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Principales observations de Jeremy Wedgbury concernant le panel de l’Institut C.D. Howe

  • First National Financial LP

Le 24 août 2020, l’Institut C.D. Howe, le groupe de réflexion le plus influent au Canada, a tenu un panel spécial visant à répondre à la question suivante : « Quel sera l’impact immobilier de la pandémie dans les centres urbains du Canada? » Les panélistes incluaient Romy Bowers, première vice-présidente, Solutions clients de la Société canadienne d’hypothèques et de logement, et Jeremy Wedgbury, vice-président directeur, Prêts hypothécaires commerciaux. Voici les principales observations de Jeremy.

La construction de nouveaux appartements au Canada n’a pas été aussi robuste qu’elle devrait l’être pour répondre à la forte demande des immigrants, des personnes âgées et des retraités, en partie parce qu’il est coûteux de construire dans les centres-villes et qu’il en résulte un faible taux d’inoccupation et une inflation accélérée des loyers au cours des trois dernières années.

Depuis mars, la COVID-19 a eu un impact sur la demande d’appartements à louer, en partie en raison de la baisse de l’immigration attribuable aux restrictions frontalières ainsi qu’aux millénaires qui choisissent de rester avec leurs parents et aux retraités qui optent pour le maintien de la valeur nette du logement.

La baisse de la demande sera temporaire. Cependant, pendant cette accalmie, l’inflation des taux de location dans les marchés urbains comme le centre-ville de Toronto, où les taux sont passés de 3 $ le pied carré il y a trois ans à plus de 4 $ aujourd’hui, sera freinée.

De plus petites villes en dehors de Toronto, de Vancouver et de Montréal peuvent bénéficier de certains mouvements de population liés à la COVID-19, mais il y aura toujours une forte demande pour vivre au centre-ville.

Le marché des logements collectifs de l’Alberta a plus souffert que d’autres marchés locatifs au Canada en raison de la COVID-19 et de l’impact économique de la baisse des prix du pétrole. Si les taux d’inoccupation sont relativement plus élevés, les loyers perçus ont également été élevés grâce aux subventions salariales du gouvernement.

En tant que prêteur d’un océan à l’autre – et le plus important prêteur non bancaire au Canada –, First National a établi cette année de nouveaux records en matière de montage de prêts aux particuliers et aux entreprises, et ce, grâce à ses employés travaillant à domicile depuis mars.

Le mouvement du travail à domicile poussera probablement les constructeurs d’appartements à envisager des modifications de l’aménagement intérieur pour accueillir des bureaux sur place et à repenser les espaces communs comme les salles de sport.

Le retour au bureau des employés offre des avantages considérables, notamment en matière de développement de la culture, de formation des employés et de recrutement. De plus, pour la plupart des entreprises, il aura lieu dès que les avantages l’emporteront sur les risques posés par la COVID-19.

La SCHL a été très favorable au secteur résidentiel multifamilial et, en tant que plus grand prêteur approuvé par la SCHLdans ce secteur au Canada, First National continue à faire bon usage des programmes de l’organisme national du logement pour aider les promoteurs et les propriétaires à acheter, à construire et à rénover des appartements.

Le changement de politique de la SCHL ce printemps visant à interdire les prises de participation dans les immeubles à logements multiples impose au marché des prêts conventionnels la responsabilité de répondre à ce besoin et n’a pas eu d’incidence sur la capacité de First National à obtenir des prêts assurés pour les clients qui souhaitent construire de nouvelles unités d’habitation, rénover des propriétés existantes ou obtenir du financement à terme.

Au cours des six premiers mois de 2020, First National a émis et renouvelé pour plus de 16 milliards de dollars de financement hypothécaire et est en bonne voie pour connaître une année de forte croissance dans les marchés résidentiel et commercial à la fois.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le point de vue de Jeremy sur la manière dont la COVID-19 pourrait affecter l’urbanisation et le secteur des appartements au Canada, veuillez communiquer avec votre conseiller First National.

