril est arrivé et reparti et cet optimisme était bien fondé. Mon enthousiasme et mon énergie proviennent des discussions que j’ai eues avec nos emprunteurs et, bien qu’il soit difficile de prévoir ce qui se passera le 1er mai, j’ai bon espoir pour eux.

Quel type de soutien offrez-vous aux emprunteurs?

Nous avons un certain nombre d’outils de liquidité à notre disposition et nous sommes là pour offrir des conseils et des analyses comparatives.

Que voulez-vous dire par outils de liquidité?

Nous continuons d’offrir des prêts assurés et conventionnels, des prêts-relais et des prêts à la construction. Notre gamme de produits est un peu plus limitée que la normale et les écarts se sont élargis, mais notre modèle de financement, notre accès à la SCHL et nos partenariats institutionnels approfondis font une différence considérable. Disons-le ainsi : je n’ai pas eu à refuser un emprunteur par manque de liquidités. Je ne sais pas combien de prêteurs peuvent faire la même affirmation à l’heure actuelle.

Que voulez-vous dire par conseils et analyses comparatives?

Nous avons essayé de faire une démonstration sans équivoque que nous sommes un partenaire sur lequel nos clients peuvent compter pendant toute la durée du confinement et au-delà. Bien que nous n’ayons pas toutes les réponses, nous nous engageons à faire face à chaque situation au fur et à mesure qu’elle se présente. En termes de conseils, les clients sont parfois curieux de savoir comment les autres propriétaires composent avec le confinement et comment ils composent avec les difficultés financières de certains de leurs locataires. Nous sommes bien placés pour partager des histoires, des idées et de bonnes pratiques, car nous disposons d’un vaste réseau d’emprunteurs que nous observons. En guise d’observation générale, je dirais que les propriétaires qui obtiennent les meilleurs résultats de leurs biens immobiliers sont ceux qui communiquent le plus souvent avec leurs locataires. Les conseils que nous fournissons proviennent également des informations dont nous disposons sur la conjoncture du marché, les niveaux d’activité et les tendances dans les marchés de capitaux.

La majeure partie de votre portefeuille est constituée d’immeubles multifamiliaux. Quel est le rendement de cette catégorie d’actifs?

On a l’impression que c’est le type de propriété qui a été le moins touché par rapport au commerce ou à la vente au détail. Cela a toujours été le cas lors des récessions passées. Dans mon marché, beaucoup de locataires des immeubles de nos clients sont des retraités à revenu fixe, ce qui ajoute beaucoup de stabilité à la base de location. J’ai un client qui possède un millier de logements et qui n’a pas reçu un seul appel d’un locataire demandant une baisse de loyer. Je pense qu’il y a également beaucoup à dire sur les compétences des propriétaires d’appartements et des propriétaires avec lesquels nous travaillons. Je suis vraiment impressionné par ce qu’ils font pour gérer leurs appartements et s’occuper de leurs locataires. L’attitude « nous sommes tous dans le même bateau » est très répandue.

Vous avez mentionné que des clients travaillent toujours sur des projets de construction.

C’est exact, la construction est toujours très active ici. Je pense qu’une chose qui a été impressionnante est la rapidité avec laquelle nos emprunteurs se sont adaptés à la nouvelle normalité et la flexibilité dont ont fait preuve les métiers de la construction pour mettre au point des solutions de rechange. Il n’est pas facile d’installer les gens sur un chantier de manière à respecter la consigne de l’éloignement sanitaire. Les ouvriers se relaient pour assurer la sécurité de tous et faire avancer le projet. Certains ouvriers se rendent sur le chantier pendant la fin de semaine pour effectuer des travaux. La main-d’œuvre sur un chantier donné à un moment donné est moins importante que la normale, mais c’est simplement parce que le travail est réparti sur un plus grand nombre d’heures de la semaine. On me dit que les meilleures équipes n’ont probablement perdu qu’une semaine jusqu’à présent et qu’elles sont convaincues d’avoir perfectionné leurs systèmes pour rattraper ce temps perdu. C’est un effort incroyable et cela se fait en toute sécurité avec davantage d’inspecteurs de sécurité sur place.

Les retraits de valeur nette sont-elles devenus plus fréquents ces derniers temps parmi vos clients?

Pour renforcer leur trésorerie afin de mieux résister à la COVID-19, non. Mais les clients recherchent toujours de nouvelles occasions et recyclent leur capital pour se positionner en vue d’un achat ou d’un développement. La plupart de mes activités concernent le marché des refinancements, qui est plus actif que jamais.

