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Des mots remplis de sagesse : Michele Cook partage ses réflexions sur le travail en pleine pandémie

  • Financière First National SEC

À la mi-mars, l’équipe des prêts commerciaux de First National est passée au travail à domicile d’un bout à l’autre du pays pour aider à freiner la propagation de la COVID-19. Aujourd’hui, plus d’un mois plus tard, nous prenons contact avec les membres de nos équipes de production pour voir comment ils composent avec la pandémie et quel type de travail ils effectuent pour les clients. Ces mots remplis de sagesse sont ceux de Michele Cook, directrice, Financement commercial au bureau torontois de First National. Michele s’est entretenue avec nous depuis son domicile le 15 avril 2020.

Michele, vous travaillez en équipe avec Darryl Bellwood et Mitch Tomulka. Comment réussissez-vous jusqu’à maintenant?

Ça se résume en un mot : remarquablement. C’est presque comme d’habitude, sauf que nous ne nous voyons pas en personne. Notre groupe compte actuellement 11 personnes, soit nous trois et huit autres personnes. Nous tenons des réunions d’équipe virtuelles trois fois par semaine en nous servant de notre appli First National, éloignement sanitaire oblige. Certains d’entre nous montrent leur visage à l’écran et d’autres choisissent de ne pas le faire en recourant uniquement à l’audio, mais tout le monde est au travail et tout le monde y donne son 110 pour cent.

Pourquoi avez-vous ajouté des réunions virtuelles?

Lorsque l’idée est venue d’ajouter deux réunions supplémentaires par semaine, j’ai pensé que ce serait beaucoup trop. Mais, au contraire, c’est vraiment bien, car ça nous donne la possibilité de nous rattraper, de partager des idées et de parler d’affaires au-delà du quotidien. Cela ne remplace pas la commodité de se parler en marchant dans le couloir, mais nous essayons toujours de terminer chaque réunion sur une note positive, avec un petit rire ici et là.

Avez-vous eu à vous adapter autrement?

Mon imprimante à la maison n’est pas très bonne, alors c’est une difficulté. Je ne suis pas non plus très douée pour annoter des documents PDF à l’aide de l’outil d’édition, mais je m’améliore. Et c’est un inconvénient mineur, tout bien considéré.

Avez-vous observé une baisse de productivité?

Aucune. Tant qu’il y aura des emprunteurs, nous serons productifs. Nous répondons à un grand nombre d’appels de clients en ce moment et ce n’est donc pas le temps pour nous de relâcher nos efforts.

Comment un client entre-t-il en communication avec vous lorsque vous n’êtes pas au bureau?

Il n’a qu’à composer la ligne de mon bureau et celle-ci sonne automatiquement en même temps sur mon cellulaire personnel. Le courrier électronique fonctionne très bien aussi. Tout le monde ici est accessible. Honnêtement, c’est monnaie courante pour nous. Notre travail n’en est pas un « de 9 à 5 ».

Quel type de soutien les clients demandent-ils en ce moment et que leur dites-vous?

Certains emprunteurs envisagent un report de leurs paiements hypothécaires. Ils ne demandent pas nécessairement un report, mais ils veulent comprendre comment ça fonctionne s’ils décident d’en demander un. Je pense que la façon dont le gouvernement a initialement annoncé l’idée a créé une certaine confusion, car certains emprunteurs ont peut-être pensé, à tort, que c’est possible pour tout le monde, quelle que soit la situation. Nous examinons les possibilités de report au cas par cas et, pour ceux qui se trouvent dans cette situation, nous formulons une demande officielle et demandons du soutien sous la forme de comparaisons de registres de loyers de mars et avril, de relevés bancaires et de relevés de la valeur nette. Ce que nous disons, c’est que nous sommes là pour aider les emprunteurs qui en ont besoin et nous livrons sur notre engagement. Une autre question courante qui nous est posée concerne l’argent, à savoir si First National accorde toujours des prêts.

Quelle est votre réponse?