Principales observations de Jeremy Wedgbury concernant le panel de l’Institut C.D. Howe

  • First National Financial LP

Le 24 août 2020, l’Institut C.D. Howe, le groupe de réflexion le plus influent au Canada, a tenu un panel spécial visant à répondre à la question suivante : « Quel sera l’impact immobilier de la pandémie dans les centres urbains du Canada? » Les panélistes incluaient Romy Bowers, première vice-présidente, Solutions clients de la Société canadienne d’hypothèques et de logement, et Jeremy Wedgbury, vice-président directeur, Prêts hypothécaires commerciaux. Voici les principales observations de Jeremy.

La construction de nouveaux appartements au Canada n’a pas été aussi robuste qu’elle devrait l’être pour répondre à la forte demande des immigrants, des personnes âgées et des retraités, en partie parce qu’il est coûteux de construire dans les centres-villes et qu’il en résulte un faible taux d’inoccupation et une inflation accélérée des loyers au cours des trois dernières années.

Depuis mars, la COVID-19 a eu un impact sur la demande d’appartements à louer, en partie en raison de la baisse de l’immigration attribuable aux restrictions frontalières ainsi qu’aux millénaires qui choisissent de rester avec leurs parents et aux retraités qui optent pour le maintien de la valeur nette du logement.

La baisse de la demande sera temporaire. Cependant, pendant cette accalmie, l’inflation des taux de location dans les marchés urbains comme le centre-ville de Toronto, où les taux sont passés de 3 $ le pied carré il y a trois ans à plus de 4 $ aujourd’hui, sera freinée.

De plus petites villes en dehors de Toronto, de Vancouver et de Montréal peuvent bénéficier de certains mouvements de population liés à la COVID-19, mais il y aura toujours une forte demande pour vivre au centre-ville.

Le marché des logements collectifs de l’Alberta a plus souffert que d’autres marchés locatifs au Canada en raison de la COVID-19 et de l’impact économique de la baisse des prix du pétrole. Si les taux d’inoccupation sont relativement plus élevés, les loyers perçus ont également été élevés grâce aux subventions salariales du gouvernement.

En tant que prêteur d’un océan à l’autre – et le plus important prêteur non bancaire au Canada –, First National a établi cette année de nouveaux records en matière de montage de prêts aux particuliers et aux entreprises, et ce, grâce à ses employés travaillant à domicile depuis mars.

Le mouvement du travail à domicile poussera probablement les constructeurs d’appartements à envisager des modifications de l’aménagement intérieur pour accueillir des bureaux sur place et à repenser les espaces communs comme les salles de sport.

Le retour au bureau des employés offre des avantages considérables, notamment en matière de développement de la culture, de formation des employés et de recrutement. De plus, pour la plupart des entreprises, il aura lieu dès que les avantages l’emporteront sur les risques posés par la COVID-19.

La SCHL a été très favorable au secteur résidentiel multifamilial et, en tant que plus grand prêteur approuvé par la SCHLdans ce secteur au Canada, First National continue à faire bon usage des programmes de l’organisme national du logement pour aider les promoteurs et les propriétaires à acheter, à construire et à rénover des appartements.

Le changement de politique de la SCHL ce printemps visant à interdire les prises de participation dans les immeubles à logements multiples impose au marché des prêts conventionnels la responsabilité de répondre à ce besoin et n’a pas eu d’incidence sur la capacité de First National à obtenir des prêts assurés pour les clients qui souhaitent construire de nouvelles unités d’habitation, rénover des propriétés existantes ou obtenir du financement à terme.

Au cours des six premiers mois de 2020, First National a émis et renouvelé pour plus de 16 milliards de dollars de financement hypothécaire et est en bonne voie pour connaître une année de forte croissance dans les marchés résidentiel et commercial à la fois.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le point de vue de Jeremy sur la manière dont la COVID-19 pourrait affecter l’urbanisation et le secteur des appartements au Canada, veuillez communiquer avec votre conseiller First National.