L’incertitude économique a-t-elle empêché l’arrivée de propriétés dans le marché?

Non, pas dans notre marché. Cela étant dit, le Canada atlantique est plutôt un marché où les gens construisent des immeubles en vue de les garder, et cela n’a pas changé.

Voyez-vous des signes que les conditions se stabilisent?

Il est prématuré de parler de stabilisation. Il faudra attendre quelques mois. Mais une chose que je peux dire, c’est que l’activité de location demeure soutenue dans le secteur des immeubles multifamiliaux. Les clients me disent que, même s’ils ont maintenant recours à des présentations virtuelles et à des entretiens virtuels avec les locataires, la demande n’a pas cessé et les dépôts continuent d’affluer. N’oubliez pas que nous faisons toujours face à une pénurie criante de logements ici. Les statistiques de la SCHL de l’année dernière montraient que le taux d’inoccupation des appartements à Halifax était de 1 %, et nous avons donc toujours un besoin important de logements supplémentaires. Je suis donc optimiste.

Autre chose à ajouter?

Je suis assez impressionné par la façon dont First National s’est adapté à cette situation et a maintenu ses activités de prêt. Comme l’accessibilité et la tarification des capitaux sont volatiles, nous mettons les bouchées doubles pour nous assurer que nos emprunteurs ne sont pas affectés en concluant les dossiers aussi rapidement que possible. Je pense que ce commentaire s’applique également à l’ensemble de notre entreprise, mais ici à Halifax, je sais que Lisa et Jennifer travaillent jour et nuit pour être là pour nos emprunteurs et honorer nos engagements à leur égard.

 

Bien que Jody Comeau travaille de façon sûre, sécuritaire et productive de la maison, vous pouvez néanmoins le joindre à l’adresse jody.comeau@firstnational.ca ou encore composer le 1 866 298-0929 pour parler à un membre de l’équipe des prêts commerciaux de First National.

Des mots remplis de sagesse : Jody Comeau partage ses réflexions sur le travail en pleine pandémie

  • Financière First National SEC

À la mi-mars, l’équipe des prêts commerciaux de First National est passée au travail à domicile d’un bout à l’autre du pays pour aider à freiner la propagation de la COVID-19. Aujourd’hui, plus d’un mois plus tard, nous prenons contact avec les membres de nos équipes de production pour voir comment ils composent avec la pandémie et quel type de travail ils effectuent pour les clients. Ces mots remplis de sagesse nous proviennent de Jody Comeau, vice-président adjoint, Financement commercial pour First National à Halifax. Jody s’est entretenue avec nous depuis son domicile le 21 avril 2020.

Comment les Maritimes composent-elles avec la pandémie jusqu’à maintenant?

Pour être honnête, elle a été éclipsée par la tragédie de Portapique. Mais que ce soit en Nouvelle-Écosse ou n’importe où ailleurs dans le Canada atlantique, mes conversations sur la COVID-19 avec mes clients et collègues sont à peu près les mêmes. On s’inquiète des conséquences sur la santé et on se préoccupe de l’impact économique et de sa durée. Mais, en même temps, les affaires poursuivent leur cours, de nouveaux immeubles d’appartements sont toujours en cours de planification et de construction et First National continue d’octroyer des prêts jour après jour. Ce n’est certainement pas comme si de rien n’était, mais ce n’est pas loin de ça.

Comment votre équipe gère-t-elle cette période difficile?

Notre équipe semble tenir bon et garder un esprit positif. Lisa McFarlane travaille de la maison depuis toujours et c’est donc une adaptation moins difficile pour elle, hormis le fait que ses trois enfants sont également à la maison en ce moment. Jennifer Horne joue également un double rôle de gardienne d’enfants et d’analyste commerciale, tout en donnant l’impression que c’est facile Jennifer a une fille de trois ans qui aime rendre visite à sa mère dans son bureau à domicile même lorsque la porte est fermée. Cependant, ayant travaillé périodiquement de chez elle dans le passé, Jennifer connaît ses systèmes à fond et travaille avec deux écrans et une imprimante. À la fois Lisa et Jennifer tiennent le coup. Elles sont optimistes et très productives et je pense que ça s’explique par tout le travail qui reste à réaliser. C’est sûr que les clients les tiennent occupées.

Comment vivez-vous le confinement?

