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La Banque du Canada maintient son taux de référence à un jour inchangé et met à jour ses prévisions économiques

  • Financière First National SEC

Aujourd’hui, la Banque du Canada a annoncé qu’elle maintient son taux d’intérêt directeur à 5,00 %, déclarant que « de plus en plus de données montrent que les hausses passées du taux directeur freinent l’activité économique et allègent les pressions sur les prix ». 

Cette décision apporte un certain réconfort aux emprunteurs qui voient leurs coûts hypothécaires augmenter de façon soutenue depuis mars 2022. Quant à de réels allégements – prenant la forme de baisses de taux –, la Banque hésite, faisant valoir que ses mesures de l’inflation fondamentale privilégiées « montrent très peu d’amélioration ». Par conséquent, la Banque affirme qu’elle maintient son taux directeur et garde en place sa politique de resserrement quantitatif. 

Nous résumons les observations de la Banque et ses plus récentes prévisions économiques ci-dessous.

Faits et perspectives en matière d’inflation

  •  L’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation (IPC) a été volatile ces derniers mois : elle s’est chiffrée à 2,8 % en juin, à 4,0 % en août et à 3,8 % en septembre 
  • Les taux d’intérêt plus élevés modèrent la progression des prix de nombreux biens généralement achetés à crédit, et on commence à faire le même constat du côté des services 
  • La hausse des prix des aliments ralentit, après avoir maintenu un rythme très élevé. Par contre, en plus des intérêts hypothécaires élevés, les loyers et autres frais de logement affichent encore un fort taux d’augmentation 
  • Les attentes d’inflation à court terme et les pratiques d’établissement des prix des entreprises ne se normalisent que lentement, et la croissance des salaires reste autour de 4 à 5 %
  • Quant aux mesures de l’inflation fondamentale privilégiées par la Banque, elles montrent très peu d’amélioration

Logement et rendement économique au Canada 

  • De plus en plus de données montrent que les hausses passées du taux directeur freinent l’activité économique et allègent les pressions sur les prix
  • La consommation a été modeste, comme en témoigne la diminution de la demande de logements, de biens durables et de nombreux services
  • L’affaiblissement de la demande globale et l’augmentation des coûts d’emprunt pèsent sur les investissements des entreprises
  • La poussée démographique vient à la fois alléger les pénuries de travailleurs dans certains secteurs et soutenir la demande de logements et la consommation
  • La création d’emplois a été moins forte que l’augmentation de la population active récemment, et les postes vacants ont continué de diminuer; toutefois, le marché du travail reste « plutôt tendu » et des pressions continuent de s’exercer sur les salaires
  • En ce qui concerne l’économie en général, divers indicateurs donnent à penser que l’offre et la demande s’approchent maintenant du point d’équilibre

Économie mondiale : rendement et perspectives 

  •  À l’échelle mondiale, l’économie ralentit et on s’attend à ce que la croissance se modère encore, la demande étant freinée par les hausses de taux passées des banques centrales et la forte montée récente des rendements obligataires mondiaux 
  • La Banque projette une croissance du produit intérieur brut mondial de 2,9 % cette année, de 2,3 % en 2024 et de 2,6 % en 2025 Même si le profil de la croissance mondiale a peu changé depuis la parution du Rapport sur la politique monétaire de juillet, l’économie américaine se montre plus vigoureuse que prévu, et l’activité économique en Chine
  • La croissance dans la zone euro a « encore ralenti » 
  • L’inflation est en baisse dans la plupart des économies, du fait que les problèmes d’approvisionnement se résolvent et que la demande affaiblie réduit les pressions sur les prix; cependant, devant la forte inflation sous-jacente qui persiste, les banques centrales « restent vigilantes » 
  • Les prix du pétrole dépassent l’hypothèse du Rapport de juillet, et la guerre en Israël et à Gaza représente une nouvelle source d’incertitude géopolitique

Résumé et perspectives 

La Banque du Canada souligne que la croissance économique a été de 1 % en moyenne au cours de la dernière année et devrait demeurer « faible » pendant encore un an, puis remonter vers la fin de 2024 et en 2025. Cette faiblesse à court terme reflète l’effet grandissant des hausses de taux passées de même que le ralentissement de la demande étrangère. La « remontée » prévue par la suite sera entraînée par les dépenses des ménages ainsi que par un raffermissement des exportations et des investissements des entreprises dû à l’amélioration de la demande étrangère. Une part notable de la croissance devrait être attribuable aux dépenses des gouvernements sur la période de projection. Dans l’ensemble, la Banque s’attend à ce que l’économie canadienne affiche un taux d’expansion de 1,2 % cette année, de 0,9 % en 2024 et de 2,5 % en 2025.