La réponse est oui, nous avons de l’argent à prêter. C’est le train-train habituel en ce qui concerne les prêts à terme et les prêts à la construction assurés et nous pouvons aussi octroyer des prêts-relais à taux variable – une excellente option en matière de financement conventionnel.

Y a-t-il des gains à réaliser dans cet environnement?

Le principal gain est que nous continuons d’accorder des prêts. Beaucoup de prêteurs commerciaux ne peuvent pas faire la même affirmation, parce qu’ils ont cessé leurs activités. Nous sommes ici pour nos clients. Nous avons respecté l’ensemble de nos engagements et c’est ce que nous continuons de faire. Aussi, nous offrons la possibilité de bloquer le taux jusqu’à 30 jours à l’avance dans le cas de prêts assurés, ce qui est un autre avantage net. De plus, les taux d’intérêt demeurent très bas, bien en deçà d’où ils s’établissaient, ce qui est un autre gain pour tout le monde.

Et sur le front des nouvelles transactions? Y a-t-il de nouvelles transactions en cours en ce moment?

Les clients qui étaient déjà bien avancés dans le processus d’achat avant la pandémie vont de l’avant. Cependant, sur le plan de clients qui magasinent actuellement une nouvelle propriété, c’est plutôt tranquille. Cela s’explique en partie par le fait qu’il est difficile d’exercer une diligence raisonnable relativement à une propriété en raison de l’ordonnance d’éloignement sanitaire. Il y a tellement de questions qui demeurent sans réponse en ce moment. Par exemple, personne ne sait dans quelle direction se dirigeront les taux de capitalisation. Je pense donc que beaucoup de clients sont en mode attendons voir…

Voyez-vous des signes d’une stabilisation de la conjoncture du marché?

Non, au contraire, le marché est de plus en plus volatil. Je pense que le consensus est que la situation deviendra encore plus difficile avant de commencer à s’améliorer. Mais elle finira par s’améliorer.

Avez-vous vécu des surprises au cours du dernier mois?

J’ai été surprise de constater qu’avril s’est aussi bien déroulé qu’en ce qui concerne la perception des loyers de locataires de logements multifamiliaux. Je n’aurais pas été surprise si 20 % ou plus des locataires n’avaient pas été en mesure de payer leur loyer mensuel. Ce n’est pas ce qui est arrivé. Mes clients me disent qu’ils ont reçu de 90 à 95 % de tous les loyers à la mi-avril. Bien entendu, l’espoir est que les fonds d’urgence du gouvernement aideront les locataires à continuer de payer leur loyer tant que le confinement n’aura pas été levé. Par ailleurs, et bien que ce ne soit pas une surprise, de nombreux clients avec lesquels nous avons discuté cherchent à augmenter le montant de leur prêt hypothécaire assuré en cours ou envisagent de grever de nouveaux prêts hypothécaires des propriétés qu’ils possèdent et dont le solde à rembourser est bas.

Pourquoi font-ils cela?

Premièrement, ils veulent s’assurer qu’ils mettent de l’argent de côté pour traverser la tempête et, deuxièmement, ils se positionnent pour acheter des propriétés en difficulté dans un an. Il s’agit d’être opportuniste et de tirer profit de la solidité financière. L’argent est roi, comme on dit, et faire un financement à ce stade-ci, maintenant que les taux d’intérêt sont aussi bas, est un moyen de mettre la main sur des liquidités.

Autre chose à ajouter?

Je viens de lire l’annonce d’avril de la Banque du Canada concernant les taux ainsi que le communiqué de Stephen Poloz accompagnant l’annonce. À court terme, c’est clair que nous allons vivre des difficultés économiques. Mais nous trouvons des moyens de surmonter ces difficultés.

Bien que Michele Cook travaille de façon sûre, sécuritaire et productive de la maison, vous pouvez néanmoins la joindre à l’adresse Michele.Cook@firstnational.ca ou encore composer le 1 866 298-0929 pour parler à un membre de l’équipe des prêts commerciaux de First National.