Je ne m’en fais pas trop. Quiconque me connaît sait que j’ai besoin de bouger. Je ne suis pas fait pour le travail de bureau. J’aime rendre visite aux clients pour planifier et élaborer des stratégies avec eux. Il m’a fallu m’adapter et utiliser le téléphone ou la messagerie texte pour communiquer avec les clients. Parfois, j’appelle de mon sous-sol et parfois, de ma chambre à coucher. Souvent, je me promène dans la maison en parlant au téléphone. Cela n’a pas vraiment d’importance, je veux juste pouvoir communiquer avec les clients, m’assurer qu’ils vont bien et vérifier s’ils ont besoin d’aide.

Que vous disent les clients dans le cadre de vos conversations avec eux?

Nos conversations se tournent invariablement vers une discussion sur le rendement des marchés immobiliers. Nous nous demandons si le rendement de leurs propriétés est au-delà ou en deçà de leurs attentes ou encore si les résultats sont à peu près équivalents à ce à quoi ils s’attendaient. Dès ces premiers appels fin mars, j’étais optimiste quant à la perception des loyers au 1er avril. Le 1er avril est arrivé et reparti et cet optimisme était bien fondé. Mon enthousiasme et mon énergie proviennent des discussions que j’ai eues avec nos emprunteurs et, bien qu’il soit difficile de prévoir ce qui se passera le 1er mai, j’ai bon espoir pour eux.

Quel type de soutien offrez-vous aux emprunteurs?

Nous avons un certain nombre d’outils de liquidité à notre disposition et nous sommes là pour offrir des conseils et des analyses comparatives.

Que voulez-vous dire par outils de liquidité?

Nous continuons d’offrir des prêts assurés et conventionnels, des prêts-relais et des prêts à la construction. Notre gamme de produits est un peu plus limitée que la normale et les écarts se sont élargis, mais notre modèle de financement, notre accès à la SCHL et nos partenariats institutionnels approfondis font une différence considérable. Disons-le ainsi : je n’ai pas eu à refuser un emprunteur par manque de liquidités. Je ne sais pas combien de prêteurs peuvent faire la même affirmation à l’heure actuelle.

Que voulez-vous dire par conseils et analyses comparatives?

Nous avons essayé de faire une démonstration sans équivoque que nous sommes un partenaire sur lequel nos clients peuvent compter pendant toute la durée du confinement et au-delà. Bien que nous n’ayons pas toutes les réponses, nous nous engageons à faire face à chaque situation au fur et à mesure qu’elle se présente. En termes de conseils, les clients sont parfois curieux de savoir comment les autres propriétaires composent avec le confinement et comment ils composent avec les difficultés financières de certains de leurs locataires. Nous sommes bien placés pour partager des histoires, des idées et de bonnes pratiques, car nous disposons d’un vaste réseau d’emprunteurs que nous observons. En guise d’observation générale, je dirais que les propriétaires qui obtiennent les meilleurs résultats de leurs biens immobiliers sont ceux qui communiquent le plus souvent avec leurs locataires. Les conseils que nous fournissons proviennent également des informations dont nous disposons sur la conjoncture du marché, les niveaux d’activité et les tendances dans les marchés de capitaux.

La majeure partie de votre portefeuille est constituée d’immeubles multifamiliaux. Quel est le rendement de cette catégorie d’actifs?

On a l’impression que c’est le type de propriété qui a été le moins touché par rapport au commerce ou à la vente au détail. Cela a toujours été le cas lors des récessions passées. Dans mon marché, beaucoup de locataires des immeubles de nos clients sont des retraités à revenu fixe, ce qui ajoute beaucoup de stabilité à la base de location. J’ai un client qui possède un millier de logements et qui n’a pas reçu un seul appel d’un locataire demandant une baisse de loyer. Je pense qu’il y a également beaucoup à dire sur les compétences des propriétaires d’appartements et des propriétaires avec lesquels nous travaillons. Je suis vraiment impressionné par ce qu’ils font pour gérer leurs appartements et s’occuper de leurs locataires. L’attitude « nous sommes tous dans le même bateau » est très répandue.

Vous avez mentionné que des clients travaillent toujours sur des projets de construction.

C’est exact, la construction est toujours très active ici. Je pense qu’une chose qui a été impressionnante est la rapidité avec laquelle nos emprunteurs se sont adaptés à la nouvelle normalité et la flexibilité dont ont fait preuve les métiers de la construction pour mettre au point des solutions de rechange. Il n’est pas facile d’installer les gens sur un chantier de manière à respecter la consigne de l’éloignement sanitaire. Les ouvriers se relaient pour assurer la sécurité de tous et faire avancer le projet. Certains ouvriers se rendent sur le chantier pendant la fin de semaine pour effectuer des travaux. La main-d’œuvre sur un chantier donné à un moment donné est moins importante que la normale, mais c’est simplement parce que le travail est réparti sur un plus grand nombre d’heures de la semaine. On me dit que les meilleures équipes n’ont probablement perdu qu’une semaine jusqu’à présent et qu’elles sont convaincues d’avoir perfectionné leurs systèmes pour rattraper ce temps perdu. C’est un effort incroyable et cela se fait en toute sécurité avec davantage d’inspecteurs de sécurité sur place.

