Jeremy Wedgbury célèbre ses 20 ans au service de First National

First National Financial LP 26 mars 2024   mins
Jeremy, pourquoi as-tu décidé de te joindre à l’équipe de First National en 2004?

À l’époque, je travaillais pour Merrill Lynch. J’y étais directeur principal responsable du montage des prêts en Ontario. L’entreprise allait très bien et j’aimais mon travail, mais j’éprouvais un malaise sous-jacent quant à la direction que prenait le marché et à la manière dont un ralentissement aux États-Unis, où se trouvait le siège social de Merrill Lynch, nuirait à ma carrière ici au Canada. J’ai commencé à chercher des possibilités d’emploi et une offre m’a été faite par Moray Tawse, de First National. Je ne savais pas grand-chose de Moray ou de First National, mais il m’a persuadé de me joindre à l’équipe. Pour moi, ce fut tout un changement.

Quelles ont été tes premières impressions de First National?

Une formidable entreprise, des gens formidables et des clients absolument extraordinaires. Cependant, à l’époque, First National n’avait pas la structure institutionnelle à laquelle j’étais habitué dans mes fonctions précédentes chez Merril et Manuvie. Ce qui est tout à fait logique puisque First National était alors une entreprise relativement jeune. Si vous voulez, c’était une entreprise entrepreneuriale sans enveloppe institutionnelle. Au fil des ans, nous avons conservé la culture entrepreneuriale, mais y avons ajouté la structure de prêts dont nous avions besoin pour devenir l’entreprise de services hypothécaires de 140 milliards de dollars que nous sommes aujourd’hui. 

Quel a été ton premier poste?

Mon titre était celui de directeur général. L’objectif était de m’occuper d’une partie des fonctions de Moray, mais je me suis initialement concentré sur un objectif bien défini, celui de faire de First National un acteur plus important dans le secteur des titres adossés à des créances hypothécaires commerciales. First National était alors un joueur dans le marché des TACHC depuis environ 12 mois et nous étions convaincus que, si nous y consacrions un effort plus concerté, nous pourrions accroître notre présence de manière assez considérable. Pour ce faire, j’ai commencé par vendre l’idée de la participation à nos monteurs de prêts. Pour ce faire, il faudrait qu’ils adaptent leur façon d’interagir avec les emprunteurs. Ils se sont adaptés, et First National s’est emparé d’une très grande part du marché.

En quoi cette première affectation t’a-t-elle mis à l’épreuve sur le plan personnel?

À l’époque, nous comptions environ 25 monteurs de prêts et je ne connaissais aucun d’entre eux particulièrement bien. D’après mon expérience, environ un tiers m’écouterait, un autre tiers apprendrait à m’écouter si je donnais une raison tangible de le faire et le dernier tiers n’écouterait probablement jamais! Mon test ou ma mission consistait à montrer à l’ensemble du groupe qu’il y avait des avantages financiers certains à écouter et, dans le cas des TACHC, à adopter une nouvelle approche. Au bout du compte, ce qui les a convaincus, c’est que nos opérations de TACHC étaient de mieux en mieux accueillies par le marché. Ça démontrait que je savais un peu de quoi je parlais! 

Plusieurs années après ton entrée en fonctions, le monde a connu la crise du crédit. Quel impact cette crise a-t-elle eu sur toi?

La crise a tué le marché des TACHC et nous a obligés à nous tourner vers le marché des prêts assurés par la SCHL. Ça a aussi représenté un grand changement pour moi, car j’ai dû assumer encore plus le rôle de Moray. J’ai commencé à considérer de manière plus globale l’ensemble du service des prêts commerciaux et pas juste le montage de prêts. Cette période a culminé avec le lancement de l’initiative que nous appelions « Project Rethink » vers 2011. Rethink était un descripteur approprié, car nous commencions à réfléchir à la manière dont nous pouvions améliorer chaque aspect de notre entreprise, dont le financement et les services. En nous améliorant à tous les égards, nous étions d’avis que les institutions financières nous donneraient plus de capital à gérer et que les emprunteurs commerciaux nous accorderaient plus d’occasions de prêter. Grâce à une évolution planifiée, Rethink a aidé First National à renforcer sa réputation de meilleur prêteur du marché. 

Quelles sont les aptitudes ou qualités personnelles les plus importantes dans ton travail aujourd’hui?

L’empathie et la reconnaissance du fait que l’autre partie doit toujours avoir quelque chose d’utile à offrir si vous voulez qu’elle joue le jeu avec vous. C’est du donnant-donnant. Il est de loin préférable de trouver un équilibre plutôt que d’essayer d’imposer sa façon de penser aux autres de manière autoritaire. Grâce à Rethink, nous avons bouleversé de nombreux modes de fonctionnement traditionnels, mais nous l’avons fait de manière stratégique et respectueuse.

First National semble établir de nouveaux records chaque année en matière de prêts hypothécaires administrés, mais pour toi, quelle est la réalisation la plus importante?

Au cours de ma première décennie ici, j’aurais répondu le développement de notre programme de TACHC vu que les principaux acteurs, dont Merrill, voulaient travailler avec First National. Mais si je tiens compte des 20 dernières années, ce dont je suis le plus fier, c’est du travail accompli par notre équipe depuis le lancement de Rethink. Nous avons conservé sa culture entrepreneuriale tout en y ajoutant le raffinement institutionnel exigé d’un grand leader du marché. Aujourd’hui, First National est respecté par ses clients, la SCHL et ses homologues. Notre avis compte et nos pratiques de prêt établissent la norme. La réputation dont nous jouissons aujourd’hui auprès de tout le monde – appelons ça notre réputation sur 360 degrés – est impressionnante.