Des mots remplis de sagesse : Michele Cook partage ses réflexions sur le travail en pleine pandémie

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À la mi-mars, l’équipe des prêts commerciaux de First National est passée au travail à domicile d’un bout à l’autre du pays pour aider à freiner la propagation de la COVID-19. Aujourd’hui, plus d’un mois plus tard, nous prenons contact avec les membres de nos équipes de production pour voir comment ils composent avec la pandémie et quel type de travail ils effectuent pour les clients. Ces mots remplis de sagesse sont ceux de Michele Cook, directrice, Financement commercial au bureau torontois de First National. Michele s’est entretenue avec nous depuis son domicile le 15 avril 2020.

Michele, vous travaillez en équipe avec Darryl Bellwood et Mitch Tomulka. Comment réussissez-vous jusqu’à maintenant?

Ça se résume en un mot : remarquablement. C’est presque comme d’habitude, sauf que nous ne nous voyons pas en personne. Notre groupe compte actuellement 11 personnes, soit nous trois et huit autres personnes. Nous tenons des réunions d’équipe virtuelles trois fois par semaine en nous servant de notre appli First National, éloignement sanitaire oblige. Certains d’entre nous montrent leur visage à l’écran et d’autres choisissent de ne pas le faire en recourant uniquement à l’audio, mais tout le monde est au travail et tout le monde y donne son 110 pour cent.

Pourquoi avez-vous ajouté des réunions virtuelles?

Lorsque l’idée est venue d’ajouter deux réunions supplémentaires par semaine, j’ai pensé que ce serait beaucoup trop. Mais, au contraire, c’est vraiment bien, car ça nous donne la possibilité de nous rattraper, de partager des idées et de parler d’affaires au-delà du quotidien. Cela ne remplace pas la commodité de se parler en marchant dans le couloir, mais nous essayons toujours de terminer chaque réunion sur une note positive, avec un petit rire ici et là.

Avez-vous eu à vous adapter autrement?

Mon imprimante à la maison n’est pas très bonne, alors c’est une difficulté. Je ne suis pas non plus très douée pour annoter des documents PDF à l’aide de l’outil d’édition, mais je m’améliore. Et c’est un inconvénient mineur, tout bien considéré.

Avez-vous observé une baisse de productivité?

Aucune. Tant qu’il y aura des emprunteurs, nous serons productifs. Nous répondons à un grand nombre d’appels de clients en ce moment et ce n’est donc pas le temps pour nous de relâcher nos efforts.

Comment un client entre-t-il en communication avec vous lorsque vous n’êtes pas au bureau?

Il n’a qu’à composer la ligne de mon bureau et celle-ci sonne automatiquement en même temps sur mon cellulaire personnel. Le courrier électronique fonctionne très bien aussi. Tout le monde ici est accessible. Honnêtement, c’est monnaie courante pour nous. Notre travail n’en est pas un « de 9 à 5 ».

Quel type de soutien les clients demandent-ils en ce moment et que leur dites-vous?

Certains emprunteurs envisagent un report de leurs paiements hypothécaires. Ils ne demandent pas nécessairement un report, mais ils veulent comprendre comment ça fonctionne s’ils décident d’en demander un. Je pense que la façon dont le gouvernement a initialement annoncé l’idée a créé une certaine confusion, car certains emprunteurs ont peut-être pensé, à tort, que c’est possible pour tout le monde, quelle que soit la situation. Nous examinons les possibilités de report au cas par cas et, pour ceux qui se trouvent dans cette situation, nous formulons une demande officielle et demandons du soutien sous la forme de comparaisons de registres de loyers de mars et avril, de relevés bancaires et de relevés de la valeur nette. Ce que nous disons, c’est que nous sommes là pour aider les emprunteurs qui en ont besoin et nous livrons sur notre engagement. Une autre question courante qui nous est posée concerne l’argent, à savoir si First National accorde toujours des prêts.

Quelle est votre réponse?