Les retraits de valeur nette sont-elles devenus plus fréquents ces derniers temps parmi vos clients?

Pour renforcer leur trésorerie afin de mieux résister à la COVID-19, non. Mais les clients recherchent toujours de nouvelles occasions et recyclent leur capital pour se positionner en vue d’un achat ou d’un développement. La plupart de mes activités concernent le marché des refinancements, qui est plus actif que jamais.

L’incertitude économique a-t-elle empêché l’arrivée de propriétés dans le marché?

Non, pas dans notre marché. Cela étant dit, le Canada atlantique est plutôt un marché où les gens construisent des immeubles en vue de les garder, et cela n’a pas changé.

Voyez-vous des signes que les conditions se stabilisent?

Il est prématuré de parler de stabilisation. Il faudra attendre quelques mois. Mais une chose que je peux dire, c’est que l’activité de location demeure soutenue dans le secteur des immeubles multifamiliaux. Les clients me disent que, même s’ils ont maintenant recours à des présentations virtuelles et à des entretiens virtuels avec les locataires, la demande n’a pas cessé et les dépôts continuent d’affluer. N’oubliez pas que nous faisons toujours face à une pénurie criante de logements ici. Les statistiques de la SCHL de l’année dernière montraient que le taux d’inoccupation des appartements à Halifax était de 1 %, et nous avons donc toujours un besoin important de logements supplémentaires. Je suis donc optimiste.

Autre chose à ajouter?

Je suis assez impressionné par la façon dont First National s’est adapté à cette situation et a maintenu ses activités de prêt. Comme l’accessibilité et la tarification des capitaux sont volatiles, nous mettons les bouchées doubles pour nous assurer que nos emprunteurs ne sont pas affectés en concluant les dossiers aussi rapidement que possible. Je pense que ce commentaire s’applique également à l’ensemble de notre entreprise, mais ici à Halifax, je sais que Lisa et Jennifer travaillent jour et nuit pour être là pour nos emprunteurs et honorer nos engagements à leur égard.

 

Bien que Jody Comeau travaille de façon sûre, sécuritaire et productive de la maison, vous pouvez néanmoins le joindre à l’adresse jody.comeau@firstnational.ca ou encore composer le 1 866 298-0929 pour parler à un membre de l’équipe des prêts commerciaux de First National.

Des mots remplis de sagesse : Jody Comeau partage ses réflexions sur le travail en pleine pandémie

  • Financière First National SEC

À la mi-mars, l’équipe des prêts commerciaux de First National est passée au travail à domicile d’un bout à l’autre du pays pour aider à freiner la propagation de la COVID-19. Aujourd’hui, plus d’un mois plus tard, nous prenons contact avec les membres de nos équipes de production pour voir comment ils composent avec la pandémie et quel type de travail ils effectuent pour les clients. Ces mots remplis de sagesse nous proviennent de Jody Comeau, vice-président adjoint, Financement commercial pour First National à Halifax. Jody s’est entretenue avec nous depuis son domicile le 21 avril 2020.

Comment les Maritimes composent-elles avec la pandémie jusqu’à maintenant?

Pour être honnête, elle a été éclipsée par la tragédie de Portapique. Mais que ce soit en Nouvelle-Écosse ou n’importe où ailleurs dans le Canada atlantique, mes conversations sur la COVID-19 avec mes clients et collègues sont à peu près les mêmes. On s’inquiète des conséquences sur la santé et on se préoccupe de l’impact économique et de sa durée. Mais, en même temps, les affaires poursuivent leur cours, de nouveaux immeubles d’appartements sont toujours en cours de planification et de construction et First National continue d’octroyer des prêts jour après jour. Ce n’est certainement pas comme si de rien n’était, mais ce n’est pas loin de ça.

Comment votre équipe gère-t-elle cette période difficile?