Principales observations de Jeremy Wedgbury concernant le panel de l’Institut C.D. Howe

  • First National Financial LP

Le 24 août 2020, l’Institut C.D. Howe, le groupe de réflexion le plus influent au Canada, a tenu un panel spécial visant à répondre à la question suivante : « Quel sera l’impact immobilier de la pandémie dans les centres urbains du Canada? » Les panélistes incluaient Romy Bowers, première vice-présidente, Solutions clients de la Société canadienne d’hypothèques et de logement, et Jeremy Wedgbury, vice-président directeur, Prêts hypothécaires commerciaux. Voici les principales observations de Jeremy.

La construction de nouveaux appartements au Canada n’a pas été aussi robuste qu’elle devrait l’être pour répondre à la forte demande des immigrants, des personnes âgées et des retraités, en partie parce qu’il est coûteux de construire dans les centres-villes et qu’il en résulte un faible taux d’inoccupation et une inflation accélérée des loyers au cours des trois dernières années.

Depuis mars, la COVID-19 a eu un impact sur la demande d’appartements à louer, en partie en raison de la baisse de l’immigration attribuable aux restrictions frontalières ainsi qu’aux millénaires qui choisissent de rester avec leurs parents et aux retraités qui optent pour le maintien de la valeur nette du logement.

La baisse de la demande sera temporaire. Cependant, pendant cette accalmie, l’inflation des taux de location dans les marchés urbains comme le centre-ville de Toronto, où les taux sont passés de 3 $ le pied carré il y a trois ans à plus de 4 $ aujourd’hui, sera freinée.

De plus petites villes en dehors de Toronto, de Vancouver et de Montréal peuvent bénéficier de certains mouvements de population liés à la COVID-19, mais il y aura toujours une forte demande pour vivre au centre-ville.

Le marché des logements collectifs de l’Alberta a plus souffert que d’autres marchés locatifs au Canada en raison de la COVID-19 et de l’impact économique de la baisse des prix du pétrole. Si les taux d’inoccupation sont relativement plus élevés, les loyers perçus ont également été élevés grâce aux subventions salariales du gouvernement.

En tant que prêteur d’un océan à l’autre – et le plus important prêteur non bancaire au Canada –, First National a établi cette année de nouveaux records en matière de montage de prêts aux particuliers et aux entreprises, et ce, grâce à ses employés travaillant à domicile depuis mars.

Le mouvement du travail à domicile poussera probablement les constructeurs d’appartements à envisager des modifications de l’aménagement intérieur pour accueillir des bureaux sur place et à repenser les espaces communs comme les salles de sport.

Le retour au bureau des employés offre des avantages considérables, notamment en matière de développement de la culture, de formation des employés et de recrutement. De plus, pour la plupart des entreprises, il aura lieu dès que les avantages l’emporteront sur les risques posés par la COVID-19.

La SCHL a été très favorable au secteur résidentiel multifamilial et, en tant que plus grand prêteur approuvé par la SCHLdans ce secteur au Canada, First National continue à faire bon usage des programmes de l’organisme national du logement pour aider les promoteurs et les propriétaires à acheter, à construire et à rénover des appartements.

Le changement de politique de la SCHL ce printemps visant à interdire les prises de participation dans les immeubles à logements multiples impose au marché des prêts conventionnels la responsabilité de répondre à ce besoin et n’a pas eu d’incidence sur la capacité de First National à obtenir des prêts assurés pour les clients qui souhaitent construire de nouvelles unités d’habitation, rénover des propriétés existantes ou obtenir du financement à terme.

Au cours des six premiers mois de 2020, First National a émis et renouvelé pour plus de 16 milliards de dollars de financement hypothécaire et est en bonne voie pour connaître une année de forte croissance dans les marchés résidentiel et commercial à la fois.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le point de vue de Jeremy sur la manière dont la COVID-19 pourrait affecter l’urbanisation et le secteur des appartements au Canada, veuillez communiquer avec votre conseiller First National.