La réponse est oui, nous avons de l’argent à prêter. C’est le train-train habituel en ce qui concerne les prêts à terme et les prêts à la construction assurés et nous pouvons aussi octroyer des prêts-relais à taux variable – une excellente option en matière de financement conventionnel.

Y a-t-il des gains à réaliser dans cet environnement?

Le principal gain est que nous continuons d’accorder des prêts. Beaucoup de prêteurs commerciaux ne peuvent pas faire la même affirmation, parce qu’ils ont cessé leurs activités. Nous sommes ici pour nos clients. Nous avons respecté l’ensemble de nos engagements et c’est ce que nous continuons de faire. Aussi, nous offrons la possibilité de bloquer le taux jusqu’à 30 jours à l’avance dans le cas de prêts assurés, ce qui est un autre avantage net. De plus, les taux d’intérêt demeurent très bas, bien en deçà d’où ils s’établissaient, ce qui est un autre gain pour tout le monde.

Et sur le front des nouvelles transactions? Y a-t-il de nouvelles transactions en cours en ce moment?

Les clients qui étaient déjà bien avancés dans le processus d’achat avant la pandémie vont de l’avant. Cependant, sur le plan de clients qui magasinent actuellement une nouvelle propriété, c’est plutôt tranquille. Cela s’explique en partie par le fait qu’il est difficile d’exercer une diligence raisonnable relativement à une propriété en raison de l’ordonnance d’éloignement sanitaire. Il y a tellement de questions qui demeurent sans réponse en ce moment. Par exemple, personne ne sait dans quelle direction se dirigeront les taux de capitalisation. Je pense donc que beaucoup de clients sont en mode attendons voir…

Voyez-vous des signes d’une stabilisation de la conjoncture du marché?

Non, au contraire, le marché est de plus en plus volatil. Je pense que le consensus est que la situation deviendra encore plus difficile avant de commencer à s’améliorer. Mais elle finira par s’améliorer.

Avez-vous vécu des surprises au cours du dernier mois?

J’ai été surprise de constater qu’avril s’est aussi bien déroulé qu’en ce qui concerne la perception des loyers de locataires de logements multifamiliaux. Je n’aurais pas été surprise si 20 % ou plus des locataires n’avaient pas été en mesure de payer leur loyer mensuel. Ce n’est pas ce qui est arrivé. Mes clients me disent qu’ils ont reçu de 90 à 95 % de tous les loyers à la mi-avril. Bien entendu, l’espoir est que les fonds d’urgence du gouvernement aideront les locataires à continuer de payer leur loyer tant que le confinement n’aura pas été levé. Par ailleurs, et bien que ce ne soit pas une surprise, de nombreux clients avec lesquels nous avons discuté cherchent à augmenter le montant de leur prêt hypothécaire assuré en cours ou envisagent de grever de nouveaux prêts hypothécaires des propriétés qu’ils possèdent et dont le solde à rembourser est bas.

Pourquoi font-ils cela?

Premièrement, ils veulent s’assurer qu’ils mettent de l’argent de côté pour traverser la tempête et, deuxièmement, ils se positionnent pour acheter des propriétés en difficulté dans un an. Il s’agit d’être opportuniste et de tirer profit de la solidité financière. L’argent est roi, comme on dit, et faire un financement à ce stade-ci, maintenant que les taux d’intérêt sont aussi bas, est un moyen de mettre la main sur des liquidités.

Autre chose à ajouter?

Je viens de lire l’annonce d’avril de la Banque du Canada concernant les taux ainsi que le communiqué de Stephen Poloz accompagnant l’annonce. À court terme, c’est clair que nous allons vivre des difficultés économiques. Mais nous trouvons des moyens de surmonter ces difficultés.

Bien que Michele Cook travaille de façon sûre, sécuritaire et productive de la maison, vous pouvez néanmoins la joindre à l’adresse Michele.Cook@firstnational.ca ou encore composer le 1 866 298-0929 pour parler à un membre de l’équipe des prêts commerciaux de First National.