Notre équipe semble tenir bon et garder un esprit positif. Lisa McFarlane travaille de la maison depuis toujours et c’est donc une adaptation moins difficile pour elle, hormis le fait que ses trois enfants sont également à la maison en ce moment. Jennifer Horne joue également un double rôle de gardienne d’enfants et d’analyste commerciale, tout en donnant l’impression que c’est facile Jennifer a une fille de trois ans qui aime rendre visite à sa mère dans son bureau à domicile même lorsque la porte est fermée. Cependant, ayant travaillé périodiquement de chez elle dans le passé, Jennifer connaît ses systèmes à fond et travaille avec deux écrans et une imprimante. À la fois Lisa et Jennifer tiennent le coup. Elles sont optimistes et très productives et je pense que ça s’explique par tout le travail qui reste à réaliser. C’est sûr que les clients les tiennent occupées.

Comment vivez-vous le confinement?

Je ne m’en fais pas trop. Quiconque me connaît sait que j’ai besoin de bouger. Je ne suis pas fait pour le travail de bureau. J’aime rendre visite aux clients pour planifier et élaborer des stratégies avec eux. Il m’a fallu m’adapter et utiliser le téléphone ou la messagerie texte pour communiquer avec les clients. Parfois, j’appelle de mon sous-sol et parfois, de ma chambre à coucher. Souvent, je me promène dans la maison en parlant au téléphone. Cela n’a pas vraiment d’importance, je veux juste pouvoir communiquer avec les clients, m’assurer qu’ils vont bien et vérifier s’ils ont besoin d’aide.

Que vous disent les clients dans le cadre de vos conversations avec eux?

Nos conversations se tournent invariablement vers une discussion sur le rendement des marchés immobiliers. Nous nous demandons si le rendement de leurs propriétés est au-delà ou en deçà de leurs attentes ou encore si les résultats sont à peu près équivalents à ce à quoi ils s’attendaient. Dès ces premiers appels fin mars, j’étais optimiste quant à la perception des loyers au 1er avril. Le 1er avril est arrivé et reparti et cet optimisme était bien fondé. Mon enthousiasme et mon énergie proviennent des discussions que j’ai eues avec nos emprunteurs et, bien qu’il soit difficile de prévoir ce qui se passera le 1er mai, j’ai bon espoir pour eux.

Quel type de soutien offrez-vous aux emprunteurs?

Nous avons un certain nombre d’outils de liquidité à notre disposition et nous sommes là pour offrir des conseils et des analyses comparatives.

Que voulez-vous dire par outils de liquidité?

Nous continuons d’offrir des prêts assurés et conventionnels, des prêts-relais et des prêts à la construction. Notre gamme de produits est un peu plus limitée que la normale et les écarts se sont élargis, mais notre modèle de financement, notre accès à la SCHL et nos partenariats institutionnels approfondis font une différence considérable. Disons-le ainsi : je n’ai pas eu à refuser un emprunteur par manque de liquidités. Je ne sais pas combien de prêteurs peuvent faire la même affirmation à l’heure actuelle.

Que voulez-vous dire par conseils et analyses comparatives?

Nous avons essayé de faire une démonstration sans équivoque que nous sommes un partenaire sur lequel nos clients peuvent compter pendant toute la durée du confinement et au-delà. Bien que nous n’ayons pas toutes les réponses, nous nous engageons à faire face à chaque situation au fur et à mesure qu’elle se présente. En termes de conseils, les clients sont parfois curieux de savoir comment les autres propriétaires composent avec le confinement et comment ils composent avec les difficultés financières de certains de leurs locataires. Nous sommes bien placés pour partager des histoires, des idées et de bonnes pratiques, car nous disposons d’un vaste réseau d’emprunteurs que nous observons. En guise d’observation générale, je dirais que les propriétaires qui obtiennent les meilleurs résultats de leurs biens immobiliers sont ceux qui communiquent le plus souvent avec leurs locataires. Les conseils que nous fournissons proviennent également des informations dont nous disposons sur la conjoncture du marché, les niveaux d’activité et les tendances dans les marchés de capitaux.

La majeure partie de votre portefeuille est constituée d’immeubles multifamiliaux. Quel est le rendement de cette catégorie d’actifs?

On a l’impression que c’est le type de propriété qui a été le moins touché par rapport au commerce ou à la vente au détail. Cela a toujours été le cas lors des récessions passées. Dans mon marché, beaucoup de locataires des immeubles de nos clients sont des retraités à revenu fixe, ce qui ajoute beaucoup de stabilité à la base de location. J’ai un client qui possède un millier de logements et qui n’a pas reçu un seul appel d’un locataire demandant une baisse de loyer. Je pense qu’il y a également beaucoup à dire sur les compétences des propriétaires d’appartements et des propriétaires avec lesquels nous travaillons. Je suis vraiment impressionné par ce qu’ils font pour gérer leurs appartements et s’occuper de leurs locataires. L’attitude « nous sommes tous dans le même bateau » est très répandue.

