Commentaire sur le financement hypothècaire résidentiel - Le marché ralentit cet automne
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- oct. 13, 2026
- Financière First National SEC
Dans les prochains jours, l’Association canadienne de l’immobilier publiera ses statistiques sur le marché du logement pour le mois de septembre ainsi que son rapport et ses prévisions pour le troisième trimestre. Mais un autre analyste nous en donne un aperçu.
L’éminent économiste spécialisé dans le secteur du logement Robert Hogue a fait part de ses réflexions sur ce à quoi il faut s’attendre. Il s’attend à davantage de turbulences à mesure que le marché évoluera au cours de l’automne.
« La confiance dans le marché immobilier canadien a subi de nouvelles pressions en septembre, alors que l’escalade de la guerre commerciale avec les États-Unis et la hausse des taux d’intérêt à long terme ont poussé les acheteurs à la prudence », a écrit M. Hogue dans un rapport récent.
Il souligne que plusieurs chambres immobilières locales ont enregistré une baisse des ventes en septembre ainsi qu’une diminution de la valeur des maisons. Les nouvelles inscriptions ont également affiché une baisse générale. Vancouver a enregistré une baisse continue des ventes, accompagnée d’une diminution de 10 % du nombre de nouvelles inscriptions. Toronto, qui montrait des signes de reprise, a connu un revirement de tendance, enregistrant une baisse de 9 % des ventes et une diminution de 14 % du nombre de nouvelles inscriptions. Edmonton, Ottawa et Montréal ont fait état d’une stabilisation des prix, accompagnée d’une hausse du nombre de nouvelles inscriptions, mais d’une baisse du nombre de ventes.
M. Hogue considère que ces tendances divergentes reflètent les différents niveaux de confiance observés d’un bout à l’autre du pays. Il estime que cette confiance est influencée par des facteurs locaux, tels que l’abordabilité, la demande refoulée, la démographie, les marchés du travail et l’offre immobilière.
De manière générale, M. Hogue prévoit que l’amélioration de l’abordabilité et la résilience de l’économie contribueront à libérer la demande refoulée, ce qui pourrait favoriser une reprise modérée. Il prévient toutefois que « le chemin à parcourir risque d’être semé d’embûches et irrégulier d’un marché à l’autre ».
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