D’après la projection d’octobre de la Banque, l’inflation mesurée par l’IPC devrait avoisiner 3,5 % en moyenne jusqu’à la mi-2024 environ, puis baisser lentement pour atteindre 2 % en 2025. Ce retour à la cible coïncide essentiellement avec celui projeté par la Banque en juillet, sauf qu’on s’attend maintenant à ce que « l’inflation reste plus élevée à court terme en raison de la hausse des prix de l’énergie et de la persistance de la forte inflation fondamentale ».

Quant à ce à quoi nous pouvons nous attendre allant de l’avant, la Banque avait ceci à dire concernant les taux d’intérêt : « Sur la base de signes plus clairs que la politique monétaire restreint les dépenses et allège les pressions sur les prix, le Conseil de direction a décidé de maintenir le taux directeur à 5 % et de continuer à normaliser le bilan de la Banque. Il est toutefois préoccupé par la lenteur des progrès vers la stabilité des prix et par l’accroissement des risques inflationnistes, et est donc prêt à augmenter de nouveau le taux directeur si nécessaire. »

Le message est donc clair : la Banque veut voir l’inflation fondamentale sur une trajectoire à la baisse avant de modifier sa politique et elle continue de surveiller de près « l’équilibre entre l’offre et la demande, les attentes d’inflation, la croissance des salaires et les pratiques d’établissement des prix des entreprises ».

Une fois de plus, la Banque a terminé son communiqué par une phrase familière : elle reste « déterminée à rétablir la stabilité des prix pour la population canadienne ».

À quoi nous attendre maintenant?

La dernière annonce de la Banque (d’ici à la fin de 2023) concernant les taux d’intérêt est prévue le 6 décembre et s’ensuivra immédiatement notre prochain résumé. 

En ces temps difficiles, n’hésitez pas à vous adresser à First National si vous voulez discuter d’options de financement qui vous mettront aux commandes de votre avenir.


La Banque du Canada maintient son taux de référence à un jour inchangé et met à jour ses prévisions économiques

  • Financière First National SEC

Aujourd’hui, la Banque du Canada a annoncé qu’elle maintient son taux d’intérêt directeur à 5,00 %, déclarant que « de plus en plus de données montrent que les hausses passées du taux directeur freinent l’activité économique et allègent les pressions sur les prix ». 

Cette décision apporte un certain réconfort aux emprunteurs qui voient leurs coûts hypothécaires augmenter de façon soutenue depuis mars 2022. Quant à de réels allégements – prenant la forme de baisses de taux –, la Banque hésite, faisant valoir que ses mesures de l’inflation fondamentale privilégiées « montrent très peu d’amélioration ». Par conséquent, la Banque affirme qu’elle maintient son taux directeur et garde en place sa politique de resserrement quantitatif. 

Nous résumons les observations de la Banque et ses plus récentes prévisions économiques ci-dessous.

Faits et perspectives en matière d’inflation

  •  L’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation (IPC) a été volatile ces derniers mois : elle s’est chiffrée à 2,8 % en juin, à 4,0 % en août et à 3,8 % en septembre 
  • Les taux d’intérêt plus élevés modèrent la progression des prix de nombreux biens généralement achetés à crédit, et on commence à faire le même constat du côté des services 
  • La hausse des prix des aliments ralentit, après avoir maintenu un rythme très élevé. Par contre, en plus des intérêts hypothécaires élevés, les loyers et autres frais de logement affichent encore un fort taux d’augmentation 
  • Les attentes d’inflation à court terme et les pratiques d’établissement des prix des entreprises ne se normalisent que lentement, et la croissance des salaires reste autour de 4 à 5 %
  • Quant aux mesures de l’inflation fondamentale privilégiées par la Banque, elles montrent très peu d’amélioration