Vous avez mentionné que des clients travaillent toujours sur des projets de construction.

C’est exact, la construction est toujours très active ici. Je pense qu’une chose qui a été impressionnante est la rapidité avec laquelle nos emprunteurs se sont adaptés à la nouvelle normalité et la flexibilité dont ont fait preuve les métiers de la construction pour mettre au point des solutions de rechange. Il n’est pas facile d’installer les gens sur un chantier de manière à respecter la consigne de l’éloignement sanitaire. Les ouvriers se relaient pour assurer la sécurité de tous et faire avancer le projet. Certains ouvriers se rendent sur le chantier pendant la fin de semaine pour effectuer des travaux. La main-d’œuvre sur un chantier donné à un moment donné est moins importante que la normale, mais c’est simplement parce que le travail est réparti sur un plus grand nombre d’heures de la semaine. On me dit que les meilleures équipes n’ont probablement perdu qu’une semaine jusqu’à présent et qu’elles sont convaincues d’avoir perfectionné leurs systèmes pour rattraper ce temps perdu. C’est un effort incroyable et cela se fait en toute sécurité avec davantage d’inspecteurs de sécurité sur place.

Les retraits de valeur nette sont-elles devenus plus fréquents ces derniers temps parmi vos clients?

Pour renforcer leur trésorerie afin de mieux résister à la COVID-19, non. Mais les clients recherchent toujours de nouvelles occasions et recyclent leur capital pour se positionner en vue d’un achat ou d’un développement. La plupart de mes activités concernent le marché des refinancements, qui est plus actif que jamais.

L’incertitude économique a-t-elle empêché l’arrivée de propriétés dans le marché?

Non, pas dans notre marché. Cela étant dit, le Canada atlantique est plutôt un marché où les gens construisent des immeubles en vue de les garder, et cela n’a pas changé.

Voyez-vous des signes que les conditions se stabilisent?

Il est prématuré de parler de stabilisation. Il faudra attendre quelques mois. Mais une chose que je peux dire, c’est que l’activité de location demeure soutenue dans le secteur des immeubles multifamiliaux. Les clients me disent que, même s’ils ont maintenant recours à des présentations virtuelles et à des entretiens virtuels avec les locataires, la demande n’a pas cessé et les dépôts continuent d’affluer. N’oubliez pas que nous faisons toujours face à une pénurie criante de logements ici. Les statistiques de la SCHL de l’année dernière montraient que le taux d’inoccupation des appartements à Halifax était de 1 %, et nous avons donc toujours un besoin important de logements supplémentaires. Je suis donc optimiste.

Autre chose à ajouter?

Je suis assez impressionné par la façon dont First National s’est adapté à cette situation et a maintenu ses activités de prêt. Comme l’accessibilité et la tarification des capitaux sont volatiles, nous mettons les bouchées doubles pour nous assurer que nos emprunteurs ne sont pas affectés en concluant les dossiers aussi rapidement que possible. Je pense que ce commentaire s’applique également à l’ensemble de notre entreprise, mais ici à Halifax, je sais que Lisa et Jennifer travaillent jour et nuit pour être là pour nos emprunteurs et honorer nos engagements à leur égard.

 

Bien que Jody Comeau travaille de façon sûre, sécuritaire et productive de la maison, vous pouvez néanmoins le joindre à l’adresse jody.comeau@firstnational.ca ou encore composer le 1 866 298-0929 pour parler à un membre de l’équipe des prêts commerciaux de First National.

Des mots remplis de sagesse : Jody Comeau partage ses réflexions sur le travail en pleine pandémie

  • Financière First National SEC

À la mi-mars, l’équipe des prêts commerciaux de First National est passée au travail à domicile d’un bout à l’autre du pays pour aider à freiner la propagation de la COVID-19. Aujourd’hui, plus d’un mois plus tard, nous prenons contact avec les membres de nos équipes de production pour voir comment ils composent avec la pandémie et quel type de travail ils effectuent pour les clients. Ces mots remplis de sagesse nous proviennent de Jody Comeau, vice-président adjoint, Financement commercial pour First National à Halifax. Jody s’est entretenue avec nous depuis son domicile le 21 avril 2020.

Comment les Maritimes composent-elles avec la pandémie jusqu’à maintenant?