Des mots remplis de sagesse : Michele Cook partage ses réflexions sur le travail en pleine pandémie

  • Financière First National SEC

À la mi-mars, l’équipe des prêts commerciaux de First National est passée au travail à domicile d’un bout à l’autre du pays pour aider à freiner la propagation de la COVID-19. Aujourd’hui, plus d’un mois plus tard, nous prenons contact avec les membres de nos équipes de production pour voir comment ils composent avec la pandémie et quel type de travail ils effectuent pour les clients. Ces mots remplis de sagesse sont ceux de Michele Cook, directrice, Financement commercial au bureau torontois de First National. Michele s’est entretenue avec nous depuis son domicile le 15 avril 2020.

Michele, vous travaillez en équipe avec Darryl Bellwood et Mitch Tomulka. Comment réussissez-vous jusqu’à maintenant?

Ça se résume en un mot : remarquablement. C’est presque comme d’habitude, sauf que nous ne nous voyons pas en personne. Notre groupe compte actuellement 11 personnes, soit nous trois et huit autres personnes. Nous tenons des réunions d’équipe virtuelles trois fois par semaine en nous servant de notre appli First National, éloignement sanitaire oblige. Certains d’entre nous montrent leur visage à l’écran et d’autres choisissent de ne pas le faire en recourant uniquement à l’audio, mais tout le monde est au travail et tout le monde y donne son 110 pour cent.

Pourquoi avez-vous ajouté des réunions virtuelles?

Lorsque l’idée est venue d’ajouter deux réunions supplémentaires par semaine, j’ai pensé que ce serait beaucoup trop. Mais, au contraire, c’est vraiment bien, car ça nous donne la possibilité de nous rattraper, de partager des idées et de parler d’affaires au-delà du quotidien. Cela ne remplace pas la commodité de se parler en marchant dans le couloir, mais nous essayons toujours de terminer chaque réunion sur une note positive, avec un petit rire ici et là.

Avez-vous eu à vous adapter autrement?

Mon imprimante à la maison n’est pas très bonne, alors c’est une difficulté. Je ne suis pas non plus très douée pour annoter des documents PDF à l’aide de l’outil d’édition, mais je m’améliore. Et c’est un inconvénient mineur, tout bien considéré.

Avez-vous observé une baisse de productivité?

Aucune. Tant qu’il y aura des emprunteurs, nous serons productifs. Nous répondons à un grand nombre d’appels de clients en ce moment et ce n’est donc pas le temps pour nous de relâcher nos efforts.

Comment un client entre-t-il en communication avec vous lorsque vous n’êtes pas au bureau?

Il n’a qu’à composer la ligne de mon bureau et celle-ci sonne automatiquement en même temps sur mon cellulaire personnel. Le courrier électronique fonctionne très bien aussi. Tout le monde ici est accessible. Honnêtement, c’est monnaie courante pour nous. Notre travail n’en est pas un « de 9 à 5 ».

Quel type de soutien les clients demandent-ils en ce moment et que leur dites-vous?

Certains emprunteurs envisagent un report de leurs paiements hypothécaires. Ils ne demandent pas nécessairement un report, mais ils veulent comprendre comment ça fonctionne s’ils décident d’en demander un. Je pense que la façon dont le gouvernement a initialement annoncé l’idée a créé une certaine confusion, car certains emprunteurs ont peut-être pensé, à tort, que c’est possible pour tout le monde, quelle que soit la situation. Nous examinons les possibilités de report au cas par cas et, pour ceux qui se trouvent dans cette situation, nous formulons une demande officielle et demandons du soutien sous la forme de comparaisons de registres de loyers de mars et avril, de relevés bancaires et de relevés de la valeur nette. Ce que nous disons, c’est que nous sommes là pour aider les emprunteurs qui en ont besoin et nous livrons sur notre engagement. Une autre question courante qui nous est posée concerne l’argent, à savoir si First National accorde toujours des prêts.

Quelle est votre réponse?