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ton travail?
 
Parce que First National n’est ni une banque ni une compagnie d’assurance, nous avons accès à de nombreuses solutions différentes. Par conséquent, nous pouvons apporter une nouvelle réflexion à chaque dossier que nous traitons. C’est à la fois stimulant et gratifiant et, pour moi, ça veut dire que les journées ne se ressemblent jamais. Ça rend mon travail plus intéressant, plus passionnant et plus gratifiant. Il est également gratifiant de voir mes collègues exceller dans leur travail et de voir les meilleurs acteurs du secteur choisir First National comme destination de carrière. 

Si une telle réalité existe, décris ta journée de travail type et la manière dont tu mesures ton succès.

À l’heure actuelle, je consacre plus de temps à ce qu’on pourrait appeler des affaires réglementaires : comprendre les différentes initiatives gouvernementales et défendre les intérêts de nos clients. Mais ce que j’aime le plus, c’est rencontrer des clients. Nous avons récemment ajouté des vice-présidents régionaux dans le cadre d’un plan de la relève à long terme et en reconnaissance d’un besoin de ressources supplémentaires. Leur présence change mon quotidien, mais, dans l’ensemble, ça fait en sorte que nous puissions en faire plus. La réussite personnelle découle de la croissance globale de notre entreprise et de la progression de notre équipe et de nos capacités. Si nous sommes en croissance, c’est signe que nous faisons bien notre travail. 

Au cours de ta carrière, qu’est-ce qui a été plus important pour toi, l’expérience ou les compétences? 

L’expérience et, si je pouvais ajouter un troisième facteur, la chance. J’ai eu la grande chance de travailler pour trois formidables organisations aux cultures différentes et d’avoir pu apprendre de personnes très intelligentes tout au long de mon parcours. J’ai appris des choses que je voulais reproduire dans ma propre carrière et, tout aussi important, des choses que je ne voulais pas reproduire.

Quatre principes définissent First National comme lieu de travail : toujours s’efforcer de faire mieux, gagner la confiance, encourager l’autonomie et mettre l’accent sur la responsabilité. De ces quatre, lequel résonne le plus à tes oreilles et pourquoi?

Ces quatre principes sont importants et pertinents. Mais le fait de toujours vouloir faire mieux a une signification particulière pour moi, car je l’ai vu de mes propres yeux ici à First National au cours des 20 dernières années. Chaque année, nous nous améliorons un peu plus dans ce que nous faisons. Le désir de nous améliorer constamment est ancré dans un besoin culturel d’être de plus en plus concurrentiels dans le marché. Nous sommes toujours prêts à relever des défis, à apporter des changements et à nous améliorer. La complaisance n’a pas sa place ici.

Comment l’équité, la diversité et l’inclusion sont-elles prises en compte dans l’approche de First National?

C’est certainement quelque chose que nous avons cultivé, mais en toute honnêteté, la diversité est apparue naturellement, en symbiose avec l’évolution de la démographie canadienne. À mes débuts dans ce secteur, il y avait très peu de femmes et c’est quelque chose qui a fondamentalement changé. De même, le secteur était autrefois très blanc, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Il est vraiment rafraîchissant de constater les changements et de savoir que First National est une entreprise accueillante, équitable et inclusive pour tout le monde.

Pourquoi rester et se bâtir une carrière ici?

Nous consacrons beaucoup de temps, d’efforts et de réflexion au développement de nos ressources humaines. D’une perspective de carrière, c’est la place où apprendre et réussir. Et je dirais sans réserve que, si vous voulez travailler dans le domaine des prêts hypothécaires commerciaux, vous aurez droit à une plus grande exposition ici que presque partout ailleurs au Canada. Les possibilités d’apprendre sont très, très nombreuses. First National offre un environnement où l’on peut faire carrière. Il faut savoir qu’il y a 100 000 emplois dans l’immobilier commercial au Canada et j’encourage donc toujours les jeunes à faire preuve d’ouverture d’esprit. Il arrive que certains jeunes nous quittent pour ensuite revenir. Par ailleurs, d’autres jeunes nous quittent et deviennent des clients, ce qui est également une bonne chose.

Qu’est-ce qui te garde chez First National?

J’aime mon travail, je travaille pour et avec des gens vraiment formidables et je pense que nous avons encore beaucoup d’occasions à cultiver. 

Quels sont tes conseils à l’endroit d’une personne qui vient de se joindre à First National?

Plus tu t’investis dans ta carrière, plus tu en retireras. Saisis donc les occasions qui te sont offertes d’apprendre et de t’engager. Présente-toi au bureau. Rapproche-toi des gens. Participe aux événements du secteur. Lève la main pour accepter de nouvelles affectations et participe. Notre entreprise est toujours ouverte aux nouvelles idées et à la participation à tous les niveaux.

Quelque chose à ajouter en conclusion?

J’aime l’occasion qui m’est donnée de parler de ma carrière. Mais c’est l’équipe qui compte. Tout ce dont nous avons parlé aujourd’hui – toutes les réalisations – est le fruit d’un travail d’équipe. Je suis particulièrement reconnaissant de faire partie de cette équipe depuis si longtemps.

Si vous souhaitez à votre tour féliciter Jason pour avoir franchi cet important jalon dans sa carrière, vous pouvez lui écrire à l’adresse jeremy.wedgbury@firstnational.ca.

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