Pour être honnête, elle a été éclipsée par la tragédie de Portapique. Mais que ce soit en Nouvelle-Écosse ou n’importe où ailleurs dans le Canada atlantique, mes conversations sur la COVID-19 avec mes clients et collègues sont à peu près les mêmes. On s’inquiète des conséquences sur la santé et on se préoccupe de l’impact économique et de sa durée. Mais, en même temps, les affaires poursuivent leur cours, de nouveaux immeubles d’appartements sont toujours en cours de planification et de construction et First National continue d’octroyer des prêts jour après jour. Ce n’est certainement pas comme si de rien n’était, mais ce n’est pas loin de ça.

Comment votre équipe gère-t-elle cette période difficile?

Notre équipe semble tenir bon et garder un esprit positif. Lisa McFarlane travaille de la maison depuis toujours et c’est donc une adaptation moins difficile pour elle, hormis le fait que ses trois enfants sont également à la maison en ce moment. Jennifer Horne joue également un double rôle de gardienne d’enfants et d’analyste commerciale, tout en donnant l’impression que c’est facile Jennifer a une fille de trois ans qui aime rendre visite à sa mère dans son bureau à domicile même lorsque la porte est fermée. Cependant, ayant travaillé périodiquement de chez elle dans le passé, Jennifer connaît ses systèmes à fond et travaille avec deux écrans et une imprimante. À la fois Lisa et Jennifer tiennent le coup. Elles sont optimistes et très productives et je pense que ça s’explique par tout le travail qui reste à réaliser. C’est sûr que les clients les tiennent occupées.

Comment vivez-vous le confinement?

Je ne m’en fais pas trop. Quiconque me connaît sait que j’ai besoin de bouger. Je ne suis pas fait pour le travail de bureau. J’aime rendre visite aux clients pour planifier et élaborer des stratégies avec eux. Il m’a fallu m’adapter et utiliser le téléphone ou la messagerie texte pour communiquer avec les clients. Parfois, j’appelle de mon sous-sol et parfois, de ma chambre à coucher. Souvent, je me promène dans la maison en parlant au téléphone. Cela n’a pas vraiment d’importance, je veux juste pouvoir communiquer avec les clients, m’assurer qu’ils vont bien et vérifier s’ils ont besoin d’aide.

Que vous disent les clients dans le cadre de vos conversations avec eux?

Nos conversations se tournent invariablement vers une discussion sur le rendement des marchés immobiliers. Nous nous demandons si le rendement de leurs propriétés est au-delà ou en deçà de leurs attentes ou encore si les résultats sont à peu près équivalents à ce à quoi ils s’attendaient. Dès ces premiers appels fin mars, j’étais optimiste quant à la perception des loyers au 1er avril. Le 1er avril est arrivé et reparti et cet optimisme était bien fondé. Mon enthousiasme et mon énergie proviennent des discussions que j’ai eues avec nos emprunteurs et, bien qu’il soit difficile de prévoir ce qui se passera le 1er mai, j’ai bon espoir pour eux.

Quel type de soutien offrez-vous aux emprunteurs?

Nous avons un certain nombre d’outils de liquidité à notre disposition et nous sommes là pour offrir des conseils et des analyses comparatives.

Que voulez-vous dire par outils de liquidité?

Nous continuons d’offrir des prêts assurés et conventionnels, des prêts-relais et des prêts à la construction. Notre gamme de produits est un peu plus limitée que la normale et les écarts se sont élargis, mais notre modèle de financement, notre accès à la SCHL et nos partenariats institutionnels approfondis font une différence considérable. Disons-le ainsi : je n’ai pas eu à refuser un emprunteur par manque de liquidités. Je ne sais pas combien de prêteurs peuvent faire la même affirmation à l’heure actuelle.

Que voulez-vous dire par conseils et analyses comparatives?

Nous avons essayé de faire une démonstration sans équivoque que nous sommes un partenaire sur lequel nos clients peuvent compter pendant toute la durée du confinement et au-delà. Bien que nous n’ayons pas toutes les réponses, nous nous engageons à faire face à chaque situation au fur et à mesure qu’elle se présente. En termes de conseils, les clients sont parfois curieux de savoir comment les autres propriétaires composent avec le confinement et comment ils composent avec les difficultés financières de certains de leurs locataires. Nous sommes bien placés pour partager des histoires, des idées et de bonnes pratiques, car nous disposons d’un vaste réseau d’emprunteurs que nous observons. En guise d’observation générale, je dirais que les propriétaires qui obtiennent les meilleurs résultats de leurs biens immobiliers sont ceux qui communiquent le plus souvent avec leurs locataires. Les conseils que nous fournissons proviennent également des informations dont nous disposons sur la conjoncture du marché, les niveaux d’activité et les tendances dans les marchés de capitaux.