La réponse est oui, nous avons de l’argent à prêter. C’est le train-train habituel en ce qui concerne les prêts à terme et les prêts à la construction assurés et nous pouvons aussi octroyer des prêts-relais à taux variable – une excellente option en matière de financement conventionnel.

Y a-t-il des gains à réaliser dans cet environnement?

Le principal gain est que nous continuons d’accorder des prêts. Beaucoup de prêteurs commerciaux ne peuvent pas faire la même affirmation, parce qu’ils ont cessé leurs activités. Nous sommes ici pour nos clients. Nous avons respecté l’ensemble de nos engagements et c’est ce que nous continuons de faire. Aussi, nous offrons la possibilité de bloquer le taux jusqu’à 30 jours à l’avance dans le cas de prêts assurés, ce qui est un autre avantage net. De plus, les taux d’intérêt demeurent très bas, bien en deçà d’où ils s’établissaient, ce qui est un autre gain pour tout le monde.

Et sur le front des nouvelles transactions? Y a-t-il de nouvelles transactions en cours en ce moment?

Les clients qui étaient déjà bien avancés dans le processus d’achat avant la pandémie vont de l’avant. Cependant, sur le plan de clients qui magasinent actuellement une nouvelle propriété, c’est plutôt tranquille. Cela s’explique en partie par le fait qu’il est difficile d’exercer une diligence raisonnable relativement à une propriété en raison de l’ordonnance d’éloignement sanitaire. Il y a tellement de questions qui demeurent sans réponse en ce moment. Par exemple, personne ne sait dans quelle direction se dirigeront les taux de capitalisation. Je pense donc que beaucoup de clients sont en mode attendons voir…

Voyez-vous des signes d’une stabilisation de la conjoncture du marché?

Non, au contraire, le marché est de plus en plus volatil. Je pense que le consensus est que la situation deviendra encore plus difficile avant de commencer à s’améliorer. Mais elle finira par s’améliorer.

Avez-vous vécu des surprises au cours du dernier mois?

J’ai été surprise de constater qu’avril s’est aussi bien déroulé qu’en ce qui concerne la perception des loyers de locataires de logements multifamiliaux. Je n’aurais pas été surprise si 20 % ou plus des locataires n’avaient pas été en mesure de payer leur loyer mensuel. Ce n’est pas ce qui est arrivé. Mes clients me disent qu’ils ont reçu de 90 à 95 % de tous les loyers à la mi-avril. Bien entendu, l’espoir est que les fonds d’urgence du gouvernement aideront les locataires à continuer de payer leur loyer tant que le confinement n’aura pas été levé. Par ailleurs, et bien que ce ne soit pas une surprise, de nombreux clients avec lesquels nous avons discuté cherchent à augmenter le montant de leur prêt hypothécaire assuré en cours ou envisagent de grever de nouveaux prêts hypothécaires des propriétés qu’ils possèdent et dont le solde à rembourser est bas.

Pourquoi font-ils cela?

Premièrement, ils veulent s’assurer qu’ils mettent de l’argent de côté pour traverser la tempête et, deuxièmement, ils se positionnent pour acheter des propriétés en difficulté dans un an. Il s’agit d’être opportuniste et de tirer profit de la solidité financière. L’argent est roi, comme on dit, et faire un financement à ce stade-ci, maintenant que les taux d’intérêt sont aussi bas, est un moyen de mettre la main sur des liquidités.

Autre chose à ajouter?

Je viens de lire l’annonce d’avril de la Banque du Canada concernant les taux ainsi que le communiqué de Stephen Poloz accompagnant l’annonce. À court terme, c’est clair que nous allons vivre des difficultés économiques. Mais nous trouvons des moyens de surmonter ces difficultés.

Bien que Michele Cook travaille de façon sûre, sécuritaire et productive de la maison, vous pouvez néanmoins la joindre à l’adresse Michele.Cook@firstnational.ca ou encore composer le 1 866 298-0929 pour parler à un membre de l’équipe des prêts commerciaux de First National.

