Note sur les marchés : évolution des risques liés aux taux – septembre 2026
- Soyez l'expert
- sept. 23, 2026
- Financière First National SEC
Vu l’évolution des préférences en matière de prêts hypothécaires, la Société canadienne d’hypothèques et de logement met en garde les consommateurs contre une évolution des risques.
Évolution des préférences
Au cours des quatre dernières années, on a assisté à un abandon marqué du prêt hypothécaire conventionnel à taux fixe d’une durée de cinq ans. Cette option a longtemps fait l’unanimité auprès des acheteurs de maisons au Canada en raison de sa stabilité et de sa prévisibilité.
Hausse des taux
La situation a commencé à changer en 2022, lorsque les taux d’intérêt ont commencé à augmenter après la pandémie, les banques centrales s’efforçant de freiner l’inflation. Cela a marqué la fin d’une longue période de taux d’intérêt historiquement bas qui remontait à la crise financière de 2008-2009. Depuis, de plus en plus de Canadiens optent pour des prêts hypothécaires à taux variable ou à taux fixe d’une durée inférieure à cinq ans.
Évolution des risques
Dans un nouveau rapport, la SCHL indique que ces changements ont également modifié le portrait des risques liés aux taux d’intérêt auxquels sont exposés les ménages canadiens. Dans un contexte économique marqué par la fluctuation des taux d’intérêt, les Canadiens ont tendance à ressentir les effets de ces changements plus rapidement que les consommateurs d’autres pays. (Aux États-Unis et dans une grande partie de l’Europe, la durée des prêts hypothécaires est généralement de 30 ans, contre cinq ans, ce qui est la norme ici.) Le passage à des prêts d’encore plus courte durée accélère ce processus. Si les taux baissent, cela peut jouer en faveur du consommateur. Mais si les taux augmentent, cela peut créer une pression financière accrue.
Une pression croissante
Un autre rapport de la SCHL révèle que les personnes ayant renouvelé leur prêt hypothécaire au cours des 18 derniers mois ont vu leur paiement mensuel augmenter de 375 $. Plus du tiers d’entre elles ont déclaré ressentir désormais une réelle pression sur leur budget mensuel. Par ailleurs, 25 % de ces personnes ont indiqué qu’elles regrettaient aujourd’hui le choix de leur prêt hypothécaire.
Gérer l’incertitude
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