Logement et rendement économique au Canada 

  • De plus en plus de données montrent que les hausses passées du taux directeur freinent l’activité économique et allègent les pressions sur les prix
  • La consommation a été modeste, comme en témoigne la diminution de la demande de logements, de biens durables et de nombreux services
  • L’affaiblissement de la demande globale et l’augmentation des coûts d’emprunt pèsent sur les investissements des entreprises
  • La poussée démographique vient à la fois alléger les pénuries de travailleurs dans certains secteurs et soutenir la demande de logements et la consommation
  • La création d’emplois a été moins forte que l’augmentation de la population active récemment, et les postes vacants ont continué de diminuer; toutefois, le marché du travail reste « plutôt tendu » et des pressions continuent de s’exercer sur les salaires
  • En ce qui concerne l’économie en général, divers indicateurs donnent à penser que l’offre et la demande s’approchent maintenant du point d’équilibre

Économie mondiale : rendement et perspectives 

  •  À l’échelle mondiale, l’économie ralentit et on s’attend à ce que la croissance se modère encore, la demande étant freinée par les hausses de taux passées des banques centrales et la forte montée récente des rendements obligataires mondiaux 
  • La Banque projette une croissance du produit intérieur brut mondial de 2,9 % cette année, de 2,3 % en 2024 et de 2,6 % en 2025 Même si le profil de la croissance mondiale a peu changé depuis la parution du Rapport sur la politique monétaire de juillet, l’économie américaine se montre plus vigoureuse que prévu, et l’activité économique en Chine
  • La croissance dans la zone euro a « encore ralenti » 
  • L’inflation est en baisse dans la plupart des économies, du fait que les problèmes d’approvisionnement se résolvent et que la demande affaiblie réduit les pressions sur les prix; cependant, devant la forte inflation sous-jacente qui persiste, les banques centrales « restent vigilantes » 
  • Les prix du pétrole dépassent l’hypothèse du Rapport de juillet, et la guerre en Israël et à Gaza représente une nouvelle source d’incertitude géopolitique

Résumé et perspectives 

La Banque du Canada souligne que la croissance économique a été de 1 % en moyenne au cours de la dernière année et devrait demeurer « faible » pendant encore un an, puis remonter vers la fin de 2024 et en 2025. Cette faiblesse à court terme reflète l’effet grandissant des hausses de taux passées de même que le ralentissement de la demande étrangère. La « remontée » prévue par la suite sera entraînée par les dépenses des ménages ainsi que par un raffermissement des exportations et des investissements des entreprises dû à l’amélioration de la demande étrangère. Une part notable de la croissance devrait être attribuable aux dépenses des gouvernements sur la période de projection. Dans l’ensemble, la Banque s’attend à ce que l’économie canadienne affiche un taux d’expansion de 1,2 % cette année, de 0,9 % en 2024 et de 2,5 % en 2025.

D’après la projection d’octobre de la Banque, l’inflation mesurée par l’IPC devrait avoisiner 3,5 % en moyenne jusqu’à la mi-2024 environ, puis baisser lentement pour atteindre 2 % en 2025. Ce retour à la cible coïncide essentiellement avec celui projeté par la Banque en juillet, sauf qu’on s’attend maintenant à ce que « l’inflation reste plus élevée à court terme en raison de la hausse des prix de l’énergie et de la persistance de la forte inflation fondamentale ».

Quant à ce à quoi nous pouvons nous attendre allant de l’avant, la Banque avait ceci à dire concernant les taux d’intérêt : « Sur la base de signes plus clairs que la politique monétaire restreint les dépenses et allège les pressions sur les prix, le Conseil de direction a décidé de maintenir le taux directeur à 5 % et de continuer à normaliser le bilan de la Banque. Il est toutefois préoccupé par la lenteur des progrès vers la stabilité des prix et par l’accroissement des risques inflationnistes, et est donc prêt à augmenter de nouveau le taux directeur si nécessaire. »

Le message est donc clair : la Banque veut voir l’inflation fondamentale sur une trajectoire à la baisse avant de modifier sa politique et elle continue de surveiller de près « l’équilibre entre l’offre et la demande, les attentes d’inflation, la croissance des salaires et les pratiques d’établissement des prix des entreprises ».

Une fois de plus, la Banque a terminé son communiqué par une phrase familière : elle reste « déterminée à rétablir la stabilité des prix pour la population canadienne ».

À quoi nous attendre maintenant?

La dernière annonce de la Banque (d’ici à la fin de 2023) concernant les taux d’intérêt est prévue le 6 décembre et s’ensuivra immédiatement notre prochain résumé. 