Des mots remplis de sagesse : Michele Cook partage ses réflexions sur le travail en pleine pandémie

  • Financière First National SEC

À la mi-mars, l’équipe des prêts commerciaux de First National est passée au travail à domicile d’un bout à l’autre du pays pour aider à freiner la propagation de la COVID-19. Aujourd’hui, plus d’un mois plus tard, nous prenons contact avec les membres de nos équipes de production pour voir comment ils composent avec la pandémie et quel type de travail ils effectuent pour les clients. Ces mots remplis de sagesse sont ceux de Michele Cook, directrice, Financement commercial au bureau torontois de First National. Michele s’est entretenue avec nous depuis son domicile le 15 avril 2020.

Michele, vous travaillez en équipe avec Darryl Bellwood et Mitch Tomulka. Comment réussissez-vous jusqu’à maintenant?

Ça se résume en un mot : remarquablement. C’est presque comme d’habitude, sauf que nous ne nous voyons pas en personne. Notre groupe compte actuellement 11 personnes, soit nous trois et huit autres personnes. Nous tenons des réunions d’équipe virtuelles trois fois par semaine en nous servant de notre appli First National, éloignement sanitaire oblige. Certains d’entre nous montrent leur visage à l’écran et d’autres choisissent de ne pas le faire en recourant uniquement à l’audio, mais tout le monde est au travail et tout le monde y donne son 110 pour cent.

Pourquoi avez-vous ajouté des réunions virtuelles?

Lorsque l’idée est venue d’ajouter deux réunions supplémentaires par semaine, j’ai pensé que ce serait beaucoup trop. Mais, au contraire, c’est vraiment bien, car ça nous donne la possibilité de nous rattraper, de partager des idées et de parler d’affaires au-delà du quotidien. Cela ne remplace pas la commodité de se parler en marchant dans le couloir, mais nous essayons toujours de terminer chaque réunion sur une note positive, avec un petit rire ici et là.

Avez-vous eu à vous adapter autrement?

Mon imprimante à la maison n’est pas très bonne, alors c’est une difficulté. Je ne suis pas non plus très douée pour annoter des documents PDF à l’aide de l’outil d’édition, mais je m’améliore. Et c’est un inconvénient mineur, tout bien considéré.

Avez-vous observé une baisse de productivité?

Aucune. Tant qu’il y aura des emprunteurs, nous serons productifs. Nous répondons à un grand nombre d’appels de clients en ce moment et ce n’est donc pas le temps pour nous de relâcher nos efforts.

Comment un client entre-t-il en communication avec vous lorsque vous n’êtes pas au bureau?

Il n’a qu’à composer la ligne de mon bureau et celle-ci sonne automatiquement en même temps sur mon cellulaire personnel. Le courrier électronique fonctionne très bien aussi. Tout le monde ici est accessible. Honnêtement, c’est monnaie courante pour nous. Notre travail n’en est pas un « de 9 à 5 ».

Quel type de soutien les clients demandent-ils en ce moment et que leur dites-vous?

Certains emprunteurs envisagent un report de leurs paiements hypothécaires. Ils ne demandent pas nécessairement un report, mais ils veulent comprendre comment ça fonctionne s’ils décident d’en demander un. Je pense que la façon dont le gouvernement a initialement annoncé l’idée a créé une certaine confusion, car certains emprunteurs ont peut-être pensé, à tort, que c’est possible pour tout le monde, quelle que soit la situation. Nous examinons les possibilités de report au cas par cas et, pour ceux qui se trouvent dans cette situation, nous formulons une demande officielle et demandons du soutien sous la forme de comparaisons de registres de loyers de mars et avril, de relevés bancaires et de relevés de la valeur nette. Ce que nous disons, c’est que nous sommes là pour aider les emprunteurs qui en ont besoin et nous livrons sur notre engagement. Une autre question courante qui nous est posée concerne l’argent, à savoir si First National accorde toujours des prêts.

Quelle est votre réponse?