Principales observations de Jeremy Wedgbury concernant le panel de l’Institut C.D. Howe

  • First National Financial LP

Le 24 août 2020, l’Institut C.D. Howe, le groupe de réflexion le plus influent au Canada, a tenu un panel spécial visant à répondre à la question suivante : « Quel sera l’impact immobilier de la pandémie dans les centres urbains du Canada? » Les panélistes incluaient Romy Bowers, première vice-présidente, Solutions clients de la Société canadienne d’hypothèques et de logement, et Jeremy Wedgbury, vice-président directeur, Prêts hypothécaires commerciaux. Voici les principales observations de Jeremy.

La construction de nouveaux appartements au Canada n’a pas été aussi robuste qu’elle devrait l’être pour répondre à la forte demande des immigrants, des personnes âgées et des retraités, en partie parce qu’il est coûteux de construire dans les centres-villes et qu’il en résulte un faible taux d’inoccupation et une inflation accélérée des loyers au cours des trois dernières années.

Depuis mars, la COVID-19 a eu un impact sur la demande d’appartements à louer, en partie en raison de la baisse de l’immigration attribuable aux restrictions frontalières ainsi qu’aux millénaires qui choisissent de rester avec leurs parents et aux retraités qui optent pour le maintien de la valeur nette du logement.

La baisse de la demande sera temporaire. Cependant, pendant cette accalmie, l’inflation des taux de location dans les marchés urbains comme le centre-ville de Toronto, où les taux sont passés de 3 $ le pied carré il y a trois ans à plus de 4 $ aujourd’hui, sera freinée.

De plus petites villes en dehors de Toronto, de Vancouver et de Montréal peuvent bénéficier de certains mouvements de population liés à la COVID-19, mais il y aura toujours une forte demande pour vivre au centre-ville.

Le marché des logements collectifs de l’Alberta a plus souffert que d’autres marchés locatifs au Canada en raison de la COVID-19 et de l’impact économique de la baisse des prix du pétrole. Si les taux d’inoccupation sont relativement plus élevés, les loyers perçus ont également été élevés grâce aux subventions salariales du gouvernement.

En tant que prêteur d’un océan à l’autre – et le plus important prêteur non bancaire au Canada –, First National a établi cette année de nouveaux records en matière de montage de prêts aux particuliers et aux entreprises, et ce, grâce à ses employés travaillant à domicile depuis mars.

Le mouvement du travail à domicile poussera probablement les constructeurs d’appartements à envisager des modifications de l’aménagement intérieur pour accueillir des bureaux sur place et à repenser les espaces communs comme les salles de sport.

Le retour au bureau des employés offre des avantages considérables, notamment en matière de développement de la culture, de formation des employés et de recrutement. De plus, pour la plupart des entreprises, il aura lieu dès que les avantages l’emporteront sur les risques posés par la COVID-19.

La SCHL a été très favorable au secteur résidentiel multifamilial et, en tant que plus grand prêteur approuvé par la SCHLdans ce secteur au Canada, First National continue à faire bon usage des programmes de l’organisme national du logement pour aider les promoteurs et les propriétaires à acheter, à construire et à rénover des appartements.

Le changement de politique de la SCHL ce printemps visant à interdire les prises de participation dans les immeubles à logements multiples impose au marché des prêts conventionnels la responsabilité de répondre à ce besoin et n’a pas eu d’incidence sur la capacité de First National à obtenir des prêts assurés pour les clients qui souhaitent construire de nouvelles unités d’habitation, rénover des propriétés existantes ou obtenir du financement à terme.

Au cours des six premiers mois de 2020, First National a émis et renouvelé pour plus de 16 milliards de dollars de financement hypothécaire et est en bonne voie pour connaître une année de forte croissance dans les marchés résidentiel et commercial à la fois.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le point de vue de Jeremy sur la manière dont la COVID-19 pourrait affecter l’urbanisation et le secteur des appartements au Canada, veuillez communiquer avec votre conseiller First National.

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