En ces temps difficiles, n’hésitez pas à vous adresser à First National si vous voulez discuter d’options de financement qui vous mettront aux commandes de votre avenir.


La Banque du Canada maintient son taux de référence à un jour inchangé et met à jour ses prévisions économiques

  • Financière First National SEC

Aujourd’hui, la Banque du Canada a annoncé qu’elle maintient son taux d’intérêt directeur à 5,00 %, déclarant que « de plus en plus de données montrent que les hausses passées du taux directeur freinent l’activité économique et allègent les pressions sur les prix ». 

Cette décision apporte un certain réconfort aux emprunteurs qui voient leurs coûts hypothécaires augmenter de façon soutenue depuis mars 2022. Quant à de réels allégements – prenant la forme de baisses de taux –, la Banque hésite, faisant valoir que ses mesures de l’inflation fondamentale privilégiées « montrent très peu d’amélioration ». Par conséquent, la Banque affirme qu’elle maintient son taux directeur et garde en place sa politique de resserrement quantitatif. 

Nous résumons les observations de la Banque et ses plus récentes prévisions économiques ci-dessous.

Faits et perspectives en matière d’inflation

  •  L’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation (IPC) a été volatile ces derniers mois : elle s’est chiffrée à 2,8 % en juin, à 4,0 % en août et à 3,8 % en septembre 
  • Les taux d’intérêt plus élevés modèrent la progression des prix de nombreux biens généralement achetés à crédit, et on commence à faire le même constat du côté des services 
  • La hausse des prix des aliments ralentit, après avoir maintenu un rythme très élevé. Par contre, en plus des intérêts hypothécaires élevés, les loyers et autres frais de logement affichent encore un fort taux d’augmentation 
  • Les attentes d’inflation à court terme et les pratiques d’établissement des prix des entreprises ne se normalisent que lentement, et la croissance des salaires reste autour de 4 à 5 %
  • Quant aux mesures de l’inflation fondamentale privilégiées par la Banque, elles montrent très peu d’amélioration

Logement et rendement économique au Canada 

  • De plus en plus de données montrent que les hausses passées du taux directeur freinent l’activité économique et allègent les pressions sur les prix
  • La consommation a été modeste, comme en témoigne la diminution de la demande de logements, de biens durables et de nombreux services
  • L’affaiblissement de la demande globale et l’augmentation des coûts d’emprunt pèsent sur les investissements des entreprises
  • La poussée démographique vient à la fois alléger les pénuries de travailleurs dans certains secteurs et soutenir la demande de logements et la consommation
  • La création d’emplois a été moins forte que l’augmentation de la population active récemment, et les postes vacants ont continué de diminuer; toutefois, le marché du travail reste « plutôt tendu » et des pressions continuent de s’exercer sur les salaires
  • En ce qui concerne l’économie en général, divers indicateurs donnent à penser que l’offre et la demande s’approchent maintenant du point d’équilibre

Économie mondiale : rendement et perspectives 

  •  À l’échelle mondiale, l’économie ralentit et on s’attend à ce que la croissance se modère encore, la demande étant freinée par les hausses de taux passées des banques centrales et la forte montée récente des rendements obligataires mondiaux 
  • La Banque projette une croissance du produit intérieur brut mondial de 2,9 % cette année, de 2,3 % en 2024 et de 2,6 % en 2025 Même si le profil de la croissance mondiale a peu changé depuis la parution du Rapport sur la politique monétaire de juillet, l’économie américaine se montre plus vigoureuse que prévu, et l’activité économique en Chine
  • La croissance dans la zone euro a « encore ralenti » 
  • L’inflation est en baisse dans la plupart des économies, du fait que les problèmes d’approvisionnement se résolvent et que la demande affaiblie réduit les pressions sur les prix; cependant, devant la forte inflation sous-jacente qui persiste, les banques centrales « restent vigilantes » 
  • Les prix du pétrole dépassent l’hypothèse du Rapport de juillet, et la guerre en Israël et à Gaza représente une nouvelle source d’incertitude géopolitique

Résumé et perspectives 

La Banque du Canada souligne que la croissance économique a été de 1 % en moyenne au cours de la dernière année et devrait demeurer « faible » pendant encore un an, puis remonter vers la fin de 2024 et en 2025. Cette faiblesse à court terme reflète l’effet grandissant des hausses de taux passées de même que le ralentissement de la demande étrangère. La « remontée » prévue par la suite sera entraînée par les dépenses des ménages ainsi que par un raffermissement des exportations et des investissements des entreprises dû à l’amélioration de la demande étrangère. Une part notable de la croissance devrait être attribuable aux dépenses des gouvernements sur la période de projection. Dans l’ensemble, la Banque s’attend à ce que l’économie canadienne affiche un taux d’expansion de 1,2 % cette année, de 0,9 % en 2024 et de 2,5 % en 2025.