La réponse est oui, nous avons de l’argent à prêter. C’est le train-train habituel en ce qui concerne les prêts à terme et les prêts à la construction assurés et nous pouvons aussi octroyer des prêts-relais à taux variable – une excellente option en matière de financement conventionnel.

Y a-t-il des gains à réaliser dans cet environnement?

Le principal gain est que nous continuons d’accorder des prêts. Beaucoup de prêteurs commerciaux ne peuvent pas faire la même affirmation, parce qu’ils ont cessé leurs activités. Nous sommes ici pour nos clients. Nous avons respecté l’ensemble de nos engagements et c’est ce que nous continuons de faire. Aussi, nous offrons la possibilité de bloquer le taux jusqu’à 30 jours à l’avance dans le cas de prêts assurés, ce qui est un autre avantage net. De plus, les taux d’intérêt demeurent très bas, bien en deçà d’où ils s’établissaient, ce qui est un autre gain pour tout le monde.

Et sur le front des nouvelles transactions? Y a-t-il de nouvelles transactions en cours en ce moment?

Les clients qui étaient déjà bien avancés dans le processus d’achat avant la pandémie vont de l’avant. Cependant, sur le plan de clients qui magasinent actuellement une nouvelle propriété, c’est plutôt tranquille. Cela s’explique en partie par le fait qu’il est difficile d’exercer une diligence raisonnable relativement à une propriété en raison de l’ordonnance d’éloignement sanitaire. Il y a tellement de questions qui demeurent sans réponse en ce moment. Par exemple, personne ne sait dans quelle direction se dirigeront les taux de capitalisation. Je pense donc que beaucoup de clients sont en mode attendons voir…

Voyez-vous des signes d’une stabilisation de la conjoncture du marché?

Non, au contraire, le marché est de plus en plus volatil. Je pense que le consensus est que la situation deviendra encore plus difficile avant de commencer à s’améliorer. Mais elle finira par s’améliorer.

Avez-vous vécu des surprises au cours du dernier mois?

J’ai été surprise de constater qu’avril s’est aussi bien déroulé qu’en ce qui concerne la perception des loyers de locataires de logements multifamiliaux. Je n’aurais pas été surprise si 20 % ou plus des locataires n’avaient pas été en mesure de payer leur loyer mensuel. Ce n’est pas ce qui est arrivé. Mes clients me disent qu’ils ont reçu de 90 à 95 % de tous les loyers à la mi-avril. Bien entendu, l’espoir est que les fonds d’urgence du gouvernement aideront les locataires à continuer de payer leur loyer tant que le confinement n’aura pas été levé. Par ailleurs, et bien que ce ne soit pas une surprise, de nombreux clients avec lesquels nous avons discuté cherchent à augmenter le montant de leur prêt hypothécaire assuré en cours ou envisagent de grever de nouveaux prêts hypothécaires des propriétés qu’ils possèdent et dont le solde à rembourser est bas.

Pourquoi font-ils cela?

Premièrement, ils veulent s’assurer qu’ils mettent de l’argent de côté pour traverser la tempête et, deuxièmement, ils se positionnent pour acheter des propriétés en difficulté dans un an. Il s’agit d’être opportuniste et de tirer profit de la solidité financière. L’argent est roi, comme on dit, et faire un financement à ce stade-ci, maintenant que les taux d’intérêt sont aussi bas, est un moyen de mettre la main sur des liquidités.

Autre chose à ajouter?

Je viens de lire l’annonce d’avril de la Banque du Canada concernant les taux ainsi que le communiqué de Stephen Poloz accompagnant l’annonce. À court terme, c’est clair que nous allons vivre des difficultés économiques. Mais nous trouvons des moyens de surmonter ces difficultés.

Bien que Michele Cook travaille de façon sûre, sécuritaire et productive de la maison, vous pouvez néanmoins la joindre à l’adresse Michele.Cook@firstnational.ca ou encore composer le 1 866 298-0929 pour parler à un membre de l’équipe des prêts commerciaux de First National.

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