La majeure partie de votre portefeuille est constituée d’immeubles multifamiliaux. Quel est le rendement de cette catégorie d’actifs?

On a l’impression que c’est le type de propriété qui a été le moins touché par rapport au commerce ou à la vente au détail. Cela a toujours été le cas lors des récessions passées. Dans mon marché, beaucoup de locataires des immeubles de nos clients sont des retraités à revenu fixe, ce qui ajoute beaucoup de stabilité à la base de location. J’ai un client qui possède un millier de logements et qui n’a pas reçu un seul appel d’un locataire demandant une baisse de loyer. Je pense qu’il y a également beaucoup à dire sur les compétences des propriétaires d’appartements et des propriétaires avec lesquels nous travaillons. Je suis vraiment impressionné par ce qu’ils font pour gérer leurs appartements et s’occuper de leurs locataires. L’attitude « nous sommes tous dans le même bateau » est très répandue.

Vous avez mentionné que des clients travaillent toujours sur des projets de construction.

C’est exact, la construction est toujours très active ici. Je pense qu’une chose qui a été impressionnante est la rapidité avec laquelle nos emprunteurs se sont adaptés à la nouvelle normalité et la flexibilité dont ont fait preuve les métiers de la construction pour mettre au point des solutions de rechange. Il n’est pas facile d’installer les gens sur un chantier de manière à respecter la consigne de l’éloignement sanitaire. Les ouvriers se relaient pour assurer la sécurité de tous et faire avancer le projet. Certains ouvriers se rendent sur le chantier pendant la fin de semaine pour effectuer des travaux. La main-d’œuvre sur un chantier donné à un moment donné est moins importante que la normale, mais c’est simplement parce que le travail est réparti sur un plus grand nombre d’heures de la semaine. On me dit que les meilleures équipes n’ont probablement perdu qu’une semaine jusqu’à présent et qu’elles sont convaincues d’avoir perfectionné leurs systèmes pour rattraper ce temps perdu. C’est un effort incroyable et cela se fait en toute sécurité avec davantage d’inspecteurs de sécurité sur place.

Les retraits de valeur nette sont-elles devenus plus fréquents ces derniers temps parmi vos clients?

Pour renforcer leur trésorerie afin de mieux résister à la COVID-19, non. Mais les clients recherchent toujours de nouvelles occasions et recyclent leur capital pour se positionner en vue d’un achat ou d’un développement. La plupart de mes activités concernent le marché des refinancements, qui est plus actif que jamais.

L’incertitude économique a-t-elle empêché l’arrivée de propriétés dans le marché?

Non, pas dans notre marché. Cela étant dit, le Canada atlantique est plutôt un marché où les gens construisent des immeubles en vue de les garder, et cela n’a pas changé.

Voyez-vous des signes que les conditions se stabilisent?

Il est prématuré de parler de stabilisation. Il faudra attendre quelques mois. Mais une chose que je peux dire, c’est que l’activité de location demeure soutenue dans le secteur des immeubles multifamiliaux. Les clients me disent que, même s’ils ont maintenant recours à des présentations virtuelles et à des entretiens virtuels avec les locataires, la demande n’a pas cessé et les dépôts continuent d’affluer. N’oubliez pas que nous faisons toujours face à une pénurie criante de logements ici. Les statistiques de la SCHL de l’année dernière montraient que le taux d’inoccupation des appartements à Halifax était de 1 %, et nous avons donc toujours un besoin important de logements supplémentaires. Je suis donc optimiste.

Autre chose à ajouter?

Je suis assez impressionné par la façon dont First National s’est adapté à cette situation et a maintenu ses activités de prêt. Comme l’accessibilité et la tarification des capitaux sont volatiles, nous mettons les bouchées doubles pour nous assurer que nos emprunteurs ne sont pas affectés en concluant les dossiers aussi rapidement que possible. Je pense que ce commentaire s’applique également à l’ensemble de notre entreprise, mais ici à Halifax, je sais que Lisa et Jennifer travaillent jour et nuit pour être là pour nos emprunteurs et honorer nos engagements à leur égard.

 

Bien que Jody Comeau travaille de façon sûre, sécuritaire et productive de la maison, vous pouvez néanmoins le joindre à l’adresse jody.comeau@firstnational.ca ou encore composer le 1 866 298-0929 pour parler à un membre de l’équipe des prêts commerciaux de First National.

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