D’après la projection d’octobre de la Banque, l’inflation mesurée par l’IPC devrait avoisiner 3,5 % en moyenne jusqu’à la mi-2024 environ, puis baisser lentement pour atteindre 2 % en 2025. Ce retour à la cible coïncide essentiellement avec celui projeté par la Banque en juillet, sauf qu’on s’attend maintenant à ce que « l’inflation reste plus élevée à court terme en raison de la hausse des prix de l’énergie et de la persistance de la forte inflation fondamentale ».

Quant à ce à quoi nous pouvons nous attendre allant de l’avant, la Banque avait ceci à dire concernant les taux d’intérêt : « Sur la base de signes plus clairs que la politique monétaire restreint les dépenses et allège les pressions sur les prix, le Conseil de direction a décidé de maintenir le taux directeur à 5 % et de continuer à normaliser le bilan de la Banque. Il est toutefois préoccupé par la lenteur des progrès vers la stabilité des prix et par l’accroissement des risques inflationnistes, et est donc prêt à augmenter de nouveau le taux directeur si nécessaire. »

Le message est donc clair : la Banque veut voir l’inflation fondamentale sur une trajectoire à la baisse avant de modifier sa politique et elle continue de surveiller de près « l’équilibre entre l’offre et la demande, les attentes d’inflation, la croissance des salaires et les pratiques d’établissement des prix des entreprises ».

Une fois de plus, la Banque a terminé son communiqué par une phrase familière : elle reste « déterminée à rétablir la stabilité des prix pour la population canadienne ».

À quoi nous attendre maintenant?

La dernière annonce de la Banque (d’ici à la fin de 2023) concernant les taux d’intérêt est prévue le 6 décembre et s’ensuivra immédiatement notre prochain résumé. 

En ces temps difficiles, n’hésitez pas à vous adresser à First National si vous voulez discuter d’options de financement qui vous mettront aux commandes de votre avenir.


La Banque du Canada maintient son taux de référence à un jour inchangé et met à jour ses prévisions économiques

  • Financière First National SEC

Aujourd’hui, la Banque du Canada a annoncé qu’elle maintient son taux d’intérêt directeur à 5,00 %, déclarant que « de plus en plus de données montrent que les hausses passées du taux directeur freinent l’activité économique et allègent les pressions sur les prix ». 

Cette décision apporte un certain réconfort aux emprunteurs qui voient leurs coûts hypothécaires augmenter de façon soutenue depuis mars 2022. Quant à de réels allégements – prenant la forme de baisses de taux –, la Banque hésite, faisant valoir que ses mesures de l’inflation fondamentale privilégiées « montrent très peu d’amélioration ». Par conséquent, la Banque affirme qu’elle maintient son taux directeur et garde en place sa politique de resserrement quantitatif. 

Nous résumons les observations de la Banque et ses plus récentes prévisions économiques ci-dessous.

Faits et perspectives en matière d’inflation

  •  L’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation (IPC) a été volatile ces derniers mois : elle s’est chiffrée à 2,8 % en juin, à 4,0 % en août et à 3,8 % en septembre 
  • Les taux d’intérêt plus élevés modèrent la progression des prix de nombreux biens généralement achetés à crédit, et on commence à faire le même constat du côté des services 
  • La hausse des prix des aliments ralentit, après avoir maintenu un rythme très élevé. Par contre, en plus des intérêts hypothécaires élevés, les loyers et autres frais de logement affichent encore un fort taux d’augmentation 
  • Les attentes d’inflation à court terme et les pratiques d’établissement des prix des entreprises ne se normalisent que lentement, et la croissance des salaires reste autour de 4 à 5 %
  • Quant aux mesures de l’inflation fondamentale privilégiées par la Banque, elles montrent très peu d’amélioration

