Vous tenir informés : information sur la COVID-19 pour les clients résidentiels et les emprunteurs commerciaux
╲╱

Notre centre d’appel résidentiel connaît des temps d’attente plus longs que la normale.

Si vous êtes client résidentiel, éprouvez des difficultés financières liées à la COVID-19 et avez besoin d’aide pour effectuer vos paiements, veuillez soumettre une demande d’aide financière par l’intermédiaire de Mon Hypothèque.

Si vous êtes un emprunteur commercial qui vit des difficultés financières en raison de la COVID-19, veuillez écrire à notre équipe de paiements à l’adresse commercial.payments@firstnational.ca.

Soyez assurés que nous nous engageons à répondre à tous ceux qui ont communiqué avec nous.

Votre patience est appréciée, et nous vous remercions de votre compréhension.

Fermer

La Banque du Canada maintient son taux de référence et met à jour ses perspectives économiques

  • Financière First National SEC

Ce matin, dans sa première annonce de 2021, la Banque du Canada a laissé son taux cible du financement à un jour inchangé à 0,25 %. Par conséquent, le taux d’escompte reste inchangé à 0,5 % et l’effet d’entraînement est que les coûts d’emprunt pour les Canadiens resteront faibles dans un avenir prévisible. 

Avant l’annonce, il y avait des spéculations sur le fait que la Banque allait procéder à une « micro-réduction » de son taux à un jour, mais cela ne s’est pas produit.

Dans son premier Rapport sur la politique monétaire trimestriel de l’année, la Banque a aussi mis à jour ses des observations sur l’état de l’économie, tant canadienne que mondiale, et s’est engagée à continuer de soutenir la liquidité du marché par son programme d’assouplissement quantitatif.

Voici les faits saillants de l’annonce faite aujourd’hui par la Banque du Canada en ce qui concerne l’économie canadienne :

  • L’économie canadienne était sur une forte lancée vers la fin de 2020, mais la recrudescence des cas de COVID-19 et la réintroduction de mesures de confinement y portent « un coup très dur ».
  • On s’attend maintenant à ce que la croissance de l’économie canadienne soit négative au premier trimestre de 2021, et ce, même après une baisse du PIB réel de 5½ % en 2020.
  • Le chômage reste élevé, en particulier parmi les travailleurs des industries de services à haut contact qui seront une fois de plus les plus touchés par des mesures de confinement.
  • En supposant que les restrictions imposées en raison de la pandémie soient levées plus tard au cours du premier trimestre, la Banque prévoit un fort rebondissement au deuxième trimestre de 2021.
  • La Banque prévoit une croissance de l’économie canadienne de 4 % en 2021 et de près de 5 % en 2022. Il s’agit d’une modeste révision à la hausse par rapport aux projections présentées dans le Rapport sur la politique monétaire d’octobre 2020.
  • Au-delà du court terme, les perspectives pour le Canada sont « maintenant plus encourageantes et plus sûres » qu’on le projetait en octobre, grâce aux vaccins disponibles plus tôt que prévu et aux importantes mesures de relance qui sont maintenues.

Sur l’inflation, la Banque a souligné ce qui suit :

  • La consommation devrait gagner en vigueur à mesure que des secteurs de l’économie rouvriront et que la confiance s’améliorera, tandis que les exportations et les investissements des entreprises seront soutenus par l’augmentation de la demande étrangère.
  • L’inflation mesurée par l’IPC a augmenté ces derniers mois et se situe à la limite inférieure de la fourchette cible de 1 à 3 % visée par la Banque, tandis que les mesures de l’inflation fondamentale restent en deçà de 2 %.
  • L’inflation mesurée par l’IPC devrait augmenter temporairement pendant la première moitié de l’année pour s’établir autour de 2 %, « à mesure que les effets de glissement annuel des baisses de prix survenues au début de la pandémie, surtout ceux de l’essence, se dissiperont ».
  • L’offre excédentaire devrait peser sur l’inflation pendant toute la période de projection. Une fois cet excédent résorbé, l’inflation devrait retourner durablement à la cible de 2 % en 2023.

De plus, la BdC a proposé les réflexions suivantes sur l’économie mondiale :

  • La croissance mondiale devrait se situer en moyenne juste au-dessus de 5 % par année en 2021 et en 2022, avant de ralentir pour s’établir un peu en deçà de 4 % en 2023.

Perspectives

Au début de son plus récent Rapport sur la politique monétaire, la Banque a précisé que ses projections économiques dépendent d’importantes hypothèses sur l’évolution de la pandémie. Il est à noter que la Banque suppose que le vaccin sera distribué en grande partie comme annoncé par les gouvernements et que le Canada, d’autres économies avancées et la Chine atteindront une vaste immunité collective d’ici la fin de 2021.

Compte tenu de la faiblesse de la croissance à court terme et de la reprise prolongée, l’économie canadienne devra continuer d’être appuyée par des « mesures de politique monétaire exceptionnelles ». Par conséquent, le Conseil de direction maintiendra le taux directeur à sa valeur plancher jusqu’à ce que les capacités excédentaires dans l’économie se résorbent, de sorte que la cible d’inflation de 2 % soit atteinte de manière durable.  Encore une fois, la Banque a précisé que, selon ses projections, l’inflation devrait retourner durablement à la cible de 2 % « en » 2023.

Pour garder les taux d’intérêt bas sur toute la courbe de rendement, la Banque poursuivra son programme d’assouplissement quantitatif jusqu’à ce que la reprise soit bien amorcée.  À mesure que sa confiance à l’égard de la vigueur de la reprise augmentera, le Conseil de direction ajustera le rythme des achats nets d’obligations du gouvernement du Canada « au besoin ».

L’analyse de ces commentaires nous laisse croire qu’il semble très probable que les taux d’intérêt resteront bas pendant longtemps.

La prochaine déclaration politique de la BdC est prévue le 10 mars 2021. Nous ferons une mise à jour à la suite de cette annonce et, comme toujours, vous trouverez d’autres renseignements sur les marchés de capitaux à la page Ressources de ce site Web.