Logement et rendement économique au Canada 

  • De plus en plus de données montrent que les hausses passées du taux directeur freinent l’activité économique et allègent les pressions sur les prix
  • La consommation a été modeste, comme en témoigne la diminution de la demande de logements, de biens durables et de nombreux services
  • L’affaiblissement de la demande globale et l’augmentation des coûts d’emprunt pèsent sur les investissements des entreprises
  • La poussée démographique vient à la fois alléger les pénuries de travailleurs dans certains secteurs et soutenir la demande de logements et la consommation
  • La création d’emplois a été moins forte que l’augmentation de la population active récemment, et les postes vacants ont continué de diminuer; toutefois, le marché du travail reste « plutôt tendu » et des pressions continuent de s’exercer sur les salaires
  • En ce qui concerne l’économie en général, divers indicateurs donnent à penser que l’offre et la demande s’approchent maintenant du point d’équilibre

Économie mondiale : rendement et perspectives 

  •  À l’échelle mondiale, l’économie ralentit et on s’attend à ce que la croissance se modère encore, la demande étant freinée par les hausses de taux passées des banques centrales et la forte montée récente des rendements obligataires mondiaux 
  • La Banque projette une croissance du produit intérieur brut mondial de 2,9 % cette année, de 2,3 % en 2024 et de 2,6 % en 2025 Même si le profil de la croissance mondiale a peu changé depuis la parution du Rapport sur la politique monétaire de juillet, l’économie américaine se montre plus vigoureuse que prévu, et l’activité économique en Chine
  • La croissance dans la zone euro a « encore ralenti » 
  • L’inflation est en baisse dans la plupart des économies, du fait que les problèmes d’approvisionnement se résolvent et que la demande affaiblie réduit les pressions sur les prix; cependant, devant la forte inflation sous-jacente qui persiste, les banques centrales « restent vigilantes » 
  • Les prix du pétrole dépassent l’hypothèse du Rapport de juillet, et la guerre en Israël et à Gaza représente une nouvelle source d’incertitude géopolitique

Résumé et perspectives 

La Banque du Canada souligne que la croissance économique a été de 1 % en moyenne au cours de la dernière année et devrait demeurer « faible » pendant encore un an, puis remonter vers la fin de 2024 et en 2025. Cette faiblesse à court terme reflète l’effet grandissant des hausses de taux passées de même que le ralentissement de la demande étrangère. La « remontée » prévue par la suite sera entraînée par les dépenses des ménages ainsi que par un raffermissement des exportations et des investissements des entreprises dû à l’amélioration de la demande étrangère. Une part notable de la croissance devrait être attribuable aux dépenses des gouvernements sur la période de projection. Dans l’ensemble, la Banque s’attend à ce que l’économie canadienne affiche un taux d’expansion de 1,2 % cette année, de 0,9 % en 2024 et de 2,5 % en 2025.

D’après la projection d’octobre de la Banque, l’inflation mesurée par l’IPC devrait avoisiner 3,5 % en moyenne jusqu’à la mi-2024 environ, puis baisser lentement pour atteindre 2 % en 2025. Ce retour à la cible coïncide essentiellement avec celui projeté par la Banque en juillet, sauf qu’on s’attend maintenant à ce que « l’inflation reste plus élevée à court terme en raison de la hausse des prix de l’énergie et de la persistance de la forte inflation fondamentale ».

Quant à ce à quoi nous pouvons nous attendre allant de l’avant, la Banque avait ceci à dire concernant les taux d’intérêt : « Sur la base de signes plus clairs que la politique monétaire restreint les dépenses et allège les pressions sur les prix, le Conseil de direction a décidé de maintenir le taux directeur à 5 % et de continuer à normaliser le bilan de la Banque. Il est toutefois préoccupé par la lenteur des progrès vers la stabilité des prix et par l’accroissement des risques inflationnistes, et est donc prêt à augmenter de nouveau le taux directeur si nécessaire. »

Le message est donc clair : la Banque veut voir l’inflation fondamentale sur une trajectoire à la baisse avant de modifier sa politique et elle continue de surveiller de près « l’équilibre entre l’offre et la demande, les attentes d’inflation, la croissance des salaires et les pratiques d’établissement des prix des entreprises ».

Une fois de plus, la Banque a terminé son communiqué par une phrase familière : elle reste « déterminée à rétablir la stabilité des prix pour la population canadienne ».

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La dernière annonce de la Banque (d’ici à la fin de 2023) concernant les taux d’intérêt est prévue le 6 décembre et s’ensuivra immédiatement notre prochain résumé. 

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